‹ Essais de traductionsChapitre 17 sur 25 · SUR LA · texte numérisé non relu

SUR LA

1 — I. J'omets ici une phrase qui, dans toutes les éditions, commence le second alinéa du § t. « Quamquam plurimum « natura valet , tamen videtur in paucorum mensium negotio «posse simulatio naturam vincere. » Elle me semble, je l'avoue , également déplacée ici , et heureusement transposée par Putéanus (Dupuy) vers la fin du § XI, Voyez page 164 , note 35.

2 —I. Un homme nouveau était celui qui , le premier de sa famille, parvenait à une magistrature curule. Des candidats qui , cette année , briguaient le consulat , Cicéron seul était un homme nouveau.

3 — Id. Démétrius de Phalère.

4 — Id. Muret et Lallemand lisent : quae novi ( comme je lésais); Facciolati, quae nulli Aaôwenm^, sens raisonnable mais incomplet, si l'on ne sous-enteud le mot novi. Guidé par l'enchaînement du discours, j'ai traduit comme si le texte portait quae nulli novi habuerunf.

5 — Id. Voyez ci-après note 27.

6 — Id. Collegia. Ce nom était commun aux collèges d'aruspices et de prêtres , et aux corporations d'artisans. J'ai préféré ce dernier sens, à cause de la place subordonnée, que, dans son énumération , Quintus donne aux compagnies dont il parle , et aussi parce qu'il en indique un certain nombre ,

aliquot. Ernesti {CJavis Ciccron., verbo Collrghim]^ dit positivement que ce nom ne s'appliqua, dans l'origine, qu'aux corporations plébéiennes.

7 — Id. Nobilcs. Lorsque les plébéiens purent parvenir à toutes les dignités de l'État, le titre de «o/;/(?, très-différent de celui de patricien , désigna les familles dont le chef, élevé à une magistrature curule, avait acquis et transmis à ses descendants le droit d'images, c'est-à-dire, le droit de placer dans leurs vestibules et de faire porter dans les pompes funèbres les images de leurs ancêtres.

8 — Id. Dans ce passage, Quintus s'associe aux opinions et à la conduite politique de son frère : chez un peuple dont les mœurs donnaient tant d'importance à l'esprit de famille, une union moins intime entre les deux fi'ères aurait pu porter préjudice à la candidature de Cicéron.

9 — IL Navo. On trouve novo dans quelques éditions. Je n'aperçois pas comment la nouveauté du nom de Cicéron aurait ajouté quelque chose à la déftiveur que méritaient Antoine et Catilina.

10— Id. Accusé et condamné pour les violences et les brigandages qu'il avait commis en Achaïe, Antoine invoqua le secours des tribuns du peuple , en faisant serment, aux termes de la loi, qu'accablé par le crédit de ses adversaires, il ne pouvait obtenir justice. Un tel serment, prêté à Rome, par un noble, dans un procès contre des étrangers, était le comble de l'ignominie. Tant de motifs réunis déterminèrent les censeurs à expulser Antoine du sénat.

11 — Id. Ernesti [Clavis Cicerou.^ verbo Sohidius) dit qu'Antoine fut le compétiteur de Quintus. Mais Asconius, dans son commentaire sur les fragments du discours In Togâ candidâ, ne permet point de douter qu'Antoine ait brigué la préture en même temps que Cicéron, puisque c'est a lui que s'adresse cette apostrophe: -As-tu donc oublie que lorscpic

« nous briguions ensemble la préture , etc. » Voyez Fragments du discours in Togâ candidâ, note 24.

12— Id, Les personnages les plus considérables se faisaient un devoir de surveiller le dépouillement des suffrages, lorsqu'ils favorisaient un des candidats. Antoine, quoique d'une famille comblée d'illustration , ne put trouver que des hommes de néant pour lui rendre ce bon office.

