Le tracé exclut l’hypothèse d’un accident emphatique
2. Les e muets qui ne sont pas transcrits phonétiquement n’ont pas été prononcés.
l'alexandrin français
nom
440 460 440 jà
bd
na
vo
ha
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mar ha
blœ
blœ
ma
te te
na
vo
ha
ha
pa
na
vo
ha
ha
pa
run
mo ves
hôi
lut
mar
tô
bye
lur
mar
tô
bye
Tj"
'Tt
dà sa me
blœ
pie
dé
blœ
pie
dé
nà
eè
nà
mà
eé
tru
vè
Il y a eu à la fin de ces exemples tantôt suspension (II, III, VI), tantôt chute de la voix (I, IV, V, VII); la première suspension, par suite de sa modulation (aiguë-grave), est moins nette que la troisième (grave-aiguë). Il faut aussi noter que dans une phrase et quand les mots ne sont plus isolés, les variations de hauteur, sur les syllabes longues afiectées de l’accent musical, tendent à s’effacer, ou du moins sont quelquefois assez minimes pour que nos mensurations ne les laissent point apparaître; c’est le cas pour la quatrième et la septième syllabe du troisième exemple. Nous avons constaté dans le vers les mêmes égalisations d’acuité.
Mais les faits les plus remarquables sont analogues à ceux que nous a révélés l’analyse des durées. Dans une déclamation faite sur un ton soutenu, dès que la prononciation devient solennelle, le temps marqué ne disparaît pas à l’intérieur des propositions (cf. le mot ïkapablœ ••O* dans les exemples V, VI, VII). l’an dis que dans un débit familier on se trouve en présence de progressions musicales très étendues, une articulation moins rapide sectionne le texte en fragments assez courts, dont chacun possède une syllabe tonique et par conséquent aiguë. Il ressort donc des chiffres contenus dans le précédent tableau qu’une diction lente a besoin de fréquents points d’appui sur lesquels la voix se repose et qui morcellent la succession syllabique. Le dernier exemple contient quatre groupes distincts, et le premier deux. Dans celui-ci la voix s élève de 360 v. s. sur la première syllabe, à 400 sur la seconde et à 440 sur la troisième; ce point culminant une fois atteint, il se produit