‹ Études sur l'Exposition de 1878 (volume 4)Chapitre 36 sur 124 · TOME VIII. — NOUV. TECH · texte numérisé non relu

TOME VIII. — NOUV. TECH

LA PARFUMERIE

s> maintient toujours très-élevée. La fig. 5 en montre aisément le mécanisme et le fonctionnement.

D après les inventeurs, et également aussi d’après ce que nous avons pu voir, les essences obtenues par ce nouveau procédé de ventilation sont non-seulement en plus grande quantité, mais encore plus fines. Avec lui, on n’a jamais à craindre l’odeur empyreumatique que donnent les autres appareils.

Les rendements en seraient énormes, à tel point que l’essence d’iris, dont la valeur était jusqu’à ce jour de 3,000 francs le kilog.,peut actuellement être livrée au commerce à 700 fr.

Les graines d ambrette, les fèves tonka, la racine de somboul ont été traitées par ce même procédé et ont donné de fort beaux produits.

La distillation, soit qu’on la considère au point de vue de la préparation des essences ou sous celui des eaux distillées , mérite toute l’attention des distillateurs ; en général, elle doit être pratiquée à la vapeur, mais il est des cas où le contact immédiat de l’eau est indispensable (amandes amères, laurier-cerise), dans d’autres circonstances elle pourrait être faite indistinctement à feu nu ou à la vapeur d’eau ; mais la première peut être préférable.

Le choix des eaux n’est pas indifférent ; il faut choisir celles qui sont parfaitement neutres et éviter l’emploi de celles qui sont riches en sels.

Les eaux distillées et les essences doivent être conservées à l’abri du contact de l’air et de la lumière dans des vases en verre ou en cuivre bien étamé, car ces produits ne tardent pas à s’acidifier, et ils attaquent alors les métaux. Pour recueillir les essences, on se sert le plus souvent d’un vase de forme particulière que l’on nomme récipient florentin , il y en a de plusieurs formes. Mais tous sont basés sur ce même principe, qui consiste à opérer la séparation de deux liquides de densité différente pendant la distillation.

Disons encore que dans certaines circonstances (cannelle, girofle, sassafras) on ajoute du sel marin à l’eau pour élever son point d’ébullition.

Enfin nous devons ajouter que lorsque les produits de la distillation sont solidifiables à une basse température, il ne faut pas refroidir le serpentin et le laisser s’échauffer ; c’est ce que l’on pratique pour l’essence d’anis.

Macération. — Ce procédé repose sur une affinité singulière que la graisse a pour l’essence des fleurs, sur la propriété qu’elle a de s’imprégner, de se saturer de leur parfum au point de les en épuiser. On y a recours pour obtenir les parfums délicats, le recherché, ainsi que nous disions tout à l’heuie (rose, acacia, oranger), et on emploie la graisse de mouton ou de bœuf et mêlée

LA. PARFUMERIE

avec de la graisse de porc, les unes et les autres préalablement clarifiées. Ces graisses étant fondues au bain-marie, on jette dans la bassine qui les contient les fleurs dont on veut leur communiquer le parfum. Quand les fleurs sont épuisées, après une moyenne de vingt-quatre heures, on les retire en faisant fondre la graisse et on remet de nouvelles fleurs, et l’opération se renouvelle ainsi durant environ 15 jours.

Le môme procédé est employé pour obtenir les huiles aux parfums délicats (réséda, violette), celles que l’on désigne sous le nom d’huiles antiques. Dans ce cas la graisse est remplacée par l’huile d’olive.

Le procédé de la macération, que l’on pourrait appeler aussi procédé par infusion ou procédé par saturation, présente d’assez graves desirala : les fleurs

Fig. 6. — Saturateur rationnel.