1 3 — Id. Les sénateurs qui voulaient voyager, se faisaient donner une légation libre : en vertu de ce titre qui ne leur imposait aucun devoir, ils étaient défrayés de tout par les villes où ils passaient. Cicéron dévoila et fit restreindre l'abus des légations libres. Ce passage , que Facciolati traduit dans le même sens que moi, peut signifier aussi que, pendant le temps de sa candidature , Antoine exerça , de manière à se déshonorer, quelques fonctions déléguées par un magistrat supérieur, et qu'il pillait les hôtelleries où il se faisait défrayer.

14 — TII. Le texte porte seulement bustum, monnment. Ce monument, placé au delà du Tibre, était celui de Q. LutatiusCatulus. {Senec. , de Ira, III, 18; Valer. Max., IX. l; Paul. Oros., V, 21).

15 — Id. <^Ibiomni cruciatu lacerarit ; vivo, spiranti, colliim gladio sua dexterâ, etc. » C'est ainsi que je lis ce passage. Le mot vivum qui , dans les éditions vulgaires, se trouve après lacerarit, avait été omis dans l'édition de R. Pétréius (111-4°, Paris, 1564), et, je crois, avec raison ; il est au moins inutile, puisque les tourments [cruciatus] ne peuvent être infligés qu'à un homme vivant. Lallemand et plusieurs autres lisent ensuite sto«f« collum, etc. Les détails affreux que donnent du supplice de Marins Gratidianus les auteurs cités dans la note 14, ne permettent point d'adopter cette leçon : ayant les jambes brisées, la victime de Catilina ne pouvait se tenir

debout. Robert Etienne, Putéanus, etc. , lisaient spiranti , au lieu de stanii; Gronovius vivo ; Pétréius enfin , vivo stanti. On voit qu'il m'a suffi d'introduire ici la correction indiquée par Robert Etienne , etc. Je suppose que l'énergie de la figure d'accumulation, employée par Quintus, aura échappé aux copistes. N'y voyant qu'un pléonasme, l'un aura changé spiranti en stanti, l'autre aura transposé à la phrase précédente le mot m'o, facilement confondu avec celui de vivion [vivom dans l'ancienne orthographe), surtout s'il était écrit en abrégé.

IG— Id. La vestale Fabia, sœur de Térentia, femme de Cicéron, fut accusée d'inceste avec Catiiina, et absoute.

17 — Id. Q. Curius et Q. Annius entrèrent, peu de temps après, dans la conjuration de Catiiina. Le premier avait été ignominieusement expulsé du sénat par les censeurs.

18— Id. Atriis... Salles de vente, suivant Facciolati : Carvilius et Sapala y exerçaient les fonctions de crieurs publics; ou bien, selon l'opinion de Palermus, étant perdus de dettes, ils y avaient vu vendre leurs biens à l'encan. Ernesti {Clavis Ciceron.^ verbo Sapala) dit que Sapala était un crieur public. Malgré ces autorités, il me semble qu'atria désigne plus probablement les salles, les portiques, les vestibules, ou les clients plébéiens attendaient le matin le réveil de leurs patrons. Quintus commence une énumération où figurent le sénat et l'ordre équestre : pour la compléter, pour qu'elle comprenne Rome entière , il faut ajouter les plébéiens , les affranchis , tous les clients, dont la foule, chaque matin, remplissait les atria des grands personnages de la république. Après les deux premiers ordres de l'État, citer uniquement les crieurs publics, ce serait faire une disparate tout à fait inadmissible. Remarquons enfin que, dans les bons auteurs, atriarius, atricnsis, désigne un esclave attaché au service intérieur de la maison, et surtout le gardien de Valrium, du veslibtilc ou un fio/i/c

i6o REMARQUES.

recevait ses clients , et conservait les images de ses ancêtres.

