ÉTHERS DE L’ACIDE CAMPHORONIQUE
En éthérifiant par l’acide chlorhydrique gazeux une solution alcoolique d’acide camplioronique, et en précipitant par l’eau l’éther formé, on obtient un liquide huileux bouillant à 302°. Celui-ci au bout de quelque temps, laisse déposer des cristaux qui sont fusibles à 67° et qui possèdent une composition identique.
D’après Kachler, ce seraient deux modifications isomériques de l’éther monéthylcamphoronique C'tH4(ClsH12010). D’après Hjelt, le liquide bouillant à 302° serait l’éther diéthylcamphoronique (C4H4)2C18H12010, qui, en distillant à cette température, se décomposerait en deux modifications isomériques d’éther monoèthylcamphoronique : l’une liquide, l’autre solide. Enfin, d’après Kissiling, l’éther diéthylique s’obtiendrait en chauffant l’éther monoéthylique de Kachler avec de l’alcool employé en quantité équivalente. Ce sujet mérite de nouvelles recherches1.