étant soumises à la chaleur ne communiquent pas seulement leur parfum au liquide avec lequel ils sont en contact, mais elles lui cèdent aussi les principes solubles et colorants qu'elles renferment ; or la présence de ces principes et en outre le passage si souvent renouvelé de l’état liquide à l’état solide et de l’état solide à l’état liquide, peuvent finalement altérer la matière animale, décomposer le parfum, rancir la graisse.

C’est pour obvier à ces inconvénients que M. Piver a inventé le saturateur rationnel que nous représentons (fig. 6). Cet appareil, dit M. Turgan, permet de parfumer en un seul jour 500 kilogrammes de graisse contenue dans sept compartiments, d’où elle déborde par un trop plein qui l’amène de l’un dans l’autre par leur fond ; la graisse ou les huiles chauffées au bain-marie sont maintenues liquides en marchant assez rapidement de gauche à droite, du compartiment n° 1 au compartiment n® 7. Des caisses en toile métallique contien-

LA PARFUMERIE

nent les fleurs et suivent une marche inverse de celle du liquide qu’on veut saturer ; chaque panier passe d’abord dans le n° 7 et sort du premier complètement dépouillé de parfum. Cette marche inverse permet de tout recueillir ; en effet, la graisse du compartiment n° 1 étant absolument vierge s’empare avidement des dernières traces, tandis que celle du n° 7 déjà saturée, dissout très-bien le parfum en excès des fleurs fraîches, et ne retiendrait pas les dernières traces des pétales épuisées. Quand on veut reprendre aux matières grasses, aux huiles surtout les parfums recueillis par l’enfleurage on se sert d’un autre appareil inventé par M. Piver et qui, au moyen d'un double mouvement agite les huiles et l’alcool mélangé, jusqu’à ce que ce dernier ait enlevé tout le parfum (fig. 7).

A propos de ces diverses opérations, il ne faut pas oublier ce que nous avons dit plus haut, page 158, de la paraffine, de la glycérine et delà vaseline, précisément proposées pour remplacer les autres corps gras et en particulier la graisse.

Procédés de coloration. — L’art du parfumeur ne consiste pas seulement à préparer des pommades, des eaux odoriférantes, des pastilles du sérail, etc., il faut encore que ces diverses préparations plaisent à la vue, comme elles doivent plaire à l’odorat ; de là, l’emploi des couleurs.

La première condition à observer, la plus essentielle entre toutes, (/est le choix de couleurs inoffensives, ne pouvant porter atteinte à la santé et n’ayant aucune action sur la peau. Une autre condition, de moindre importance, il est vrai, mais ayant toutefois sa valeur au point de vue du goût, chose si essentielle quand il s’agit de parfumerie, comme de toute chose de luxe, c’est de choisir une couleur s’harmonisant avec la base, le nom du produit vendu ou l’usage auquel ce produit est affecté. Ainsi ce serait commettre une véritable hérésie que de ne point donner la couleur verte au savon au suc de laitue.

Nous allons analyser ici les indications que le savant parfumeur de Londres, déjà cité par nous, donne sur les différents procédés de coloration employés en parfumerie.

Vert. — On colore l’alcool en vert en y faisant infuser les feuilles sèches de presque toutes les plantes; les feuilles d’épinard, de sauge, de foin, séchées au soleil ou artificiellement avec un courant d’air chaud et mises dans l’esprit-devin, lui donneront plusieurs belles nuances de vert. L’extrait de violette ou de cassis quand il est frais est d’un vert sombre. On peut teindre les huiles et pommades en vert de la manière suivante : on met des feuilles d’épinard ou de noyer dans le corps où se dissout la matière verte colorante des plantes appelée clilorophyle. Quand les feuilles ont donné tout ce qu’elles pouvaient donner de couleur, on tire le corps gras à clair et on y met de nouvelles feuilles jusqu’à ce que celles-ci soient épaissies à leur tour. L’opération étant répétée plusieurs fois avec le même corps gras, il retient la matière colorante en dissolution et devient d’un beau vert foncé.

