‹ Essais de traductionsChapitre 16 sur 25 · XII. Nàm cùm id petitur, quod honestè , aut · texte numérisé non relu

XII. Nàm cùm id petitur, quod honestè , aut

{(i) Abs te nfn sit rog.

DE LA DEMANDE DU CONSULAT. i43

cher souvent les mêmes personnes, à empêcher ([u'au- CLine ne puisse dire : Que m'importe ce qu'obtiendra ce candidat qui ne m'a rien demandé, qui ne demande point avec instance, avec énergie? L'affabilité se répand dans un cercle innnense ; elle s'exerce d'abord dans notre intérieur ; et , vantée par nos amis , elle nous rend agréable à la multitude, quoiqu'elle ne puisse s'étendre jusqu'à elle. Votre affabilité paraîtra aussi par les festins que vous donnerez et que donneront vos amis dans divers quartiers et dans chaque tribu. Elle se manifeste enfin par vos bons offices que vous devez prodiguer, et, pour ainsi dire, rendre vulgaires. Que jour et nuit, l'accès près de vous paraisse facile, moins encore par l'ouverture des portes de votre maison que par la sérénité de votre front et de vos yeux, qui sont les vraies portes de l'âme. Si votre physionomie exprime peu de bienveillance et de prévenance, il n'importe guère que vos portes demeurent ouvertes. Les hommes , surtout quand ils s'adressent à un candidat, veulent non-seulement que l'on s'engage à les satisfaire , mais que l'on s'y engage en leur témoignant autant de zèle que de considération. Il ne vous sera pas malaisé sans doute, pour tout ce que vous devez faire, de témoigner que vous le ferez avec zèle et avec plaisir; il vous le sera davantage (et ce conseil convient moins à votre caractère qu'à la circonstance) de refuser avec grâce ce que vous ne pouvez accorder; l'un est d'un homme bon, l'autre d'un candidat habile.

Xn. Vous demande-t-on une chose (\uv. vous ne

i44 DE PETITIONE CONSULATUS.

sine detrimento nostro promittere non possumns (quo modo, si qui roget ut contra amicuni aliquem causam recipiamus ) belle negandum est , ut ostendas necessitudinem , demonstres quàni moleste feras, aliis te id rébus exsarturum esse persuadeas. Audivi hoc dicere quemdam de quibusdam oratoribus ad quos causam suam detulisset, gratiorem sibi orationem fuisse, qui negasset , quàm illius qui recepisset. Sic homines fronte et oratione magis, quàm ipso beneficio reque capiuntur. Verum hoc probabile est : illud alterum subdurum tibi homini platonico suadere ; sed tamen tempori tuo consulam. Quibus enim te propter aliquod officium necessitudinis affuturum negaris , tamen ii possunt abs te placati aequique discedere : quibus autem idcircô negaris, quod te impeditum esse dixeris aut amicorum negotiis , aut gravioribus causis antè susceptis; inimici discedunt; omnesque hoc animo sunt, ut sibi te mentiri malint , quàm negare. C. Cotta , in ambitione artifex, dicere solebat, se operam suam, quoad non contra officium rogaretur, polliceri solere omnibus , impertire iis, apud quos optimè poni arbitraretur; ideô se nemini negare : quod saepè accideret , ut is , cui pollicitiis esset, non uteretur ; saepè, ut ipse magis

