XXIII, H
kel
fiât
0 hue Kar la
mu
gik
du sœ
ce
CO
to
(Hem., 28 E.)
30 Deux faibles -f- forte
+ faible
a a Ai :
Il se ramène en soi, n’ayant plus où se prendre...
Comme si votre roi n’était plus qu’un fantôm
ie...
sa-
va
iiièn
à swa u a y à
plll
sai-
prâ drœ
nt)
(Cm., II, 13 C.)
L*ALEXANt)RIN FRANÇAIS
Ko m(œ) si vo
trœ
rwa
ne
te
plu
fâ
tô
ittœ
40 Trois faibles -f- lorte -|- faible »*iA» :
Pur
plèr
vo
Pour plaire à votre épouse, il vous faudrait peut-être. . . Et Jeannie eu pleurant l’appelle; et leurs pensées. . .
tre
pu
%ce
vu fo
drè
lè trœ
(Audr., 16 A.)
Ja
ni
plœ
râ
la
pèl
pà
50 Quatre faibles -f- forte -j- faible ****Aa :
Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close.
Les flots le long du bord glissent, vertes couleuvres.
se
le
nivi
La
flô
là
ha
ha
ne
po
du
hôr
gli
ver
vrœ
me
hyê
klô ?0)
ku
vrœ
Les graphiques ne présentent aucun exemple, à l’état pur, de membres métriques plus étendus.
Jusqu’ici les groupements d’intensité que nous avons classés sont rigoureusement semblables aux divisions temporelles et musicales du vers. La correspondance est encore exacte au point de vue de la fréquence, les pieds les moins complexes étant ceux qui se rencontrent le plus souvent. Cependant l’intensité se sépare de la durée, mais se comporte comme l’acuité, dans toute une série de formations rythmiques que l’analyse des tracés permet de reconnaître, sans qu’on puisse dans l’articulation découvrir la moindre emphase. Il y a donc lieu de constater, au point de vue du dynamisme potentiel, une troisième série de combinaisons métriques.
L’enquête préliminaire à laquelle nous nous sommes livré a en effet prouvé que, quand il y a fin de phrase ou chute de sens, l’accent d’intensité