En cette année*', mourut le grand pontife Eléazar
p. 22). Jean de Wurzhoiirg, vers 1165, relate dans son itinéraire une tradition qui doit venir de la même source :
In templo Doniini XI kal. decenibris dicitur beata virgo Maria, iani Irium annorum, oblata fuisse, ut hi versiculi docent ibidem inscripti :
Virgiiiibus septem virgo coinitala puellis Servilura Deo, fuit hic oblata triennis. Ibi quideni saepe solacium angelicum percepit. Unde versus :
Pascitar angclico virgo ministerio.
(T. ToiJLER, Descriptiones Terrae Sanctae ex saeculo VIII, IX, XII et XVI, Leipzig, 181 ^i, p. 120-21).
4. D'après S, douze ans. Le même texte ajoute ici un épisode de provenance hétéroclite. Marie est confiée par le sort à la garde du vieux pontife Sadoc et de Sam'^t sa femme. Sur la recommandation de Joacliim et aux frais de ce dernier, Sadoc construit pour Marie un appartement pareil à celui qu'elle habitait dans la maison de son père. « Et on appela Marie fille de Sadoc devant la loi du Seigneur, et fille de lonakir en réalité et aux termes de la promesse (divine). » Plus haut, il a été dit que Sadoc était le vrai nom de Joachim.
5. Selon S, lonakir etDina meurent après la douzième année {de l'âge de Marie?). « Sam'i, la femme de Sadoc, mourut aussi, quand Marie avait quatorze ans. »
6. L'épisode qui suit est un développement fantaisiste de la légende de Zacharie et ne se rattache à aucun des textes que les recherches de Berendts ont fait connaître. {Voyez A. Berendts, Studien iiber Zacharias-Apokryphen und Zacharias-Legenden,