promettriez pas sans blesser l'iionneur ou nuire à vos intérêts, par exemple, de plaider contre un ami? Sachez refuser avec amcnit(;, en vous excusant sur les devoirs de l'amitié ; témoignez que ce refus vous coûte; assurez que, dans toute autre occasion, vous vous en dédommagerez. Un homme qui avait présenté sa cause à divers orateurs , disait devant moi qu'il avait été plus agréablement refusé par l'un qu'accepté pai" l'autre. Ainsi l'on est plus sensible aux paroles et aux manières, qu'au service même et à la réalité. Il est possible encore de vous persuader sur ce point ; mais il reste un précepte plus difficile à faire adopter à un platonicien tel que vous; je dois pourtant ce conseil à votre position : l'homme que vous refusez de servir, parce que vos liaisons avec ses adversaires s'y opposent, peut vous quitter sans ressentiment et sans humeur; si, au contraire, vous lui dites seulement, pour excuser votre refus, que vous êtes occupé tout entier des affaires de vos amis ou de causes plus importantes antéi'ieurement entreprises, il se retire à coup sûr votre ennemi ; tels sont les hommes ; tous aiment mieux un mensonge qu'un refus. C. Cotta, cet homme consommé dans l'art de la brigue (35), disait qu'il promettait à tout le monde, tant t|u'on ne lui demandait rien de contraii'e à son devoij', et qu'il s'acquittait envers ceux dont la reconnaissance lui semblait la plus avantageuse. « Si je ne refuse perce soiuie, ajoutait-il, c'est (ju'il arrive souvent que « celui c|ui a reçu ma promesse n'en réclame point « l'exécution; snuveni aussi (|ue je nie lroii\e inoi-

ï46 DE PETITIONE CONSULATUS.

esset vacuiis, quàm piitasset : neque posse domum ejus compleri, qui tantummodô reciperet, quantum videret se obire posse : casii fîeri , ut aganturea, quae non putaris ; iila , quae credideris in manibus esse, ut aliquâ de causa non agantur : deindè esse extremum , ut irascatur is, cui mendacium dixeris. Id si promittas , et incertum est, et in diem, et in paucioribus. Sin aulem id neges, et certè abalienes, etstatim, et plures : plures enim multô sunt, qui rogant ut uti liceat opéra alterius , quàm qui utantur. Quare satius est , ex iis aliquos aliquandô tibi in foro irasci , quàm onines continuo domi ; praesertim cùm multo magis irascantur ei, qui neget, quàm ei , quem videant justâ causa impeditum ; ut facere, quod promisit, cupiat, si ullo modo possit.

Ac ne videar aberrasse à distributione meâ, qui haec in hâc populari parte petitionis disputera , hoc sequor : haec omnîa non tàm ad amicorum studia quàm ad popularem famam pertinere. Etsi enim inest aliquid ductum ex illo génère, bénigne respondere, studiosè inservire negotiis , ac periculis amicorum : tamen hoc loco ea dico, quibus multitudinem capere possis , ut de

DE T.\ DEMANDi: Dl) CONSULAT. i/,7

(f même plus de loisii- que je ue l'avais espéré. Ou «. n'emplit point sa maison de clients, quand on u'ac- « cepte de causes qu'autant que l'on en croit pouvoir « terminer; le hasard faisant arriver celle sur laquelle « on comptait le moins, et empêchant de suivre celle « qui semblait la plus instante. Le plus grand l'is- « que enfin est d'offenser celui qu'a trompé votre « promessse ; mais cet inconvénient est incertain , est « éloigné, et ne s'étend qu'à peu de gens, tandis que « vous promettez à tous. Par des refus, au contraire, « vous indisposez certainement, et dès à présent, un « plus grand nombre de personnes; car les gens qui « veulent pouvoir compter sur votre assistance sont « plus nombreux que ceux qui en usent. 11 vaut donc « mieux offenser un jour, peut-être, (juelques clients a dans le forum, que tous, et sur-le-champ, dans « votre maison. Les hommes sont plus iriités contre « celui qui les refuse que contre celui qu'ils voient « empêché, par une cause légitime, de tenir sa pro- « messe, mais plein du désir d'y satisfaire aussitôt « qu'd le pourra. »

Pour ne point m'écarter de mon plan , je dois, en traitant de la part qu'a la popularité dans la candidature, observer que les soins tpie je viens de vous prescrire influent moins encore sur le zèle de nos partisans que sur notre réputation parnù la nndlitude. Sans doute, on enflamme ce zèle en réj)ondant avec affabilité, en se livrant avec chaleur aux affaires et à la défense de ses amis : mais je discute ici ces movens comme pi'opres à vous concilier le peuple, à

lo.

