LES GROUPES RYTHMIQUES D’INTENSITE
du dernier groupe rythmique, au lieu de demeurer à sa place ordinaire, remonte normalement d’une ou plusieurs syllabes. C’est là une loi générale de la prononciation française, et le vers, pas plus que la prose, ne saurait s y soustraire. Plusieurs cas peuvent donc se presentei.
i° La syllabe qui termine la phrase est masculine et le temps marqué tombe sur la pénultième. Le membre métrique ainsi constitué est de tout point semblable à l’un de ceux qui figurent dans notre seconde série, sauf que la finale faible ne comporte pas d e muet. Ce veis où se clôt un sens .
Livrait à l’univers le reste de mes jours,
est identique par ses deux dernières syllabes à cet autre sur lequel le sens se suspend :
De quoi qu’en ta faveur notre amour m’entretienne.
On trouve en effet ces chiffres :
v rè
ta
lu
ni
vèr
rès
tæ
me
iur
(Bér.,21 C.)
kwa
kà
ta
fa
no
tra
mur
mâ
træ
iyè
næ
(' Cid , 25 J.)
La syllabe
qui termine
la phrase
est féminine et F
'accent tombe
sur 1
'antépénultième, c’est-
-à-dire sur
la syllabe
qui précède immédiatement
celle que les grammairiens nomment tonique, ue groupe rytnmique ainsi consiuuc 11 a pms ucu uc commun avec auv «wnoivuwuuv,,
puisque deux faibles succèdent à la forte. Celle-ci peut d’ailleurs être la première du groupe ou se faire précéder d’articulations moins énergiques :
Et monté sur le faîte, il aspire à descendre. Un autre était chargé de l’empire du monde.
mô
té
sur
fêt
las
pir
de
drœ
( Cin .,