Éther paraphtaliqüe (téréphtalique
On l’obtient soit au moyen du téréphtalate d’argent et de l’iodure d’éthyle, soit au moyen du chlorure de téréphtalyle et de l’alcool absolu.
Il forme de longs cristaux prismatiques, très solubles dans l’alcool, fusibles à 44».
Il paraît se former, dans la première de ces réactions, une petite quantité d’éther acide ; mais celui-ci kest peu connu. (Warren de la Rue et H. Muller — Schwanert.)
ÉTHER ÉTHYLUVITIQUE
Form.
Éq. : (C4H4)JG18H80®.
At. : (G2IIs)2.G8H»04.
On le prépare en faisant bouillir dans un appareil à reflux une solution alcoolique d’acide uvitique au sein de laquelle on fait passer un courant d’acide chlorhydrique sec. On lave le produit de la réaction d’abord à l’eau, puis avec une solution de carbonate de potasse ; la partie insoluble est dissoute dans l’alcool, qui abandonne l'éther par évaporation spontanée.
Ce corps est en cristaux fusibles à 35°, solubles en toutes proportions dans l’éther et l’alcool.
ÉTHER ÉTHYLTRIMÉSIQOE
Form.
Éq. : (C*H*)*C“H«0«.
At. (C2Hs)5C8H306.
On le prépare comme l’éther éthyluvitique.
Il cristallise en prismes soyeux, fusibles à 129°, peu solubles dans l’alcool et l’éther.
ÉTHER ÉTHYLACONITIQUE
l Éq. : (CiHi)TÎG12He(>li I At. : (G2H5)3C6Hr>06
Préparation. — 1. On dissout l’acide aconitique dans 5 p. d’alcool absolu et l’on y fait passer un courant d’acide chlorhydrique sec. On étend d’eau, l’éther se sépare ; on le purifie par lavage à l’eau et dessiccation sur du chlorure de calcium, fondu (Crasso.)
2. On distille un mélange fait en proportions équivalentes d'acide aconitique, d’acide sulfurique et d’alcool absolu, en cohobant plusieurs fois; on purifie comme ci-dessus. (Marchand.)
C’est un liquide incolore, bouillant à 236°. Densité à 14° = 1.074.
D’après Ansehütz, il bout à 27ë° sous la pression ordinaire et à 117° sous la pression de 14 millimètres.
ÉTHER ÉTHYLPYROMELLIQUE
Form.
Éq. : (C1H4)4C20H6018.
At. : (C2H3)4C10H208.
On l’obtient en chauffant à 100° le pyromellate d’ai’gent avec l’iodure d’éthyle. On épuise le mélange par l’alcool chaud, qui abandonne cet éther par refroidissement et évaporation spontanée.
Il cristallise en aiguilles aplaties, fusibles à 83°, et sublimables quand on le chauffe lentement au-dessus de cette température.
ÉTHER ÉTHYLMELLIQUE
j Éq. : (C4H4)6C2tH8024.
| At. : (C2H3)8C12012
On l’obtient comme l’éther pyromellique en chauffant le mellate d’argent avec l’iodure d’éthyle à 100°. On épuise par l’alcool; on le précipite de sa solution alcoolique par affusion d’eau, on le fait recristalliser dans l’alcool.
Il cristallise en rhomboèdres blancs fusibles à 69°. (Limpricht et Scheibler.) A 72°, 5-75° (Kraut et Busse).
D’après H. Muller, en décomposant le chlorure de mellyle par l’alcool, on obtiendrait aussi l’éther éthylmellique, qui, d’après lui, serait liquide.
g III