Jaune. — Le safran, l’huile de palme et le curcuma sont les principales substances employées par les parfumeurs pour teindre en jaune.

Il est difficile de teindre les huiles autrement qu’en rouge et en pourpre; nous ne connaissons rien qui les colore artificiellement en jaune.

Rouge, rose, violet, mauve. — Toutes ces nuances peuvent être étudiées ensemble puisqu’on les tire toutes d’une seule et même source : l’aniline.

L’alcool reçoit des différentes sortes d’anilines toutes les nuances que peut désirer le parfumeur. Les huiles, les graisses, la cire, le spermaceti, se teignent aisément en rouge avec la racine de 1 ’anchusa linctoria , appelée vulgairement

LA PARFUMERIE

orcanete. Pour colorer l’huile, on met un kilogramme ou deux de racine d’orcanete concassée dans un vase qui puisse être mis dans l’eau chaude. On couvre ensuite la racine, soit avec de l'huile d'olive, soit avec de l’huile d’amande que l’on tient chaude pendant plusieurs jours. Au bout de ce temps, on passe l’huile et on la met en bouteille sous le nom de teinture rouge. Cette teinture rouge peut toujours être employée pour donner aux huiles et pommades toutes les nuances, depuis le rose jusqu’au cramoisi.

Rouge brun. — La racine de ratanhia est ce qui donne le mieux cette couleur à l’alcool. On obtient encore un beau rouge brun dans l’alcool en faisant une teinture de bois de santal rouge. Le bois de cèdre lui donne aussi une belle

Fig. 7. — Agitateur.

couleur rouge. Les parfumeurs français l’emploient volontiers pour colorer les dentifrices liquides.

Brun. — La cassonade ou la mélasse cuites dans un vase de fer jusqu’au moment de brûler, et dissoutes dans de l’eau de chaux, constituent ce que les parfumeurs appellent teinture brune. Cette teinture convient pour donner au savon et aux eaux pour la chevelure toutes les nuances désirées; mais comme elle n’est soluble, ni dans les corps gras, ni dans l’esprit-de-vin, elle ne les colore pas.

Noir. — Il n’y a pas de noir véritablement soluble dans l’eau, ni dans l’alcool. Mais l’encre de Chine reste en suspension plus longtemps qu’aucune autre substance. On ne peut colorer économiquement la graisse et le savon en noir qu’avec du noir de fumée, d’abord broyé dans l’huile et ensuite ajouté à la graisse ou au savon en quantité suffisante pour donner la nuance voulue.

Avant de terminer ce travail, donnons sur les maiières premières quelques renseignements commerciaux. Chacun (et surtout le fabricant de parfumerie) comprendra non-seulement l'intérêt, mais aussi l’importance du tableau suivant, dressé par deux de nos grands parfumeurs, Chardin-Hadancourt et Massignon.

LA PARFUMERIE

Documents commerciaux.

SUBSTANCES

Acacia.

( amande.

Amandes) huile . .

( essence.

Ambre gris .

Ambrette. (graine),

Ananas.

. ( essence. .

Aneth. ^ semence .

Anis.

semence .

essence. .

Aspic, (essence) . .

Badiane (essence) .

du Pérou. . . .

c\ de Tolu .

c ' de la Mecque, (v. Mecque) .

de Storax, (v.

Storax).

Benjoin .

Bergamote (ess.).

Bois de rose (ess.) Camphre.

( écorce Cannelle )

( essence

Carvi

semence essence.

Cascarille.

Castoreum ....

Cédrat (essence) .

Cèdre (essence). .

Chèvrefeuille.

Citron (essence) .

Citronnelle (ess.).

Civette. .

Concombre (pom.)

DOUANE

Tarif

conventionnel.

3*00° le k.

0 80 le k.

0 80 le k.

6 00 le k. d.c.

1 00 le k.d. c,

2 10 entrepôt,

4*00° le k.

2 00 le k. d. c.

1 00 le k.

