II, 14 C
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tre
ear
jè
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pi r(œ)
du
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(Bér.,
30 La syllabe qui termine la phrase étant masculine ou féminine, l’accent remonte de deux ou trois syllabes avant celle que les grammairiens nomment tonique. La forte est donc suivie de plusieurs faibles sur lesquelles s’opère la descente de la voix après que le point d énergie maxima du groupe a été atteint.
Vous vous abandonniez au crime en criminel.
Couronner tour à tour l’esclave et la princesse...
Lote. — L’alexandrin.
L ALEXANDRIN FRANÇAIS
Vu
vu
la
bà do nyé 10
kri mœ à
kri mi
ncl
(Anàr., 4 A.)
Ku
ro
né
tu ra tür
les
klav e
la pré
sè sœ
(Andr., 13 A.)
résumé
les combinaisons rythmiques dues à la position des accents dynamiques dans le vers sont
les suivantes :
Ire SÉRIE
2e SÉRIE
A a (trochée d’intensité)
A (ïambe d’intensité)
A Aa
a a A (anapeste d’intensité)
a a a A (péon d’intensité)
A A A a Aa
3e série. Elle résulte de la modification, dans les fins de phrase, de l’un des pieds précédents autres que a et a* , par suite du déplacement du temps marqué. Tout porte à croire que l’accent, quand il remonte de plus de deux syllabes, accomplit ce mouvement par suite de l’effort oratoire, que par conséquent le phénomène n’existe plus à l’état pur et que ses conditions sont complexes. On notera que les chutes de sens introduisent dans le vers français des rythmes descendants tels que le dactyle Aaa . Nous avons vu se produire le même fait lorsque nous avons étudié les hauteurs musicales; l’analyse des durées au contraire ne nous offrait rien de semblable.
doutes ces formations cependant ne sont point particulières à l’intensité potentielle. L’intensité brute ou intensité-travail connaît les mêmes combinaisons, et il suffira pour nous en convaincre de nous reporter aux quatre vers que nous avons transcrits au début de ce chapitre (XXIV, K 20 — XXII, G 2° — Cin., I 7 C — Hem., 5 A). Nous y rencontrons les pieds a (di : Hem., 5) * A ( mœsyœ : XXIV) a a A (lu Pari : XXII) qui figurent dans notre première catégorie. En voici d’autres qui appartiennent à la seconde : A a (pôrtœ : Cin., 1,7) a A a (si eôdœ : XXI V), a a A a (dœ Rodrigo? : XXII). Il est inutile d’allonger ce catalogue en donnant de nouveaux exemples. On y retrouverait, mesurés seulemen t par le calcul des amplitudes, tous les membres métriques qui subsistent encore, une fois que la réduction des chiffres obtenus a été opérée d’après les indications des acuités et des timbres. D’autres alexandrins feraient également apparaître le traitement spécial des fins de phrase.
Nous nous contenterons de signaler ce cas :
Qui rayonne à travers ce crépuscule obscur.
Ki
re
y on
Ira
vèr
lire
pus
ku
lop
skur
Ici, l’idée étant achevée, la voix s’affaiblit de plus en plus jusqu’au moment où elle s’éteint, et le groupe rythmique, qui devrait être s’il y avait