Conséquence remarquable des formules précédentes
Il résulte de ce que nous venons d'exposer, aux n" 6 et 7, que réquation aux points conjugués de Tordre n peut être mise indifféremment sous Tune ou sous l'autre des deux formes suivantes :
2" (- ' r'C;-' ^ (a:-«y/('> ix) = o,
^\- I r-'Cr' ^^ (« - ^)7^'^ {« ) = o.
Si, dans ce système, on change n en p — n, on trouve
pour les deux formes de l'équation aux points conjugués de l'ordre {p — n).
En comparant les deux systèmes précédents, on voit que chacun d'eux reproduit l'autre par la simple permutation des lettres <x eix. Si donc on désigne par
et
les équations aux points conjugués des ordres n ei p — «, les deux équations
F^-«(a, x) = o sont identiques.
De là ce théorème :
Théorème XV. — Si un point est conjugué d'ordre n d'un autre point, relativement à un système de p points donnés, le second point conjugué est conjugué d'ordre p — n du premier, relativement au même système.
^. Groupes associés.
L'équation
est du degré {p — n) en ^ et du degré n en a. Donc les conjugués d'ordre n d'un même point forment un groupe de {p — n) points, auquel correspond un groupe de n points admettant chacun pour conjugués d'ordre n les points du premier groupe.
D'après le théorème XV, chaque point du premier groupe admet pour conjugués d'ordre (p — n) l'ensemble des points du second groupe.
Nqus désignerons par G;,„ et G« ces deux groupes, de {p — n) et de n points, que nous appellerons groupes associés.