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nocte donius compleatur; ut multi spe tui praesidii teneantiir , ut amiciores abs te discedant quàm accesserint, ut quàm plurimorum aures optimo sermone compleantur.

XÏII. Sequitur, ut de rumore dicenduni sit : cui maxime serviendum est. Sed quae dicta sunt omni superiori oratione, eadem ad celebrandum rumorem valent, dicendi laus, studia publicanorum et equestris ordinis , hominum nobilium voluntas, adolescentulorum frequentia, eorum , qui abs te defensi sunt, assiduitas, ex municipiis multitude eorum, quos tuâ causa venisse apparet : benè ut homines nosse, comiter appellare, assidue ac diligenter petere, benignum ac liberalem esse, loquantur et existiment; domus ut multâ nocte compleatur, omnium generum frequentia adsit, satisfiat oratione omnibus ; re operâque multis ; perficiatur id , quod fieri potest labore, et arte, ac diligentiâ; non ut ad populum ab iis omnibus fama perveniat , sed ut in bis studiis populus ipse versetur. Jàm urbanam illam multitudinem, et eorum studiaquiconcionestenent,

faii'e que votre maison se remplisse avant lo jour, que beaucoup d'hommes s'attachent à vous par l'espoir (le votre assistance , qu'ils vous quittent mieux disposes encore qu'ils n'étaient venus; qu'enfin le plus grand nombre possible de citoyens entendent parler de vous de la manière la plus avantageuse,

XIIL Maintenant , je dois parler de la renommée, à laquelle il faut attacher une grande importance. Mais, pour se la concilier, tous les moyens dont j'ai parlé sont les plus efficaces ; la gloire de l'éloquence, l'affection des publicains et de Tordre équestre, la bienveillance des nobles, un nombreux cortège de jeunes gens, les assiduités des citoyens que vous avez défendus, une foule d'habitants des municipalités accourus évidemment dans le dessein de vous servir. Obtenez que l'on dise et que l'on pense généralement de vous (36) que vous connaissez tous les citoyens, que vous les interpellez d'une manière flatteuse; que vous sollicitez continuellement et avec habileté ; que vous êtes affable et libéral. Faites que, longtemps avant le jour, votre maison soit remplie de clienls, et qu'on y remarque en grand nombre des personnes de tous les rangs ; satisfaites beaucoup de gens par des services réels, et tous par vos discours; parvenez enfin, comme cela est possible en unissant les soins et l'adresse à l'activité, non pas seulement à ce que votre réputation, par tous ces moyens, arrive jusqu'au peuple, mais à ce que le peuple même n'existe, pour ainsi dire, (|u'au milieu des affections qui vous .•^ont favorables. Il faut réchauffer aussi chez la niiilli-

r5o DE PETITIONE CONSULATUS.

quae adeptus es in Pompeio ornando, Maiiilii causa recipiendâ, Cornelio defendendo, excitanda iiobis sunt : quae adhuc habuit nemo , quin idem splendorem omnium , voluntatesque haberet. Effîciendum etiam illud, ut sciant omnes, Cn. Pompeii summam ergà te esse voluntaleni , et vehementer ad illius rationes, te id assequi quod petis, pertinere. Postremô tota petitio, cura, ut pompae plena sit, ut iliustris, ut splendida, ut popularis , ut habeat summam speciem , ac dignitatem, ut, etiam si quid possit , nec ^''^ competitoribus tuis exsistat aut sceleris, aut libidinis , aut largitionis accommodata ad eoruni mores infamia. Atque etiam in hâc petitione videndum est, ut spes reipublicae bona de te sit , et honesta opinio. Nec tamen in petendo respublica capessenda est, neque in senatu, neque in concione; sed haec tibi sunt retinenda ; ut senatus te existimet ex eo quod ità vixeris , defensorem auctoritatis suae fore ; équités romani , et viri boni et locupletes, ex vitâactâ, te studiosum otii ac rerum tranquillarum : multitudo, ex eo duntaxat quôd oratione in concione ac judicio popularis fuisti, te à suis commodis alienum non futurum.

