‹ Évangiles apocryphes (volume 2)Chapitre 218 sur 330 · Texte {A) : les idoles · texte numérisé non relu

Texte {A) : les idoles

14. Or donc, les aigles et les bêtes féroces, c'est-à dire les statues (de ces animaux), quand ils virent Jésus entrer dans le temple des idoles, se mirent de nouveau à crier et dirent : « Regardez, vous tous! Voici que le fils du grand Roi est entré dans le temple d'Apollon. » En entendant ces mots, toute la multitude qui se trouvait là fut remplie de trouble et de colère. Et se précipitant les uns sur les autres, ils voulaient s'entretuer par le glaive. Et ils (se) disaient : « Quel (parti) ferons -nous à ce vieillard? C'est depuis son entrée dans notre ville (et) à son arrivée que tous ces prodiges et ces miracles se sont produits. Cet enfant serait-il par hasard un fils de roi, qu'il aurait enlevé et (avec lequel) il se serait enfui dans notre pays? Venez, emparons-nous de lui et tuons-le. »

15. Tandis qu'ils se livraient à ces pensées, Jésus se trouvait là dans le temple d'Apollon. Il considérait attentivement cette image incrustée d'or et d'argent, au dessus (de laquelle) il était écrit : « Ceci est Apollon, le dieu^^ créateur du ciel et de la terre, celui qui donne la vie à tout le genre humain^''. » Au même

23. A : le faux dieu : ^utumnLiuh. La négalion ^ placée en tête du mot {dans le ms. A) est une sorte de protestation du copiste contre l'impiété qu'il est forcé d'écrire. C'est de la même manière, sans doute, qu'il faut expliquer des formes comme (xiepetç ( = tAY) UpeT;; voyez plus haut, $ 13^ p. 169, note 21) qui se rencontre dans les textes byzantins \cf. Analecta Bollandiana t. XXXI, 1912, p. 183, note, où différents exemples sont réunis).

24. B : Chapitre XVII. De la destruction des idoles, des faux dieux et faux prêtres des Égyptiens.

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