Comparer p. 27, note 4 au ch. xxxii, et ci-dessus
pp. XII, XIV.
3. Voyez Nicolas P. Parkas, Ta uapà xriv 'HXtouTroXtv (Maxapîav) Aévôpov Tïjç IlavaYiaç (Alexandrie, 1903), p. 23-38. M. JuL- LiEN, S. I., L'Arbre de la Vierge à Matarieh (Le Caire, 1904).
4. Voyez S. de Sagy, Relation de l'Egypte par Abd-Allatif (Paris, 1810), p. 86-90, en observant toutefois que l'itinéraire de Mandeville est un faux.
5. En 1261, chez le continuateur anonyme de Guillaume de Tyr, éd. H, Mic hélant et G. Raynaud, Itinéraires à Jérusalem, dans Publications de la Société de l'Orient latin. Série géographique. HT. Itinéraires français (Genève, 1882), p. 174-75.
xxvm INTRODUCTION.
prise. D'après la tradition officielle de l'église copte, le souvenir du passage ou du séjour de la Sainte Famille est localisé dans un certain nombre de sanctuaires dont le plus fameux est le monastère de KoskâmV en Moyenne-Egypte, près d'Asmùnaïn, ce qui ne cadre pas mal avec la légende du palmier d'Hermopolis, déjà relatée par Sozomène^. Une liste des localités sanctifiées par la présence du Christ fut dressée vers la fin du xii^ siècle par l'Arménien Abu Sàlih^, qui visita le Caire et peut-être y habita'*. On y chercherait vainement le nom de Matarieh. Les défenseurs de la tradition locale en sont réduits à invoquer, comme plus ancien témoignage, précisément le texte qui est ici mis en question. Il leur sert à prouver que leur légende est antérieure à VÉçanglle de l'Enfance. Malheureusement il faut renverser la déduction : le manuscrit de VÉç^angile de l'Enfance qui mentionne Matarieh est, par le fait même de cette mention, convaincu de représenter une copie interpolée et postérieure au xii^ siècle^.
1. Voyez F. Nau, La version syriaque de la vision de Théophile sur le séjour de la Vierge en Egypte, dans Revue de VOrient chrétien, t. XV (1910), p. 125-32. P. Dib, Deux discours de Cyriague, évêque de Behnésâ, sur la fuite en Egypte, ibid., p. 157-61. Cf. Analecta Bollandiana, t. XXIX (1910), p. 457-58.
2. Histoire ecclésiastique, V, 21; éd. Hussey (Oxford, 1860), p. 515-16.
3. The Churches and Monasteries of Egypt attributed to Abu Sâlih, the Armenian, éd. B. T. A. Evetts, dans Anecdota Oxoniensia, Semitic Séries, part VII (Oxford, 1895), p. \ * *J\^ ; traduction (avec notes de M. A. J. Butler), p. 217-27.