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Rapports des axes a:b:c

La disparition de certaines faces peut, dans certains cas, faire croire à un prisme oblique,

(De la Provostaye).

738 ENCYCLOPÉDIE CUIMIQUE.

toutes proportions à celle de 100° ; il est insoluble dans l’alcool concentré et dans l’éther (de la Provostaye). Pouvoir rotatoire ; «D=:+290,91. (Landolt.)

Éthïltartrate de sodium C8Il5Na[C4H602]0i0. On le prépare comme le précédent. Il cristallise en lames qui sont les unes rhomboïdales, les autres rectangulaires. (Guérin-Varry.)

Éthïltartrate de barïum C8H5Ba[C4R602]010 +2H202. On a vu plus haut sa préparation. Il cristallise en prismes rhomboïdaux (Guérin).

Éthïltartrate de calcium C8HsCa[C4H(i02]010+5H202. On le prépare comme celui de baryum; il cristallise en prismes rectangulaires (Guérin).

On prépare de même par double décomposition, comme le sel de potassium, les éthyltartrate s de cuivre, de zinc, de plomb et d'argent. Ils cristallisent en prismes rectangulaires droits.

ÉTHER DIPROPYLTARTRIQUE (normal) C6II6(GsH6012) .

On le prépare comme l’éther diméthylique au moyen du tartrate neutre d’argent et de l’iodure de propyle normal.

Liquide incolore, bouillant à 303° sous la pression ordinaire et à 181° sous celle de 23mm. Densité à 17° = 1,159. Pouvoir rotatoire : aD= + 12,09 à 20° et -|- 17,11 à 100°. (Anschütz et Pielel.)

L’éther düsopropyiique se prépare de même. G’est un liquide bouillant à 275°; sa densité à 20° est de 1,15; son pouvoir rotatoire est dextrogyre et égal à +14,88 à la température de 20° et à + 18,82 à celle de 100°. (Pictet.)

ÉTHER DIISOBUTYLIQUE. (C8H8)2C8H6012.

Cristaux fusibles à 68°, volatils à 323°-525° sous la pression ordinaire, et à 197° sous celle de 23mm. 11 est dextrogyre; pouvoir rotatoire à 100°: a D==+ 19,874. (Pictet.)

ACIDE ISOAM YLTARTRIQUE C8H‘[C10H,202 JO10.

Préparation. — On chauffe pendant plusieurs jours, dans un appareil à reflux, à sa température d’ébullition (130°), l’alcool isoamylique, avec le double de son poids d’acide tartrique. Lorsque tout l’acide est dissous, on laisse refroidir; le liquide se prend en une masse de cristaux qu’on égoutte et qu’on lave à plusieurs reprises avec de l’éther ordinaire pour enlèver l’excès d’alcool amylique et d’acide tartrique.

Propriétés. — Il est solide, d’apparenee cristalline. Il est très soluble dans l’alcool, très peu soluble dans l’éther et dans l’eau. Bouilli avec l’eau il se dédouble complètement.

Il forme des sels dont un seul, celui d’argent, a été obtenu cristallisé. On les prépare comme ceux de l’acide éthyltartrique. (Balard— Breunlin.)

ACIDES GLYCÉRITARTRIQUES.

Les acides formés par la combinaison éthérée de l’acide tartrique et de la glycérine n’ont jamais été isolés. En chauffant à des températures variables le mélange de ces deux corps fait dans des proportions variables, on obtient des liquides qui, saturés par un carbonate, donnent des corps offrant la composition de différents glycéritartrates.

ACIDE GLYCÉRIMONOTARTRIQUE. C8H4[C6H806]010.