19— Id. Après avoir dévasté l'Afrique qu'il gouvernait en qualité de préteur, Catilina n'était point encore de retour à Rome , que déjà les plaintes élevées de toutes parts contre lui parvinrent au sénat, et, appuyées de témoignages convaincants, y produisirent une impression assez forte, pour que l'on admît l'accusation intentée contre lui. Il se présenta cependant pour solliciter le consulat; mais la faculté de se mettre au rang des candidats lui fut interdite dans une assemblée présidée par le consul L. Volcatius. Ayant réussi à acheter ses juges , et même son accusateur Clodius , si digne de devenir un jour son vengeur, Catilina fut absous.

20— IV. Le souvenir des troubles qui avaient suivi l'élévation de Marins , homme nouveau , jetait sur les candidats de la même classe une défaveur qu'augmentait encore la prépondérance acquise par le parti opposé.

21 — Id. Je crois , avec R. Pétreius , qu'il faut lire, dans le texte, minus amicos, ou inimicos. La liaison des idées me semble l'exiger impérieusement.

22— V. Sodalitas. Ce mot et celui de sociales signifient proprement la confraternité qui existe entre les membres du même corps civil, politique et surtout religieux. <' Soda le s sunt qui ejusdcm collegii sunf. » ( Digest. lib. XLVII. T. xxij. L. 4). On donnait le même nom au lien moral qui unissait un magistrat inférieur au magistrat sous les ordres duquel il servait, le questeur au préteur ou au consul. Enfin, on appelait sodalitas, sodalitium , des réunions où, par des festins et des largesses , les candidats cherchaient à acheter des suffrages (Ernesti, Clavis Ciceron.^ verbis Sodalis, sodalitas, sodalitium). R. Pétreius [in Q. Cic. de Petit, consul, comment.) suppose que ces mots ont pu aussi désigner les réunions où des hommes de la même profession se concertaient sur le choix du candidat à qui ils donneraient leurs suffrages.

IlEMARQl ES. ,(),

23 — Id. Les consuls présidant aux comices, et les tribuns ayant le droit de s'opposer aux délibérations, leur bienveillance était, pour un candidat, de la plus haute importance.

23 — Id. Lallemand et ïurnebe lisent « qui abs te tribuin <^aut ce7ituriam, aut aliquod bene/iciuin , ant hubennt , ouf <^habere spere7ii.» En adoptant le sens le plus probable que présente cette leçon , Cicéron aurait procuré ou cédé aux citoyens dont parle Quintns , les suffrages d'une tribu ou d'une centurie : (Voyez ci-après, page 187 , les Fragments du discours in Togâ Candidâ , note 24 ) ; cela ne convient point à des personnages accrédités, mais obscurs, qui influaient sur les élections, sans avoir de prétentions personnelles. Traduiraije comme s'ils devaient tenir , du crédit de Cicéron , l'entrée dans une tribu ou dans une centurie? Ils n'auraient pu , dès lors , y exercer l'influence prépondérante que Quintus leur suppose. J'adopte donc la leçon de Manuce, de Facciolati, etc. '< Qui tribuent centuriam, quod abs le heneficium oui ha- •< béant aut habere sperent. »

24 — Id. Il ne nous reste rien de la défense de C. Orcininus par Cicéron , qui l'avait eu pour collègue dans la préture. Quelques lignes du discours de cet orateur pour M. Fundanius , conservées parPriscien, Servius et Boëce, ne laissent point deviner à quelles charges il devait répondre. C. Cornélius était accusé d'avoir, pendant son tribunat, violé le droit iV intercession des tribuns. Quoique les personnages les plus éminents déposassent contre lui , Cicéron le fit absoudre. Les deux discours qu'il prononça dans cette affaire, et dont nous avons encore des fragments , passaient généralement pour ses chefsd'œuvre. Q. Gallius était poursuivi comme coupable de brigue; et son accusateur Calidius le taxait encore d'avoir voulu l'empoisonner. Cicéron, réfutant cette imputation, en prouva l'invraisemblance par le calme avec lequel Calidius l'avait articulée. Cet argument adroit et quelques fragments peu importants

iCv,. REMARQUES.

sont tout ce qui reste de son discours. Q. Gallius fut absous.