Tarif

général.

5 entr

PRIX

ET RENSEIGNEMENTS DIVERS

1*.50 à 2f.25 le kil.

2f.25 à 2f. 50; octroi, Paris, 0*.47 le kil.

60 à 100 fr. ; octroi, Paris, 0f.02 le kil.

Le prix est très-cher depuis quelques années, 3,000 à 4,000 fr. le lit.; il y a vingt ans on le payait 500 à 600 fr.

Prix moyen : 3 à 4 fr. le kil., quelquefois même 6 fr.

130 à 150 fr. le kil.

110 à 120 fr. les 100 kil., peu employé en parfumerie.

70 à 100 fr. les 100 kil.

25 à 50 fr. le kil., suivant l’origine. L’essence de Russie, moins estimée que celle de France, est cependant supérieure à celle d’Allemagne.

Depuis 4 fr. jusqu’à 7 et 8 fr., suivant qualité et récolte.

Varie de 20 à 28 fr. le kil.

15 à 20 fr. le kil.; octroi, 12 fr.

l’hectol.

6 à 40 fr. le kil., devenu très-rare.

Benjoin de Siam, 16 à 20 fr.; benjoin de Sumatra, 6 à 10 fr. On en trouve même à 3 et 4 fr. le kil.; mais il s<mt le shyrax.

Prix ordinaire, 36 à 40 fr.

120 à 150 fr. le kil.

15 à 30 fr. le kil. de Chine; 300 à 500 fr. le kil. de Ceyla.

30 à 35 fr. le kil.

40 à 50 fr. le kil.

26 à 30 fr. le kil., suivant l’abondance de la récolte en Sicile, seul lieu de production.

6 à 10 fr. le kil.

500 à 800 fr. le kil.

4 à 5 fr. le kil.

LA PARFUMERIE

DOUANE

SUBSTANCES

Tarif

conventionnel.

Églantine.

Fenouil (essence). .

Frangipane.

Gaultherine (ess.)..

Géranium .

6f 00 le k.

0 80 le k.

1 clous . . .

Girofle j

( essence. .

Giroflée.

Glaïeul .

Gommes à odeur de citron.

Hediosmia.

Héliotrope.

Horenia .

Hyraceum.

Hysope (essence). .

Iris .

Jasmin.

Jonquille.

cerise Ces.) noble (es.) Lavande (essence).

Laurier)

Lilas.

Linion (v. citron) Lis.

Marie; i essence .

wacis* j écorce.

Magnolia.

Marjolaine (ess.). .

Mecque (baume de

la) .

Mélisse (v. citronnelle) .

Menthe poivrée (ess)

Mirbane (nitro-ben zine) .

Musc

6 00 le k. d. c 0 80

0 80 le k.

Tarif

général.

PRIX

ET RENSEIGNEMENTS DIVERS

12 à 15 fr. le kil.

60 à 80 le kil.

60 à 100 fr., en Algérie;

150 à 160, en France ;

20 à 30 fr., dans l’Inde.

Vaut 5 à 6 fr. ; devenus rares depuis le cyclone qui a ravagé Zanzibar.

25 à 40 fr. le kil., essence anglaise; 40 à 45 fr. le kil., essence française.

150 à 200 fr. le kil., peu employée.

1 fr. le kil., les fleurs de Florence, belles, blanches, bien nourries.

Les huiles et pommades se vendent de 7 à 15 fr. le kil.. suivant le degré de parfum (soit la quantité de fleurs employées pour les parfums).

Même observation que pour le jasmin.

70 à 80 fr. le kil.

75 à 100 fr. le kil.

8 à 18 fr. le kil., suivant qualité et abondance de récolte.

150 à 200 fr. le kil.

20 à 60 fr. le kil., suivant la provenance.

60 fr. le kil. , il est fort rare de le trouver pur.

