Valéry, loc. cit., pp. 211 et s., 273 et s
6. Stewens, Eléments de droit commercial anglais (trad. Escarti Paris 1909), pp. 344 et s. Allan, The law relating to goodwill London 1889, p. 2 — J. W. Smith : a compendium of mercantile law 1890, p. 213 — V, aussi
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Cette conception de la clientèle et de l’achalandage, différente de la théorie classique, semble plus conforme à la réalité. Elle a l’avantage d’empêcher toute confusion sous le nom générique de clientèle. Elle résulte de plus de la structure même de toute entreprise commerciale. L’établissement de commerce comprend d’une part un élément personnel « composé d’un ou de plusieurs patrons qui dirigent l’établissement dans leur intérêt, d’un certain nombre d’auxiliaires, d’employés et de simples subalternes et d’autre part d’objets matériels, locaux, meubles, outillage, véhicules, brevets d’invention... (7) ». Il n°y a pas opposition ou indépendance de l’élément personnel et de l’élément impersonnel, « de la maison de commerce et du fonds de commerce », ils concourent l’un et l’auire à la prospérité de l’entreprise, mais le public qui rentre en relation avec l’établissement commercial est rallié normalement par le fonds de com-
les opinions de Gombeaux, Nature juridique du fonds de commerce, Thèse Caen 1901, Mohamed abd el Aziz abd el Kerim, Dissertation, Lausanne 1932, Dumouchel Etude juridique de clientèle des fonds de commerce et des professions libérales, Thèse Paris 1907, pp. 24 et s. Mario Rotondi, Notion juridique de l’achalandage, Annales de droit commercial 1930-1931, pp. 30 à 46 et 132 à 140. Catalan De la condition juridique du fonds de commerce, Thèse Montpellier 1899, p. 9.