25— VI. Je lis avec Facciolati civitatibus, au lieu de vicinitatibus. Cicéron [pro Muraena) dit aussi : homines in suis civitatibiis et municipiis gratiosi. Sous le nom de cité, les Romains comprenaient un corps politique qui pouvait être divisé en plusieurs villes et villages. Ainsi César {De bello gailico, I, 12) a dit : omnis civitas Helvetiae in quatuor pag os divisa est.

26 — VII. Je lis avec Turnèbe, Gruter et Lallemand : iif (piidem homo neqnam., iners, etc. Facciolati lit : itaque ut homo iners, etc.

27 — VIII. Les quatre tribus urbaines, composées d'affranchis et d'hommes du plus bas étage , n'avaient eu longtemps aucune influence politique. Mais, dans le dernier siècle de la république, l'habileté et les intrigues de quelques hommes de ces tribus suppléaient à la considération qui leur manquait, et leur procuraient un crédit réel.

28— Id. Les habitants des municipalités, des colonies , des préfectures , jouissaient des prérogatives de citoyens romains, mais avec quelques modifications , dont la plus importante était rexercice ou la privation du droit de suffrage dans les comices, et du droit de parvenir aux magistratures. Les municipalités se gouvernaient par leurs propres lois et leurs propres magistrats; les colonies, par les lois romaines, sous des magistrats de leur choix; les préfectures étaient régies par un préfet que, chaque année, le peuple romain élisait, ou que déléguait le préteur de la ville [praetor urbanus).

29 — Id. De nosli à cognosces, il y a une gradation : cognoscereestplanaeperspicaciae, dit Donat [ad Eunuch. Terent. act. .5, se. A). Valde, in hoclargitionis guaestu noti etcogniti. (Cicer., Orat. in Togo, Candi dà}.

REMARQUES. i(;3

30 — Id. La nomenclation était l'attention d'interpeller chaque citoyen par son nom propre. Des esclaves, que leurs fonctions faisaient appeler nomenclaieurs , aidaient sur ce point important la mémoire du candidat. Si l'on en croit Plutarque {Vie de Caton crUlique)^ on fit une loi (bientôt sans doute tombée en désuétude), pour défendre aux candidats d'avoir près d'eux un nomenclateur. Caton , qui briguait alors l'emploi de tribun militaire, se conforma seul à la loi; il parvint à connaître et à retenir les noms de tous les citoyens. P. Rutilius (cité pour Carisius, lib. II) nous apprend que Pompée avait pris un soin extrême pour connaître et pouvoir saluer, en appelant chacun par son nom, tout le peuple romain.

31— Id. Je lis encore ici avec Facciolati , civitatis, au lieu de vicinitatis (voyez ci-dessus, note 25).

32 — Id. Je lis tout ce passage comme Facciolati, Victorius , Pétréius, etc. ; primum cognoscendi... adipiscendi... habcbis. TurnèbeetLallemand préfèrent :/?;7Wmwî cognoscis... adepti... habes. Cette leçon diffère peu de la première pour le fond de la pensée; mais elle présente une tournure moins vive, et elle me semble se lier moins bien avec la fin de la période, qui offre le précepte d'une conduite à tenir, et non l'indication de ressources déjà acquises.

33 — X. Il y a dans le latin : «ne point croire légèrement, voilà les nerfs et les membres de la sagesse. » Voici le vers d'Épicharme :

Nâ^e xaî [A£|xvaTO àTnarsTv àpOpa xaÙTa tSv çpevàv.

« Soyez sobre, et souvenez-vous de ne pas croire : c'est le nerf

« de la sagesse. »

Nous pardounera-t-on de transcrire ici la moralité à laquelle appartiennent les deux vers français insérés dans le texte :

Le nerf de la guerre est l'argent , Qui l'est aussi He l'art cliarmanl

i64 REMARQUES.

