‹ Études sur le vers françaisChapitre 207 sur 214 · Traité de diction, p. 141 et · texte numérisé non relu

Traité de diction, p. 141 et

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qucment que le 4 la voyelle dont il est suivi, ou, si Ion aime mieux, le premier des groupes articulatoires dont nous parlons ofire plus de facilités à l’effort que le second.

De plus, lorsque la voix s élève au delà du médium, il peut aiuver que 1 audibilité, même quand on le désire, n’accompagne pas le mouvement mélodique, la portée acoustique, comme on le sait, se réduisant a mesure que 1 acuité s accroît. Dépendant cette cause de trouble ne semble pas avoir laissé, dans les morceaux enregistrés par nous, de traces notables. Nous en viendrons donc au dernier motif dont le rôle est considérable : souvent les rapports logiques des membres de phrase et des groupes rythmiques sont profondément modifiés par le jeu normal des timbres et la qualité des nasales.

Pour quelque raison que ce soit 1 — et l’on pourrait discuter sur la légitimité de cette coupe — C a déclamé ce vers :

Tu voudrais fuir : en vain, Cinna, je le confesse;

de la façon suivante :

Tu

vu

dre

fwir

ve

S in

na

kô

fi

A AA A

(Cin., I, 4.)

Le premier hémistiche porte une forte acuité à la quatrième syllabe et la césure est moins haute. Pourtant / étant entendu moins bien que è pour des amplitudes égales ou même un peu supérieures, l’audibilité de la sixième syllabe est la plus forte. A la fin du vers il y a un déplacement de 1 accent qui, considéré sous le point de vue du tiavail brut, tombe à la onzième place. Pourtant l’énergie dépensée l’est en pure perte, car le souffle a passé par le nez. Un autre exemple plus intéressant sera celui-ci :

Vous vous abandonniez au crime en criminel.

Vu

Ka

bâ do

nye

kri

kri

mi

nèl

(Andr., 4 A.)

Il est caractéristique. Musicalement ce vers forme deux phrases construites en opposition, la première plus longue que la seconde. Les ampli-

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