CONCLUSIONS ET ÉNUMÉRATIONS
suspension de sens devient àAli41 . Le dernier hémistiche du vers rentre dans la troisième catégorie des pieds ci-dessus déterminés.
L’intensité potentielle y est d’ailleurs identique à l’intensité brute.
Sans nous attarder davantage au dynamisme mesuré uniquement par l’arc de vibration, revenons à nos chiffres habituels. La troisième série ci-dessus déterminée appelle quelques observations. On constate, par l’examen des tracés, que l’abaissement de la voix, lorsqu il y a conclusion, s’opère dans le vers selon les mêmes conditions que dans la prose. Ou bien en effet la ligne mélodique s’affaisse aussitôt après le dernier accent et dans un mouvement continu :
La nature à demi veille amoureusement.
La
na
tür
dce
mi
vèy
Ou bien la syllabe féminine qui termine le groupe rythmique peut être plus forte que la précédente :
rœ %ce ma
(Hem., 6 A.)
Tout s’est éteint, flambeaux et musique de fête.
Tu
SC
te
te
flà
bô
Ie
ni u
fè ta '
(Hem., 4 R.)
De ces combinaisons la première est de beaucoup la plus fréquente, et ces deux exemples montrent que, quand il y a chute de sens, le dernier accent est moins énergique que le pénultième. Le cas contraire se présente cependant, mais rarement. Il suffira de cet échantillon :
D(œ ) ko t e
De côte, et Fernambouc, et les montagnes bleues !
Fer nà buk e le