On chauffe à 100°, pendant quarante heures, parties égales d’acide tartrique et de glycérine ; on sature le liquide par un carbonate. On sépare le précipité de la liqueur qui renferme le glycéritartrate de chaux; celui-ci est précipité à son tour de la solution par affusion d’une assez grande quantité d’alcool fort; pour l’avoir tout à fait pur on le redissout dans l’eau et on le reprécipite de nouveau. Enfin on le sèche dans le vide. Cet acide est monobasique, ses , sels sont tous solubles dans l’eau; ils ont pour formule générale C8H3M[CeH80»]0w. (Berzelius — Desplats.)

ACIDE GLYCÉRIDITARTRIQUE. (G8H4)2[CeH806](010)2.

On chauffe à 100° pendant cinquante heures, en présence d’un peu d’eau, parties égales de glycérine et d’acide tartrique. Il est bibasique. On prépare ses sels comme ceux de l’acide glveéri-monotartrique : ils ont pour formule (C8H5M)2[C6H806](010)2.

ACIDE ÉPIGLYCÉRIDITARTRIQUE. (C8H4)2[C6H2.H202.H202. — .](010)2.

On chauffe à 140°, pendant longtemps, parties égales d’acide (artrique et de glycérine. Ses sels ne renferment qu’un seul équivalent de métal.

ACIDE GLYCÉRITR1TARTR1QUE.

En chauffant à 140° pendant trois heures une partie de glycérine avec vingt parties d’acide tartrique, saturant par le carbonate de chaux, filtrant et précipitant la solution aqueuse par l’alcool fort, on a obtenu un sel calcaire ayant pour formule brute Cs0H.18Ca4O38, que l’on peut écrire ainsi : (C8H3Ca)5[C6H806](010)5, CaO.HO.. (Desplats)

Ces acides paraissent dérivés d’acides tartriques condensés.

COMBINAISONS DE L’ACIDE TARTRIQUE AVEC LES MATIÈRES SUCRÉES FONCTIONNANT COMME ALCOOLS POLYATOMIQUES.

On prépare toutes ces combinaisons de la façon suivante.

On mélange poids égaux d’acide tartrique et de la matière sucrée; on chauffe

à 110°-120°, pendant deux jours, dans un vase ouvert; on broie la masse refroidie avec de l’eau et du carbonate de chaux et on filtre. L’excès de carbonate de chaux ainsi que le tartrate de chaux restent sur le filtre, et la solution renferme, avec l’excès de matière sucrée, le sel calcaire du corps cherché; on additionne cette solution d’une grande quantité d’alcool afin de précipiter ce sel de chaux, la matière sucrée restant en dissolution dans l’alcool étendu d’eau. On sépare le sel calcaire, on le lave à l’alcool et on le dessèche soit dans le vide sec, soit à l’étuve ; enfin on le traite par une quantité calculée d’acide oxalique dissous dans l’eau. On obtient alors une solution de la combinaison du sucre avec l’acide tartrique ; mais ces combinaisons n’ont jamais été isolées, pas plus que les acides glycéritartriques.

C’est ainsi que l’on a préparé les sels de chaux d’un certain nombre de corps à fonction mixte, à la fois alcools, acides et éthers, formés par l'union d’une ou plusieurs molécules d’acide tartrique avec les alcools tétra, penta, et hexatomiques. On peut les faire dériver aussi bien de la fonction acide que de la fonction alcoolique de l’acide tartrique.

Ces corps sont des substances amorphes, très solubles dans l’eau et dans l’alcool.

Acide érythriditartriqüe [C8 II2 (C8 II6 O12) 2 (II2 O2) 2] . Le sel de chaux desséché à 100° a pour composition C2*HlsCa3028-l-5H202. (l).

Acide quercitétratartrique [C12(G8H60l2)4(IP02)]. Formule du sel calcaire desséché à 110° : CuH20Ca6039+2tP02. ('),

Acide pinitritartrique C12[(C8H6012)3(IP02)2]. Composition brute du sel calcaire desséché à 100° : C60H30Ca6O70. (*).

