‹ Études sur le vers françaisChapitre 197 sur 214 · Autres exemples PG., 24 et · texte numérisé non relu

Autres exemples PG., 24 et

2. En notation commune, quand on considère Ye muet comme nous l’avons dit. Cf. notre critique, p. 78-82. Le second de ces deux vers n’est pas un ternaire, mais la coupe huitième se rencontre dans le ternaire.

ALEXANDRIN CLASSIQUE ET ALEXANDRIN ROMANTIQUE

moment que, dans nos habitudes actuelles, il n’est pas nécessaire de faire ressortir obligatoirement telle syllabe de l’alexandrin que les traités, d’avance, déclarent privilégiée. Pour répondre à la question posée plus haut, on se préoccupe peu de rendre sensibles dans la déclamation les étapes de la poésie française. Vers classiques et vers romantiques se rejoignent et peuvent revêtir les mêmes formes, pourvu que le sens s’y prête ou paraisse s’y prêter. Il n’y a pas de règle qui tienne, pas de précepte ni de théorie qui dominent la parole. L’accent se pose où le texte offre à la voix un arrêt convenable, sauf bien entendu, pour les acuités et les intensités, les anticipations déterminées par les conclusions, sans parler encore des modifications qui résultent de l’emphase.

En résumé, les phénomènes d’ordre temporel, musical et dynamique, pris dans l’ensemble, se recouvrent mutuellement. Il en résulte que nous avons été obligé à des redites et que souvent nous avons dû exposer à peu près dans les mêmes termes des finis qui se répétaient en changeant seulement de nature. Nous n’avons cependant pas cru que ces redites fussent inutiles. Outre que des phénomènes d’essence diverse ne pouvaient être traités conjointement, sous peine d’obscurité, il importait de revenir chaque fois sur la constitution des pieds métriques, sur les caractères de l’accent et sur les accidents secondaires, d’examiner chaque fois, d’après des documents sûrs, la valeur des théories en faveur. Il fallait surtout bien établir que l’intensité confirme les résultats apportés par la durée et la hauteur musicale, de telle sorte qu’on ne pût se couvrir de l’hypothèse que seule elle justifiait les doctrines combattues, mais quelle le faisait victorieusement sans doute, puisqu’elle était généralement tenue pour le facteur le plus important du rythme.

Lote.

L’alexandrin.

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