B9 S7 SS S
Fig. 19. — PMnomène des de«i bandes égales en obscurité et en longueurs d’onde.
Pour des analyses rapides, on se contente de déplacer à la main l’hématoscope devant la fente d’un spectroscope quelconque à vision directe et de noter quelle est l’épaisseur de sang qui se trouve devant la fente au moment où se produit le phénomène des deux bandes égales. La table dressée par M. Hénocque indique ensuite vis-à-vis de l’épaisseur observée le poids d’hémoglobine contenu dans tOO grammes de sang. Pour des essais plus exacts, on se sert de l’hématoscope qui permet de remplacer l’examen rapide à main levée, par des mouvements mécaniques et réguliers, dont l’amplitude peut être appréciée en fraction de millimètres. Le spectroscope est à vision directe et une échelle speclromélrique disposée dans un tube latéral permet de lire la largeur des bandes en longueurs d’ondes aussi bien qu’en millimètres. L’hématoscope peut être appliqué aussi à la photographie du sang, à l’examen du lait, etc. Enfin le spectroscope peut êtredétaché du reste de l'appareil et servir à l’étude spectroscopique du sang à la surface sous-unguéale du pouce. Ce mode d’examen et les résultats qu’il fournit .seront étudiés dans la partie théorique de cet ouvrage, en même temps que les phénomènes d’oxydation qui se passent dans nos tissus.