Acide maknitritartrique [C121P[C81P012]3(IP02)3]. Composition brute du sel calcaire : C60H6°Ca607(l+6IP02. (‘).

Acide glucosoditartrique [C12H2(TP02)2( — )(C8H6012)202]. Composition du sel de chaux : [C12IP(H202)2(— )(C8Il3Ca012)402]. (2).

Acide glucosotétratartriqde [C12H2( — ) (C8H°0i2)4(P]j. Composition du sel calcaire : [C12H2 ( — ) (C8H3 Ca O12) 402] . (2).

Acide lactotartriqqe. Deux combinaisons différentes ont été obtenues par l’union du sucre de lait avec l'acide tartrique, à la suite de préparations

•1. Les formules développées représentent la combinaison décrite, en tenant compte des formules actuelles de constitution de ces matières sucrées, de leur valence comme alcools polyatomiques et de la valeur de leur équivalent chimique. Les formules brutes des sels calcaires sont celles qui ont été données par Berthelot à l’époque où l’on écrivait la mannite C6H7Q6, la mannitane C61160“, la quercite C6H603, etc.

2. Ces composés, d’après les chiffres de Berthelot, paraissent dériver de la glucosane C10HI0010, premier anhydride du glucose, plutôt que du glucose lui-même C12HI2012. Ces phénomènes de déshydratation sont très communs dans la formation des éthers des matières sucrées ; ôn en a vu précédemment de nombreux exemples.

effectuées dans des circonstances un peu différentes ; il est probable que ces acides renfermaient non du sucre de lait, mais ses produits de dédoublement, glucose et galactose. L’un des sels de chaux correspondait à un glucose ditartrique, l’autre à un glucose tétratartrique (en tenant compte des formules actuellement admises du sucre de lait). (Berthelot.)

ACIDE DINITROTARTRIQUE C8H*[Az05.H0] 208.

Préparation. — On dissout rapidement 1 p. d’acide tartrique finement pulvérisé dans 4 fois et demie son poids d’acide nitrique fumant, en agitant sans cesse ; on ajoute à la masse la moitié de son volume d’acide sulfurique ; la bouillie blanche qui se sépare est étendue sur des plaques poreuses et exposée dans le vide au-dessus d’un vase renfermant de la chaux vive. On obtient ainsi une matière légère que l’on purifie de la manière suivante : on la dissout rapidement dans l’eau tiède et, aussitôt la solution effectuée, on refroidit brusquement à 0° pour éviter la décomposition ; le liquide se prend en une masse de cristaux soyeux que l’on achève de purifier par une cristallisation dans l’éther. (Dessaignes.)

Propriétés. — C’est un corps très instable : exposé à l’air humide ou dissous dans l’eau, il se décompose assez rapidement, môme à quelques degrés audessus de 0°, en bioxyde d’azote, anhydride carbonique, et en un résidu qui renferme dé l’acide oxalique et de l’acide malonique; chauffée seulement à 50°- 60°, sa solution se décompose entièrement en acide oxalique.

Il forme des sels : le sel acide et le sel neutre d’ammoniaque ont seuls été obtenus cristallisés. Le sel ammoniacal neutre, traité par le sulfhydrate d’ammoniaque donne lieu à un dégagement d’hydrogène sulfuré et à un dépôt de soufre; la solution filtrée contient du tartrate neutre d’ammoniaque. (Dessaignes.)

ÉTHER ÉTHYLDIN1TR0TARTRIQUE (C*H‘)!(C8H2 [AzOs.HO]!Os).

On l’obtient en dissolvant l’éther diéthyltartrique dans un mélange bien refroidi d’acide nitrique et d’acide sulfurique à parties égales ; on verse le tout dans une grande quantité d’eau. Le liquide huileux qui vient surnager est lavé avec une solution alcaline, puis avec de l’eau, et enfin desséché dans le vide sec. Une tarde pas à prendre en cristaux que l’on purifie par cristallisation dans l’éther.

