I. Ouvrages de S. Jean-Baptiste de la Salle
1° Règles communes. — Copie manuscrite, paraphée et signée du F. Barthélémy, envoyée à la communauté de Troyes en 1718.
— Refiles communes. Édition de 1725.
2° Recueil de différents petits Traités. Édition Ghastanier, Avignon, 1711.
3» Méditations pou/' les Dimanches de l'année, avec les Evangiles de ton» les Dimanches. Seconde partie : Méditations sur les principales Fêtes de l'année. Édition Machuel, Rouen, sans date. — L'exemplaire que nous avons i^n mains porte une note manuscrite indiquant que le livre était à l'usage des Frères de Rethel-Mazarin, on 173.J.
4° Méditations pour le temps de la Retraite, sur l'emploi de l'Ecole.
— L'édition la plus ancienne porte le nom de Jean-Baptiste de la Salle ; elle est sans date, mais une inscription à la main fait connaître que ce volume appartenait aux Frères de Chartres, enl73ô.
En 18S?, le T. H. F. Irlide a publié toutes ces Méditations en un seul volume, où il reproduit à peu près intégralement le texte primitif, altéré dans les éditions précédentes.
5° Conduite des Écoles, en trois parties. Manuscrit de la Bibliothèque nationale (Ms. fonds Fr. 11,759)^. — Ce précieux document
' Une copie authentique du Manuscrit 11,759 a été prise à la Bibliothèque nationale ; elle est aujuurd'liui déposée dans nos archives.
Xr\' ELEMENTS DE l'EDAGOGIE
renferme, avec la Conduite générale, une Conduite pour Vlnspecteur des Écoles, p. 236-303. Il a été écrit à Reims, vers 1706, comme l'indique un titre de chapitre à la page 106 : Catalogue des Ecoliers reçus et adonis pour les Écoles de la Maison, à Reims, en 1706.
Les Ecoles de la Maison, () Reims, dont il est ici question, sont les écoles alors récemment établies rue Neuve et rue de Contray, dans les immeubles achetés le 11 août 1700 et le Ifijuin 1701. — Depuis le 24 juin 18S0, nos Frères sont réinstallés sur ce terrain, sanctifié par les vertus du saint Fondateur.
On lit dans la Préface du Manuscrit ci-dessus (p. \) : « Cette
Conduite est divisée en trois parties La III" expose : 1° les
devoirs de l'Inspecteur des Écoles; 2° le soin et l'application que doit se donner le Formateur des nouveaux maîtres; 3° les qualités que doivent avoir ou acquérir les maîtres, et la conduite qu'ils doivent tenir pour bien s'acquitter de leur devoir dans l'école ; 4° ce que doivent oliserver les écoliers. » Malgré cette indication formelle, le Manuscrit de la Bibliothèque nationale ne renferme, en sa III* Partie, que le développement du premier de ces quatre paragraphes.
G» Conduite des Écoles, rf/tvi-^e en deMJ?;)arh"e.y. Édition Chastanier, Avignon, 1720. — C'est la première édition des deux premières parties du Manuscrit ci-dessus. Elles sont intitulées : I. Des exercices qui se font dans les Écoles, et de la manière de les bien' faire ; n. Des moyens d'établir et de maintenir l'oindre dans les Écoles. — En comparant les deux ouvrage?, on suit, avec un vif intérêt, les modifications consenties par le saint Fondateur dans l'Assemblée de mai 1717, où le Frère Barthélémy fut élu Supérieur.
Le Manuscrit de 1706 prévoyait ces changements devenus nécessaires, puisqu'il dit, dans la Préface, que « la présente rédaction n'est pas faite en manière de règle, y ayant plusieurs pratiques qui ne sont que pour le mieux et qui ne pourront peut-être pas être observées facilement par ceux qui n'auront que peu de talents pour les écoles. » Le résultat de cette revision est consigné dans l'Épître dédicatoire, où il est dit, à propos du texte dont on s'était contenté jusqu'alors :■ a Cette Conduite (manuscrite) fut bientôt introduite dans toutes les maisons de l'Institut, et chacun se fit une gloire de