LES GROUPES RYTHMIQUES MUSICAUX : CONCLUSIONS ET ENUMERATIONS
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3e SÉRIE : elle est due à la modification, dans les fins de phrase, de l’un des pieds précédents autres que O et O-, par suite du déplacement du temps marqué. Tout porte à croire, comme on s’efforcera de le montrer ailleurs, que l’accent, quand il remonte de plus de deux syllabes, accomplit ce mouvement par suite de l’effort oratoire, par conséquent que le phénomène n’existe pas à l’état pur et que ses éléments sont complexes. On notera que les chutes de sens introduisent dans le vers français des rythmes descendants tels que le dactyle O* * • L analyse de la duree
ne nous offrait rien de semblable.
Cette troisième série appelle d'autres observations.
On constate, par l’examen des tracés, que l’abaissement de la voix, lorsqu’il y a conclusion, s’opère dans le vers selon les mêmes conditions que dans la prose. Ou bien en effet la ligne mélodique s’affaisse aussitôt après le dernier accent et dans un mouvement continu :
•Le ciel n’est pas plus pur que le fond de mon cœur.
Lœ syèl ne pa
500 6oo 600 620 560 520 520 540
plu
pur kœ Ice fô dœ