‹ Encyclopédie chimique.Tome VII.- Chimie organique. EthersChapitre 222 sur 419 · C4H2(H202)(HC1) + C4H!(H202( — ) = C4IP(C41P0'*)(HC · texte numérisé non relu

C4H2(H202)(HC1) + C4H!(H202( — ) = C4IP(C41P0'*)(HC

5. On chauffe à 140°, pendant 52 heures, en tubes scellés, le glycol monochlorhydrique (4 mol.) avec du glycol (2 mol.). On sature ensuite le contenu des tubes par du gaz chlorhydrique sec et on le chauffe à 100° pendant 12 heures. On neutralise ce liquide par du carbonate de soude sec; il se sépare alors en plusieurs couches : la couche supérieure est desséchée sur du chlorure de calcium fondu et soumise à une série de rectifications méthodiques, On sépare ainsi les unes des autres les monochlorhydrines di, tri, et

tétra-éthyléniques qui se forment simultanément. La monoclilorhydrine diéthylénique se trouve dans les fractionnements opérés entre 180° et 185°. (Lourenço.)

Propriétés. — La monoclilorhydrine diéthylénique bout à 180°-185°. (Lourenço) à 190°-200°. (Wurtz.) Elle est soluble dans l’eau.

MONOBROMHYDRINE DIÉTHYLÉNIQUE C4H!(C4H604)(HBr).

Syn. : Alcool diéthylénique monohromhydrique.

C’est un des produits secondaires que l’on obtient dans la préparation de l’alcool diéthylénique, en faisant réagir le bromure d’éthylène sur le glycol. On l’isole par distillation fractionnée des autres produits qui l’acompagnent en recueillant ce qui distille entre 200° et 210°, puis rectifiant. (Lourenço.)

Lorsqu’on effectue cette opération en vue d’obtenir spécialement la monobromhydrine diéthylénique, il est bon d’augmenter la proportion de bromure d’éthylène, et de chauffer moins longtemps. (Wurtz.)

DIACÉTATE DIÉTHYLÉNIQUE C4H'(C*H*[B*0*] [C4H404]) (C4H404) .

On l’obtient en chauffant pendant plusieurs jours à 100° l’anhydride acétique avec l’oxyde d’éthylène :

C8H606 -H 2 C4H2(H2Os) ( — ) = C4Hs(C*I-P[[P02][CiHi0i])(C1H10i).

On distille en recueillant ce qui passe à 245°-251°; il se forme peu de produits secondaires. (Wurtz.)

Il prend également naissance en même temps que le monoacétate diéthylénique (?) et les acétates tri et tétra-éthyléniques lorsqu’on substitue dans l’opération précédente l’acide acétique cristallisable à l’anhydride acétique. La séparation de ces différents corps est très difficile à effectuer. (Wurtz.)

M0N0CHL0RHYDRINE TRIÉTHYLÉNIQUE G4H*( C4He0‘) (CTPflICl] [1PO*] ).

Syn. : Alcool triéthylénique monohromhydrique.

Elle prend naissance en même temps que la monoclilorhydrine diéthylénique (voir ce mot), dans l’action du glycol monochlorhydrique sur le glycol. Elle constitue les portions bouillant à 222°-232°. (Lourenço.)

MONOBROMHYDRINE TRIÉTHYLÉNIQUE C4H!(C‘H60*)($P[HBr] [HW).

Syn. : Alcool triéthylénique monochlorhydrique.

Elle se rencontre dans les produits secondaires de la préparation de la monobromhydrine diéthylénique qui distillent à 24o°-25o°. (Lourenço.)

DIACÉTATE TRIÉTHYLÉNIQUE G4Hî(CiH2[HJ0s][G4H‘0*]) (C4H![H20a][C4H404]) .

Il se forme dans l’action de l’acide acétique sur l’oxyde d’éthylène (voir diacétate diéthylénique). C’est le produit bouillant dans le voisinage de 500°. (Wurtz.)

Il paraît se former en même temps du monoacétate triéthylénique.

MONOCHLORHYDRINE TÉTRÉTHYLÉNIQUE G1H2(GiH604)(GiH2[CiHlî0t][HGl]).

Syn. : Alcool tétréthylénique monochlorhydrique.

On la sépare des chlorhydrines di et triéthyléniques (voir ces mots) en recueillant le produit des fractionnements opérés entre 262° et 272°. (Lourenço.)

DIACÉTATE TÉTRÉTHYLÉNIQUE C4H2(C4H2[H202][C4H6Ô4](G4H2[C4H404]2).

On chauffe jusqu’à 320° les dernières portions du liquide d’où on a isolé les acétates di et triéthyléniques. Le liquide visqueux noirâtre est distillé dans le vide ; on l’obtient alors parfaitement incolore : il présente la composition d’un diacétate tétréthylénique et il donne, lorsqu’on le saponifie par la baryte, l’alcool tétréthylénique. (Wurtz.)

Les éthers des alcools pentaéthylénique et hexaéthylénique ne sont pas connus.

§ II

ÉTHERS DES PROPYLGLYCOLS

I. ÉTHERS DU PROPYGLYCOL NORMAL Éthers du glycol trimé thylénique.

THER IYIONOCHLORHYDRIQUE CaH4(H202)(HCI).

Syn. : Monochlorhydrine du propylglycol.

Préparation. — On sature le propylglycol d’acide chlorhydrique sec et on le chauffe à 100°; on recommence une seconde fois cette opération, après quoi le liquide se prépare en deux couches : la plus légère, qui devient la plus dense par refroidissement et tombe au fond, est constituée par l’éther dibromhydrique du propylglycol normal ou bromure de propyléne normal. L’autre liquide se résout en grande partie par la distillation en monochlorhydrine du propylglycol qui passe vers 162°. On rectifie de nouveau à point fixe.

Propriétés. — Ce corps bout à 160°; il est soluble dans 2 parties d’eau; sa densité à 17° est de 1,151. (Reboul.)

D’après Henry, le corps décrit par Markonikow sous le nom de monochlorhydrine du glycol isopropylénique, et obtenu par combinaison du propyléne

ordinaire et de l’aeide hypochloreux serait identique avec la monochlorhydrine qui vient detre décrite.

ETHER DIACÉTIQUE C°H*(C*H*0*)!.

On le prépare comme le glycol diacétique, au moyen du chlorure de propyléne normal.

11 bout à 203°-204° (Géromont), à 209°-210° (Reboul); il est soluble dans 8 à 10 fois son volume d’eau. Densité à 19° = 1,070.

ÉTHERS UALÉRIQUES C6H4(IP02)(Ci0H10O4) et C6H4(C10Ii10O4)5.

On les obtient mélangés, par l’action du valérate d’argent sur le bromure de propylène normal à la température de 100°.

L’éther monovalérique bout vers 260°, l’éther divalérique vers 280°. Il sont très difficiles à séparer l’un de l’autre. Ils sont insolubles dans l’eau. (Reboul.)

ÉTHER DIBENZ0IQUE CeH4(C14HG04)2.

On chauffe à 100°, en vase clos, le benzoate d’argent avec le bromure de propylène normal additonné d’éther.

Il est en cristaux lamelleux fusible à 53°, il reste facilement en surfusion. (Reboul.)

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