‹ Évangiles apocryphes (volume 2)Chapitre 2 sur 330 · Op. cit., p · texte numérisé non relu

Op. cit., p

2. Codex apocryphus Novi Testamenti (Hambourg, 1703) 2» éd. (ibid., 1719), introduction, p. 128-67; texte et commentaire, p. 168-211. ç^ ^

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lY INTRODUCTION.

dans les recueils de Jones ^ et de C. Chr. L. Schmid^. J. C. Thilo republia le texte arabe et la traduction latine, avec une introduction renouvelée et de larges extraits de l'annotation de Sike^. L'édition de Thilo fut réimprimée à son tour : le texte arabe par Giles ^ et la version par Tischendorf^. Quelques corrections conjecturales, qui ne sont pas toutes des plus heureuses ^, furent apportées, soit au texte soit à la traduction, par Em. Rôdiger pour l'édition de Thilo et par H. Fleischer pour celle de Tischendorf, mais la critique du document n'a pas fait d'autre progrès. Au total, tout ce que l'on a écrit touchant l'origine et la composition de VEvangile arabe de l'Enfance repose exclusivement sur la teneur d'une édition faite, il y a passé deux siècles, d'après un manuscrit inconnu et certainement fort médiocre.

Il ne serait pourtant pas tout à fait exact de dire qu'il fallait bon gré mal gré se contenter de ces don-

1. A new and full méthode of settling the canonical Authority ofthe New Testament (Oxford, 1798).

2. Corpus omnium veterum apocryphorum extra bihlia (Hadamar, 1804).

3. Codex apocryphus Novi Testamenti, t. I (Leipzig, 1832), Prolégomènes, p. xxvi-xliv; texte et traduction, p. 66-131; notes, p. 132-58.

4. Codex apoci^yphus Novi Testamenti. The uncanonical Gospels and other writings (Londres, 1852), p. 12-32.

5. Evangelia apocrypha (2* éd., Leipzig, 1876), p. 181-209; cf. Prolegomena, p. xlviii-liii. Nous négligeons, par principe, toutes les traductions en langues modernes faites sur la version latine.

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