XIV. Haec mihi veniebant in mentem de duabus illis commonitionibus malutinis, quod tibi

(rt) Si qui possit, ne competitoiibus , etc.

DE LA DEMANDE DU CONSULAT. 1 5i

tilde urbaine (38) , et parmi ceux qui dominent dans les assemblées du peuple, cette popularité que vous avez conquise en travaillant à l'élévation de Pompée, en vous cbargeant de la cause de JManilius (89) , en défendant Cornélius; popularité que personne encore n'a possédée, sans être assuré en même temps de la faveur et de l'opinion publiques. Tachons surtout que tout le monde sache combien Pompée vous appuie, et combien importe à ses intérêts le succès de votre demande. Ayez soin enfin que toute votre candidature soit pompeuse, brillante, mémorable, populaire, et qu'elle unisse l'éclata la dignité; que même, s'il est possible, vos compétiteurs ne trouvent aucune occasion de faire tomber sur vous quelqu'un des soupçons de crimes, de débauches ou de coupables largesses , auxquels leurs mœurs les exposent (4o)-

Mais ce qui est le plus désirable, c'est que l'estime générale fasse reposer sur vous l'espérance de la république. Non que vous deviez, dans la candidature, entreprendre de régir l'Etat au sénat et aux comices. Faites seulement que, d'après votre conduite antérieure, le sénat espère trouver en vous un défenseur de son autorité ; les chevaliers et les gens riches et pacifiques, d'après toutes vos actions, un ami de l'ordre et de la tranquillité publique; la multitude ( mais uniquement d'après la popularité de vos discours aux assemblées et dans les tribunaux), un magistrat qui ne sera point contraire à ses intérêts.

XIV. Voilà ce que j'avais à vous dire sur ces (Iciin idées que, tous les malins, on descendant au loruni ,

i52 DE PETITIONE CONSOLAÏUS.

qiiotidiè ad forum descendenti meditaridum esse dixeramiis : Novus siim, consulatiiin peto.

Tertium restât, Roma est : civitas ex nationiim conventu constituta ; in qiiâ multae insidiae , multa fallacia, multa in omni génère vitia versantur; multorum arrogantia, multorum contumacia, multorum malevolentia, multorum superbia, multorum odium ac molestia perferenda est. Video esse magni consMii atque artis, in tôt hominum cujusque modi vitiis tantisque versantem , vitare offensionem, vitare fabulam , vitare insidias; esse unum hominem accommodatum ad tantam morum, ac sermonum, ac voluntatum varietatem Quare etiam atque etiam perge tenere istam viam, quam ('*) institisti. Excelle dicendo. Hoc et tenentur Romae homines, et alliciuntur, et ab impediendo , ac laedendo repelluntur. Et quoniam in hoc vel maxime vitiosa est civitas , quod, largitione interpositâ, virtutis ac dignitatis oblivisci solet ; in hoc, fac , ut te benè nôris, id est, ut intelligas eum esse te, qui judicii ac periculi metum maximum competitoribus afferre possis. Fac, ut se abs te custodiri atque observari sciant ; cùm diiigentiam tuam , cùm auctoritatem , vimque dicendi , tùm profectô equestris ordinis ergà te studium pertimescant. Atque haec ità te volo illis proponere, non , ut videare

[a) Instiliiisti.

vous devez, je crois, méditer : Je suis un homme nouveau , je demande le consulat.

