I. Faire des clictiés diapositifs (ou positifs sur verre
II. Décalquer le dessin à l'encre de chine sur une l'euille de ffélatine transparente qu'on place ensuite, coloriée ou non, entre deux verres. Pour la colorier, on se sert, non de couleurs à l'eau, qui gonfleraient la gélatine, mais de couleurs au vernis ; et l'on a soin do n'appliquer une couleur que si la couleur voisine est bien sèche.
•» Quelques auteurs désignent l'emploi du tahleau noir par l'expression procédé luhulaire.
proci-:dés d'exposition .'Î69
•\Le tableau noir est indispensable pour l'arithmétique, la géométrie, Fécrilui-e, les sciences physiques et naturelles, et le dessin; il est très utile pour la lecture, l'histoire et la };éo- .uraphie, l'orthographe et la comi)Osilion française.
Pour la lecture, et concurremuienl aux cartons muraux, on peut se servir du tableau noir pour lixer l'attention des jeunes élèves sur la l'orme d'une lettre dont on explique les particularités. Quelle que soit la méthode employée pour faire lire, le tableau permet de varier les mots et les phrases, et de donner à la leçon plus d'intérêt et de vie.
K L'explication des princi])es d'écriture et la correction des fautes les plus ordinaires aux élèves se fait au tableau noir, pour que soit stimulé chez l'enfant l'instinct d'imitation. Sans doute, les cahiers-modèles rendent service ; mais, pas plus en écriture qu'en dessin et en cariographie, ils ne sauraient remplacer la leçon au tableau.
L'enseignement des inctthématif/ues ne se conçoit pas sans l'usage constant du tableau noir : c'est au tableau noir que le maître donne ses leçons, que l'élève est souvent invité à écrire la solution et les calculs des problèmes d'arithmétique, et qu'on l'exerce à d(''montrer les théorèmes, à raisonner les problèmes de géométrie, d'algèbre et de mécanique. A Au tableau noir encore sont expliqués certains exercices d'invention, prépari's les plans de compositions fraw aises, et corrigées les fautes sur lesquelles on veut attirer l'attention des enfants.
Le tableau noir permet au maître d'illustrer son enseignement par des croquis de toute nature : croquis de cartes, croquis de plans de campagnes, croquis de dessins i plans, coupes, organes de machines), croquis ou schémas relatifs aux sciences. On sait quelle est l'importance capitale de ces croquis, exécutés méthodiquement sous les yeux des élèves, et leur avantage sur ceux que présentent les livres : le maître réduit le dessin à ce (|ui est essentiel, il le complète autant qu'il le croit utile, et surtout il l'accompagne d'explications adaptées aux besoins des écoliers. Mais ces croquis demandent une certaine habileté .pratique, acquise par des exercices répétés et une sérieuse prépar.ition des leçons.
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L'ardoise. — Lardoise est très utilement employée avec les jeunes élèves pour l'enseignement de la lecture-écriture, du calcul et du dessin. On a critiqué ce pi-océdé, parce que les élèves pouvant faire disparaître à leur gré la preuve de leur négligence à s'acquitter d'un devoir écrit sur lardoise, ils se croient moins obligés de s'appliquer ; et quaprès avoir cdntraclé l'habitude de beaucoup appuyer sur le crayon en écrivant, l'enfant la conserve quand on lui met une plume en main. Pour obvier du moins à ce dernier inconvénient, le maître ne fait de lardoise qu'un usage intermittent; il donne aux élèves des crayons bien taillés, pas trop durs, et les leur fait tenir comme ils tiendraient la plume.