Il cristallise en prismes ou en aiguilles fusibles à 4o°-46°. C’est un corps très instable. Traité par le sulfhydrate d’ammoniaque ou les alcalis étendus, il se dédouble en alcool et en azotate et tartrate alcalins. (Henry.)

ACIDE ACÉTYLTARTRIQUE C8H4[C4HtO*]Ô10. On ne connaît que son éther diéthylique.

ÉTHER DIÉTHYLftCÉTYLTARTRIQUE (C*H*) *(C« H* [G* H* O*] 0“>).

On l'obtient en mélangeant molécules égales de chlorure d’acétyle et d’éther diéthyltartrique ; la réaction terminée, il se sépare une huile qu’on recueille qu’on lave à l’eau saturée de chlorure de sodium et que l’on redissout dans l’éther anhydre ; on chasse ensuite l’étlier par évaporation.

C’est un liquide huileux, plus dense que l’eau, qui le dissout légèrement. Il se décompose à la distillation. (Perkin.)

ACIDE DIACÉTYLTARTRIQUE Ca U 2 [CMP 0‘] 5 O8.

On ne connaît que son anhydride, ses sels et ses éthers.

L’Anhydride Ci8HsOu se prépare en chauffant au bain-marie, pendant quelques heures, dans un appareil à reflux, l’acide tartrique avec trois fois son poids de chlorure d’acétyle ; on distille l’excès de chlorure d’acétyle et l’acide acétique formé; on reprendle résidu par la benzine. On obtient par évaporation des cristaux prismatiques qui sont l’anhydride de l’acide diacétyltartrique (Pilz — Ballik). Ces cristaux fondent à 135° (Pilz), à 126°, 5 (Perkin), â 125°-129° (Anschütz et Pictet). Ils sont solubles dans la benzine, mais surtout dans l'alcool et l’éther ; ils ne distillent pas sans décomposition ; leur solution dans la benzine est dextrogyre; leur solution dans l’eau ou dans l’alcool est lévogyre (Anschütz et Pictet).

sels. — Lorsqu’on traite ce corps par l’eau, il s’y dissout lentement; cette solution, évaporée à siccité, laisse une substance transparente, d’aspect résineux, très déliquescente, et possédant la composition de l’acide diacétyltartrique (Perkin). Lorsqu’on le dissout dans les alcalis, on obtient des sels qui renferment deux équivalents de base et qui sont les sels de l’acide diacétyltartrique C8M2[GMP04]208. Les sels neutres de potassium, de sodium, de baryum, d’argent, de cuivre, sont cristallisés en fines aiguilles très déliquescentes. Les solutions aqueuses de l’acide et de ses sels sont lévogyres (Perkin).

L-éthcr diméthyldiacétyltartrique (C21P)2(C8IIS[C1II404]S08) se prépare comme l’éther diéthylique. Il est lévogyre. Il fond à 103° (Pictet).

L éther diêtliyldiacctyUartriquc (CM1'‘)S(C8 H2 [CM!4 0,l]s O8) se prépare en mélangeant 1 molécule d’éther diéthyltartrique avec 2 molécules de chlorure d’acétyle ; lorsque la réaction est terminée et le mélange refroidi, la masse se prend en cristaux aiguillés qu’on essore et qu’on fait recristalliser dans l’alcool bouillant.

Il cristallise en prismes tricliniqùes fusibles à 63°, 5 et volatils sans décomposition à 288°, 5 (corr.) sous la pression de 788mm. D’après Pictet, il fond à 66°, 5 et bout à 291°-292°. Il est dextrogyre. Il est légèrement soluble dans l’eau chaude, très soluble dans l’aleool et dans l’éther, surtout bouillants. Une ébullition prolongée avec l’eau le saponifie complètement ; la décomposition est assez rapide avec les alcalis. (Wislicenus.)