Reste la troisième idée : je suis dans Rome. Rome ! cette cité formée du concours des nations , où l'on rencontre tant d'embûches, tant de tromperies, tant de vices de tous genres, où il faut supporter l'arrogance, l'obstination, la malveillance, l'orgueil, la haine et l'injustice de tant de personnes. Combien, au milieu de la corruption si grande et si variée d'un si grand nombre d'hommes , combien ne faut-il pas de prudence et d'art pour échapper aux pièges , aux bruits publics , au danger d'offenser ; pour que le même homme se ploie à une diversité si étrange de mœurs, de discours et d'inclinations ! Ainsi donc, et plus que jamais, suivez la route que vous avez choisie ; excellez dans l'éloquence. A Rome , c'est l'éloquence qui attire et attache les honnnes et les détourne de vous repousser et de vous nuire. Mais comme le vice, le plus grand peut-être de notre cité , est que souvent les largesses y triomphent de l'honneur et du mérite, sentez sur ce point quelles sont vos forces ; songez que vous êtes l'homme le plus propre à inspirer à vos compétiteurs la crainte d'une accusation et d'un jugement. Qu'ils sachent que vous les surveillez, que vous les épiez; qu'ils redoutent à la fois votre activité , le poids et l'éloquence de vos discours, et surtout le zèle de l'ordre équestre (4i) pour vos intérêts. Ce n'est pas que je vous invite à paraîtie à leurs yeux comme méditant déjà leur accusation, mais bien à la leiu- faire craindre assez

i54 DE PETITIONE CONSULATUS.

jaiii accusationem meditari, sed ut hoc terrore faciliiis hoc ipsum , quod agis , consequare. Et plané sic contende omnibus nervis ac facultatibus , ut adipiscamur, quod petimus. Video, nulla esse comitia làm inquinata largitione, quibus non gratis aliquae centuriae renun tient siios maxime necessarios. Quare si advigilamus, pro rei dignitate, et si nostros ad summum stiidium benevolos excitamus; et si hominibus gratiosis studiosisque nostrî suum cuique numus describimus , et si competitoribus judiciaproponimus; sequestribusmetum injicimus; divisores ratione aliquâ coercemus : perfici potest, ut largitio aut nulla fiât, aut nihil valeat. Haec sunt, quae putavi non meliùs scire me, quàm te, sed faciliùs, his tuis occupationibus, coUigere unum in locum posse, et ad te perscripta mittere. Quae tamen etsi ità scripta sunt, ut non ad omnes qui honores pètent, sed ad te propriè et ad hanc tuam petitionem valeant; tamen tu, si quid mutandum esse videbitur, aut omninô tollendum, aut si quid erit praeteritum ; velim hoc mihi dicas. Volo enim hoc commentariolum petitionis haberi omni ratione perfectum.

DE LA DEMANDE DU CONSULAT. i55

pour prévenir de leur part des largesses criminelles (4'-^)- C'est ainsi qu'il faut user de toutes vos facultés , de toutes vos forces , pour obtenir l'objet de votre demande. Je n'ai jamais vu, en effet, de comices si vénales, où pourtant quelques centuries ne votassent Gratuitement en faveur des candidats qu'elles affectionnaient le plus. Si donc nous apportons à cette affaire un soin proportionné à son importance ; si nous enflammons au plus haut degré le zèle de ceux qui nous sont attachés ; si, à chacun des hommes accrédités et bien disposés en notre faveur , nous savons assigner son emploi ; si nous menaçons de la loi nos compétiteurs; si nous effrayons les dépositaires (43) de leur argent; et si, par quelque moyen , nous contenons dans le devoir les distributeurs des bulletins; nous pouvons obtenir qu'il n'y ait point de largesses ou qu'elles soient sans effet. Voilà ce que je n'ai pas cru savoir mieux que vous, mais pouvoir rassembler et écrire pour votre usage, plus facilement que vous ne le feriez au milieu des soins qui vous occupent. Quoique j'aie rédigé mes idées de manière à servir les autres candidats bien moins que vous seul et dans votre demande actuelle, dites-moi pourtant si vous y trouvez ([uelque chose à ajouter, à corriger, ou à retrancher; car je veux c|ue cet Essai sur la candidature (44) acquière toute la perfection dont il est susceptible.

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