150 à 180 fr. le kil., celle anglaise; 40 à 50 fr., celle d’Amérique, moins estimée; celle de France, bien soignée, vaut celle d’Angleterre.

10 à 20 fr. le kil., suivant qu’elle est plus ou moins bien préparée, incolore.

1,200 à 1,800 fr. le kil., suivant qualité et provenance.

LA PARFUMERIE

SUBSTANCES

i noix.

Muscade J essence, ( beurre ,

Myrrhe.

Narcisse.

Néroli . .

OEillet.

O Liban.

Orange (essence).

Palme (huile concrète) .

feuille

Patchouly

essence,

Pérou (baume du) ( essence.

Piment j

( engrais.

Pois de senteur .

Réséda .

Pomarin (essence).

Rose (essence) . . .

Rue (essence) . . . . ) bois.

I essence. .

Santal.

Sassafras

bois.

essence.

Sauge (essence) . .

Schœnanthe.

Seringa.

Spica-Nord.

Storax .

Styrax liquide.

Sumboul

Sureau (eau distillée) . .

Thym (essence). . .

DOUANE

Tarif

conventionnel.

6f00 le k. d. c, 6 00 le k.

4 80 le k. d. c,

1 00 le k. d. c,

6 00 le k.

Tarif

général.

PRIX

ET RENSEIGNEMENTS DIVERS

120 à 160 fr. le kil.

18 à 25 fr. le kil.

Le nérôli Portugal, 200 fr. le kil. ; le néroli bigarade, plus estimé, vaut 400 à 500 fr. le kil.

20 à 25 fr. le kil., prix variant, suivant l’abondance des fruits en Sicile, seul lieu de production.

14 à 180 fr. les 100 kil.

140 à 600 fr. les 100 kil., suivant qu’il est plus ou moins chargé de bois.

200 fr. le kil., est souvent mélangée d’essence de copana et alors d’un prix moindre.

150 fr. le kil., peu employée en parfumerie.

Même observation que pour le jasmin.

4 à 10 fr. le kil., suivant provenance et qualité.

900 à 1,200 fr. le kil., suivant le degré de pureté; 1,800 à 2,000 fr.

le kil., celle de France, odeurplus suave, mais peu employée, vu le prix élevé.

Employée en pharmacie.

100 à 150 fr. le kil., suivant la qualité.

20 à 25 fr. le kil.

40 à 50 fr. le kil., très-rare depuis quelques années, peu employée.

Calamite, 9 à 12 fr. le kil.; en pains,

5 à 6 fr. le kil.

Vaut ordinairement 2’ à' 3‘fr. le kil., mais quelquefois a valu jusqu’à

6 fr.

4 à 5 fr. le kil. ; cette racine vient de Russie ; elle est peu employée.

1 f . 50 le litre.

8 à 15 fr., suivant lé degré de pureté; il est rare de îa trouver sans mélange de térébenthiue.

LA PARFUMERIE

DOUANE

PRIX

SUBSTANCES

Tarif

conventionnel.

Tarif

général.

ET RENSEIGNEMENTS DIVERS

Tolu fv. baume.) Tonka (fèves de). .

Toute espèce.

Tubéreuse .

3f 00 le k. d. c.

10 à 12 fr. le kil. , suivant quelles sont givrées; elles sont plus estimées et ont plus de parfum.

Même observation que pour le jasmin.

Vaut ordinairement de 100 à 200 fr.

le kilog. Les prix sont depuis quelques années très-bas à cause de l’extension de cette culture à Rourbon et à Maurice.

50 fr. le kil., prix moyen.

2 à 3 fr. le kil. Quand cet article devient rare, le prix s’élève quelquefois à 6 fr. et même au-dessus.

Huile et pommade parfumées aux fleurs valent de 18 à 25 f . le kil.

Vanille (en gousse)

Verveine des Indes (essence) .

Vétiver (enracines).

Violette .

Volkaméria.

Mary Durand.

ÉTUDE SUR LA GRAVURE (1

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