L’éther «lipropyldiacétyltartrlqne (C*H,)*(C8H*p]!*H*0*]*08) fond à 31° et distille à 313°; il est dextrogyre. (Pictet.)

L’éther diisobntyldiacétyltartrique (C8H8)2(C8H2[G4H404J208) est Un liquide bouillant à 322°-526°; il est dextrogyre. (Pictet.)

Ces deux éthers se préparent comme l’éther diéthylique.

ÉTHER DIÉTHYLSUCCINYLTARTRIQUE (C4H4)2(C81I2[C8I1602]08).

On le prépare comme les précédents. G’ est un liquide huileux, épais, très soluble dans l’alcool et dans l’éther ; il se décompose par la distillation. (Perkin.)

ACIDE BENZOILTAR TRIQUE C8 H4[C)4H604] O10.

On chauffe à 150°, en vase clos, équivalents égaux des deux acides. On traite le produit par l’eau bouillante; celle-ci, par refroidissement, abandonne l’acide benzoïque; l’eau mère est évaporée à siccité; l’acide benzoïltartrique est transformé en sel de soude ; sa solution est décolorée par du noir animal, filtrée et évaporée.

On obtient ainsi des cristaux dont la solution aqueuse donne par l’azotate d’argent un précipité cristallin C8H2Ag2[C14H604]010 dont l’analyse a servi à fixer la formule de l’acide benzoïltartrique. (Dessaignes.)

ÉTHER MONOÉTHYLBENZOILTARTRIQDE C4H4(C8H4[CuH604]010) .

On le prépare en saponifiant l’éther diéthylique par une quantité de potasse égale à la moitié de celle qui serait nécessaire pour la saponification totale, et dissoute dans une grande quantité d’alcool. Après avoir chassé l’alcool par distillation, on sursature le résidu par l’acide chlorhydrique et l’on évapore dans le vide en présence de chaux vive.

Il cristallise en fines aiguilles, insolubles dans l’eau, très solubles dans l’alcool et l’éther. (Perkin.)

ÉTHER DIÉTHYLBENZ0ILTARTR1QUE (C4H4)2(C8H4[C14H604]010).

On chauffe à 100°, en vase scellé, pendant deux à trois heures, molécules égales de chlorure de benzoïle et d’éther diéthyltartrique ; on neutralise le produit brut par une solution de carbonate de soude. Il se sépare une huile qui, lavée avec une solution alcaline et conservée sous une couche d’eau, finit par se prendre en cristaux.

Ce corps cristallise en petits prismes fusibles à 64°, très solubles dans l’alcool et dans l’éther. (Perkin.)

ÉMÉTIQUES. — Il existe toute une série de composés connus sous le nom d’émétiques, qui, pour un certain nombre de raisons, entre autres la dissimulation des propriétés ordinaires de l’acide tartrique et des métaux qui le composent, peuvent être considérés non pas comme des sels doubles, mais comme des sels alcalins d’éthers acides de l’acide tartrique. C’est ainsi que

744 ENCYCLOPÉDIE CIIIMIQDE.

l’émétique ordinaire C8H4KSb014, qui est le type de tous les autres, peut être considéré comme le sel de potassium d’un éther antimonyle-tartrique C8H!(H!0!)(Sb0s,H0)08; ce serait un corps à fonction mixte dans lequel une des atomicités basiques . de l’acide tartrique serait satisfaite par la substitution de K à H, et une des atomicités alcooliques par celle de Sb03.H0, jouant le rôle d’acide, à HsO!.

La formule de l'émétique peut en effet être développée ainsi : C8H4KSb014 = C8HK(H!0s) (Sb03,H0)08.

(Jungfleisch.)

Mais l’histoire chimique de ces corps est trop intimement liée à celle de l’acide tartrique pour en être distraite ; aussi y renvoyons-nous le lecteur. (Voir Encyclopédie chimique. Acides organiques.)

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