Indiquer de quelle ulililé ils sont dans la ferme
3. — Conclusion : Ce que doivent être le fermier et la fermière pour réussir dans leurs affaires.
On peut aussi donner à ce plan la forme suivante :
ÎDa?is les écuries.
Dans les étables.
Dans la basse-cour.
.„... . , . \ Leur travail dans la ferme.
Utilité de ces animaux. { , , .,
( Leui's produits.
Conclusion.
\ Office du fermier et de la fermière.
I Leurs qualités pour réussir dans leurs aijaires.
VI. — Autre exemple. Dans une promenade, si l'on se trouve sur une colline dominant la vallée oii coule une rivière, on fera voir (jue la vallée est comme un grand bassin au fond duquel l'eau s'écoule, et dont les bords sont formés par les hauteurs environnantes. Puis on interrogera de manière à faire répondre que chaque ruisseau qui se jette dans la rivière pour la grossir a lui-même son bassin dans un vallon supérieur, que ces vallons s'ouvrent dans la vallée de la rivière et que les divers ruisseaux sont autant d'aMuents pour elle. Enfin, par une série d'interrogations bien conduites, on fera induire que la" rivière devient ellemême l'affluent d'une rivière plus grande ou d'un fleuve, parce que ses eaux s'y déversent ; de sorte que le bassin d'un tleuve est l'ensemble du pays arrosé ou plutôt drainé par ce fleuve et par tous les affluents qu'il reçoit.
Ainsi, la notion des divers bassins secondaires conduira a la notion du régime général des eaux de la contrée, et les interro-
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gaiioDs que le maître aura posées amèneront les élèves à formuler eux-mêmes la définition du bassin hydrographique.
VII. — Dans renseignement du dessin d'imitation, s'il s'agit, après une leçon sur le cube, d'étudier par comparaison le cube et le prisme droit à base carrée, je montre le cube et j'interroge ainsi :
D. Quel est cet objet? — R. C'est un cube.
D. Comment le reconnaissez-vous? — R. II a six faces carrées.
D. Et celui-ci? (montrant le prisme). — R. Ce n'est pas un cube.
D. Pourquoi ? — R. Parce que les six faces ne sont pas carrées.
D. Quelle est la forme de celles qui ne sont pas carrées?
R. Ce sont des rectangles.
D. Combien y en a-t-il ? — R. Il y en a quatre.
D. En tout, combien cet objet a-t-il de faces ? — R. Il en a six comme le cube.
D. Quelles sont leurs formes ? — R. Quatre sont rectangulaires, et deux s^ont carrées.
D. Où les deux faces carrées sont-elles placées? — R. Aux deux bouts du solide, ou aux bouts des rectangles.
D. Ces bouts sont appelés hases. — Quelle ditférence y a-t-il donc entre cet objet et le cube ?
R. — Le cube a six faces carrées ; celui-ci n'en a que deux, les autres faces sont des rectangles.
D. Ce dernier solide s'appelle prisme droit à base carvée. (J'écris ce mot au tableau noir et les élèves le copient sur leur cahier.)
Union des méthodes expositive et socratique. — Dans la plupari des leçons de forme expositive, il y a lieu de placer des questions socratiques, et, à l'école primaire, il convient de leur réserver la part la plus importante. Si l'on ne peut donner la leçon exclusivement par la méthode socratique, soit que les notions ne puissent être trouvées par les élèves, soit que cette marche retarde trop l'étude d'un programme imposé pour un temps limité, on joint cependant l'interrogation de recherche à la méthode expositive. Ce système mixte est avantageux, quels que soient les élèves auxquels on s'adresse, car il donne de la vie à l'enseignement et le rend éducatif. C'est à la sagesse du professeur de combiner les deux méthodes de
manière que les élèves trouvent dans la leçon plus de profit et d'attrait.
Dans les catéchismes, les interrogations alternent avec l'exposition. Sans doute, ces interrogations ne sont pas toutes socratiques, et le plus grand nombre sont des interrogations de contrôle, ayant pour objet le texte du livre ou des explications antérieurement données ; mais il en est d'autres qui provoquent la réflexion des élèves, les portent à se rendre compte de leurs actes ou de ceux qu'on leur propose de juger, et à dire pourquoi ils les croient ou bons ou mauvais. Dirigé par un maître habile, cet exercice se combine heureusement avec un exposé dogmatique, pour former la conscience des enfants.
Vous expliquez au tableau un problème de géométrie: après avoir indiqué sommairement la marche que vous allez suivre, vous pouvez en demander le pourquoi ol même, par des questions successives, faire trouver au moins une partie de la solution par les élèves les plus avancés.