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d’intensité, en un point quelconque de leur durée, de la première voyelle à la dernière, sauf quelques exceptions que nous aurons à commenter.
Naturellement si la formation étudiée était autre, atatatu ou atitatu, par exemple, en supposant que la force dépensée fût égale dans toutes les syllabes, le timbre suffirait <à créer des différences d’audibilité selon les règles formulées à propos du groupe alu, sans que ces différences fussent conditionnées par une diminution de l’effort sur les voyelles i et u.
Si nous passons maintenant aux consonnes, nous n’avons aucun moyen d’indiquer leur audibilité exacte, mais nous savons par les expériences de M. l’abbé Rousselot qu’elles sont toujours moins entendues que les voyelles. Il faut en conclure que, quand elles séparent des voyelles successives, ce n’est point par elles que s'opère la progression dynamique. En d’autres termes, cette progression dynamique s’établit par les voyelles auxquelles les autres articulations sont inférieures en intensité.
Mais, du tableau que nous avons présenté, il ressort que la qualité de la consonne, occlusive ou spirante, nasale
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ou liquide, n’exerce aucune influence sur les relations des voyelles consécutives dans les groupements étudiés. Les mêmes périodes de faiblesse et de force se rencontrent partout et le dernier a de la combinaison inscrite est toujours tonique. M. l’abbé Rousselot 1 fait cependant observer que certaines consonnes entendues à distance sont plus compréhensibles que d’autres. De même que la puissance acoustique de l’o est supérieure à celle de Vu, de même IL l’emporte sur le b. Dressant le tableau des consonnes, M. l’abbé Rousselot leur attribue cet ordre selon leur coefficient d’audibilité : € — 13,3, w — 12, r (roulée) =
Il note aussi que le timbre de la voyelle exerce une influence sur la compréhensibilité de la consonne, 0 et a la conservant beaucoup plus que u et i. Partout cependant la voyelle subsiste quand