‹ Études sur le vers françaisChapitre 184 sur 214 · CONCLUSIONS ET ÉNUMÉRATIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS ET ÉNUMÉRATIONS

suspension de sens devient àAli41 . Le dernier hémistiche du vers rentre dans la troisième catégorie des pieds ci-dessus déterminés.

L’intensité potentielle y est d’ailleurs identique à l’intensité brute.

Sans nous attarder davantage au dynamisme mesuré uniquement par l’arc de vibration, revenons à nos chiffres habituels. La troisième série ci-dessus déterminée appelle quelques observations. On constate, par l’examen des tracés, que l’abaissement de la voix, lorsqu il y a conclusion, s’opère dans le vers selon les mêmes conditions que dans la prose. Ou bien en effet la ligne mélodique s’affaisse aussitôt après le dernier accent et dans un mouvement continu :

La nature à demi veille amoureusement.

La

na

tür

dce

mi

vèy

Ou bien la syllabe féminine qui termine le groupe rythmique peut être plus forte que la précédente :

rœ %ce ma

(Hem., 6 A.)

Tout s’est éteint, flambeaux et musique de fête.

Tu

SC

te

te

flà

bô

Ie

ni u

fè ta '

(Hem., 4 R.)

De ces combinaisons la première est de beaucoup la plus fréquente, et ces deux exemples montrent que, quand il y a chute de sens, le dernier accent est moins énergique que le pénultième. Le cas contraire se présente cependant, mais rarement. Il suffira de cet échantillon :

D(œ ) ko t e

De côte, et Fernambouc, et les montagnes bleues !

Fer nà buk e le

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