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Se
la
mer
le
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de
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mtons Lll^n Lt P1'111 mémoire que les reliefs de mots pathétiques ou importants peuvent amener eux aussi des dessins logiques dans 1 opposition des divers éléments du vers. Il suffira de citer :
INTENSITE MAXIMA : SUSPENSIONS DE SENS, CONCLUSIONS ET SCHÉMAS MÉLODIQUES
Ke
Quelle honte pour moi,
quel présage pour elle...
mwa
pre
rè (/u?)
fol 245
pu
(Bér., 23 C.)
Nous avons mentionné à propos des acuités l’opinion de Becq de Fouquières 1 : « La période mélodique, dit-il, correspond exactement à 1; phrase logique. De même que celle-ci peut se composer d’un ou plusieurs membres de phrase, de même la période peut se composer d’un ou plu sieurs membres. Dans toute période mélodique, si l’on considère les syllabes les plus hautes de tous les membres, la plus haute sera celle dt membre dans lequel se concentrera avec le plus d’énergie la pensée exprimée, et les hauteurs relatives des autres seront proportionnelles à leu: importance relative. » Nous avons fait observer que, dans le domaine musical, seuls l’effort oratoire, la négligence ou l’erreur des sujets pouvaien troubler le rapport défini.
On pourrait croire, d’après les alexandrins précédemment transcrits, que dans l’ordre dynamique la même loi est valable dans les même: limites. Cependant l’intensité n’opère pas toujours avec la sensibilité que laisse apercevoir le régime des acuités. Il est parfois impossible au diseui d’escompter d’avance, d’une façon sûre, l’effet qu’il veut produire.
Les causes de cette impossibilité nous sont connues. D’abord, involontairement peut-être de la part des sujets, mais sans que les tracés laissen un doute sur le fait, l’influence de certaines consonnes rend l’effort beaucoup plus facile à telle place qu’à telle autre. Par suite l’audibilité y es plus grande sans qu’il y ait à proprement parler suspension de sens plus importante. Le manque d équilibré logique, s’il n'est pas constant, es cependant assez fréquent. En voici un exemple :
Que peut-on refuser à ces généreux coups ?
tô
tu
rct
se
je
ne
foi
CO
(. Andr ., 30 A.)
Le vers se partage régulièrement en deux parties : une ascension de la ligne musicale, puis une chute réclamée par la terminaison de sens : le acuités se conforment aux indications du texte, et le point culminant est atteint à la césure. Au point de vue des intensités, le premier hémisticln doit retenir notre attention. Les deux syllabes aiguës sont la troisième et la sixième ; les tranches de force, dans chacune d’elles, sont de 340 v. s. cependant le premier temps marqué est plus énergique que le second, ce que font ressortir à la fois les amplitudes et les distances d’audition Aucun effet littéraire ne commande le rapport constaté, bien au contraire. Il y a au phénomène une seule explication : le / projette plus énergi