A et N : et d'autres
27. Même leçon dans N. Ces réflexions, démenties par la suite du récit, sont absentes de i)/i, Mi, M3.
28. iV ; Les frères se dirent d'une même voix : « Oui, vous avez raison. » Ils dirent à Gaspar, le roi de l'Inde : « Quand vous lui offriez l'encens, quelle apparence lui vîtes-vous? » Gaspar dit : « Je vis en lui le fils de Dieu incarné, assis sur un trône de gloire, et les armées incorporelles formaient sa cour. » Ils lui dirent : « C'est bien. » Puis, ils demandèrent à Balthasar, roi des Arabes : « Et vous, quand vous lui offriez votre trésor, quelle apparence lui vîtes-vous? » Il dit : « Je
et présenté l'encens à cet (enfant), je vis en lui le Fils de Dieu incarné, assis sur un trône de gloire, et l'armée des (anges) incorporels formait sa cour. » Balthasar dit : « Tandis que je m'approchais, je le vis 2^ siégeant sur un trône sublime et, devant lui, une armée innombrable l'adorait prosternée. » Melkon dit : « Et moi, je vis qu'après être mort corporellement dans les supplices, il se levait, revenu à la vie^^. » En entendant ces choses les uns des autres, les rois, frappés de stupeur, se dirent avec étonnement : « Quel est ce nouveau prodige qui se montre à nous : nos témoignages ne s'accordent point [cf. Marc, xiv, 26]. Il nous faut (pourtant) croire un fait que nous voyons de nos yeux » \cf. I Jean, i, 1] ^^ 20. Et le matin ^2, les rois s'étant levés se dirent
vis en lui un fils de l'homme, en chair (et en os), assis sur un trône, et devant lui (était) une nombreuse armée, qui l'adorait prosternée. « Ils lui dirent : « Vous aussi avez bien vu. » Melkon dit...