‹ Emploi des projections lumineuses dans l'enseignement primaireChapitre 5 sur 9 · H O H OH · texte numérisé non relu

H O H OH

Fig. 5. Fig. 6. Fig. 7.

■tenir ainsi pour obtenir le maximum de lumière; car nous ne devons pas perdre de vue que ce n’est pas- tant la grande abondance du gaz qui nous donnera ce maximum, qu’une certaine proportion qu’il s’agit de trouver.

Assurons-nous d’abord si ce n’est pas l’hydrogène qui arrive en abondance. Pour cela, refermons tout doucement le robinet H, en observant l’écran. Si la lumière augmente, c’est qu’effectivement nous en recevions trop auparavant.

Donc, manœuvrant le robinet, il faut que nous nous arrêtions à la position qui donne le maximum de lumière.

Les clés des robinets seront alors dans la position indiquée par la figure 6.

Si cette manœuvre du robinet H, au lieu de donner de la lumière, en enlève, il est évident que l’hydrogène n’est pas en excès; rouvrons-le donc tout grand, et examinons maintenant si ce ne serait pas l’oxygène qui arriverait en trop grande quantité.

A cet effet, fermons lentement le robinet O. Si la lumière augmente, notre prévision étant fondée, après quelques t^nnements, nous l’arrêtons à la position donnant le maximum d’intensité; les positions des clés des robinets seraient alors celles de la fig. 7.

Ce n’est pas tout que d’avoir réussi à obtenir la plus grande somme- de lumière possible ; dans les conditions où les gaz arrivent aux chalumeaux, il faut maintenant voir si, en modifiant ces conditions d’arrivée des gaz, nous ne gagnerions pas encore de la lumière.

Les fig. §, 6, 7 nous répondent immédiatement. Dans la fig. S, le maximum étant atteint, lorsque les deux robinets sont ouverts tout grands, les gaz sont utilisés complètement, et les pressions sous lesquelles ils arrivent ne doivent pas être modifiées.

Dans la situation indiquée par la fig. 6, il n’arrive pas assez d’oxygène pour la quantité d’hydrogène dont nous pouvons disposer. Par conséquent, en chargeant davantage le sac d’oxygène, nous gagnerons de la lumière. La fig. 7 nous montre, au contraire, que c’est l’hydrogène qui fait défaut. Si on le peut, il faut donc/arranger pour en faire arriver davantage.

N’oublions pas que le réglage de l’arrivée des gaz est le détail le plus important de l’éclairage oxhydrique. Il faut donc compléter ces explications par les chiffres que nous avons relevés sur nos notes d’expériences, et qui montrent quelle est l’influence de la variation de la

pression à laquelle sont soumis les deux gaz sur marche de l’opération.

Sao d’oxygène. Pression d’eau.

chargé de 10 kil. . 3 centimètres

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