De conserver une maîtresse ; L'ordre est le nerf de la richesse :

>ie point croire légèrement", Voilà le nerf de la sagesse.

a-l— XI. Voyez ci-dessus, note 30.

35 — Id. C'est ici que je transporte, comme l'a fait Putéa- >ius , la phrase omise au second alinéa du § 1 . Le lecteur jugera si la liaison des idées n'autorisait pas cette transposition , ou plutôt ne la commandait pas.

36 — XII. Il est impossible de rendre dans notre langue l'énergie de cette expression , in ambitiotie artifex. On risquerait trop de lui donner un sens défavorable qu'elle n'avait point dans les mœurs romaines. C. Aurélius Cotta fut consul l'an de Rome 678.

37 — XIII. Je suis ici la leçon adoptée par Gruter , d'après un grand nombre de manuscrits : bene ut homines nosse, comiter appellare, etc.... hquantur et existiment... LaUemand et quelques autres lisent : bene îit omnes loquantur et existîment. Il faut, dans ce sens, traduire : « le soin de connaîti*e les individus, de les interpeller, etc.. défaire que tous parlent et pensent bien de vous. >. Mais, de cette manière, l'auteur tomberait, ce semble, dans une répétition inutile. En suivant la leçon que je préfère , Quintus dit à son frère : « Faites tout cela , non-seulement pour les avantages directs « que vous devez en retirer, mais aussi pour que l'on dise gé- « néralement que vous ne manquez à aucun des devoirs d'un " candidat, etc. , etc. »

38 — Id. Voyez ci-dessus, note 27.

39 — Id. Relativement à C. Cornélius , voyez ci-dessus, note 24. Manilius fut accusé de concussion, suivant Plutarque [vie de Cicéron, §XIIl), et suivant Pédianus, d'avoir troublé à main armée le jugement de C. Cornélius. Ce tribun était très-

REMARQUES. i65

cher au peuple , surtout à cause de la loi dont il était l'auteur, et dont Cicéron assura le succès par son discours Pro lege Maniliâ. Le peuple entier, dit Plutarque, pria Cicéron de se charger de la défense de Manilius. rs'ous ne possédons qu'une ligne du discours qu'il prononça en cette occasion. Il parait que Manilius s'éloigna sans attendre son jugement.

40 — XIII. Ce passage se lit diversement dans diverses éditions. Il est certainement altéré ; je me suis efforcé d'en deviner le sens. Voici comment le traduit M. Louis Chevalier ( Collection des classiques latins de Panckoucke) : « En sorte « qu'elle fasse bien ressortir, s'il est possible, l'infamie à la- « quelle tes compétiteurs sont voués, parles reproches qu'on " peut leur faire de crimes, de libertinage ou de largesses cou- « pables. "

41 — XIV. Les chevaliers romains composaient les tribunaux avec les sénateurs; mais ils n'étaient point, comme ceuxci , passibles des peines portées contre les juges prévaricateurs : aussi leur influence y était-elle prépondérante.

42 — Id. J'ai développé le texte, qui porte simplement: hoc ipsum quod agis conseqnare ; mais je crois avoir exprimé le véritable sens.

43 — Id. Dans ces temps de corruption , le candidat qui marchandait les suffrages avait des dépositaires connus {séquestres) , entre les mains de qui il versait les sommes destinées à payer son élection. Les divisores étaient chargés de distribuer les bulletins aux votants : il leur était si facile de glisser une pièce d'or avec le bulletin, qu'ils furent souvent employés par les candidats comme agents de corruption ; en conséquence , leur nom devint odieux ; il fut même regarde comme une insulte.

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44 — Id. Commentariolumpeiitionis. Cette expression justifie le second titre que j ai donné au traité de la Demande du Consulat. En substituant à l'idée de consulat celle de magistraiure en général, V Essai de Cicéron devenait à Rome le manuel de tous les candidats.

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