‹ Évangiles apocryphes (volume 2)Chapitre 25 sur 330 · P. "45, note · texte numérisé non relu

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INTRODUCTION. xr.vil

constatations, indépendantes Tune de l'autre, se complètent et qu'il y a identité entre ces deux ouvrages. Mais peut-on le mettre en doute avec quelque vraisemblance? Au contraire, la recension arménienne prouve, par maint endroit de son contenu, qu'elle vient du même milieu d'où provenait nécessairement celle que des nestoriens, partis de Syrie ou de la Mésopotamie syrienne, pouvaient avoir dans leur bagage en 590.

Le lecteur voudra bien se reporter aux sommaires comparatifs où sont déjà indiqués les principaux points de contact entre l'apocryphe arménien d'une part, le Protèvangile^ le pseudo- Matthieu, \e pseudo^Thomas GiVEwangile si/ro-af-abe de l'Enfance, d'autre part*. Mais c'est dans le texte même qu'il faut étudier certains de ces parallélismes, comme aussi les traits caractéristiques qui rappellent distinctement le fonds de légendes et de traditions propres à l'Orient romain. Nous en groupons ici quelques-uns, sans chercher à en donner un relevé complet.

On remarquera d'abord, d'une manière générale, que les chapitres i-x, qui répètent le Proté{>angiley reflètent aussi, par plusieurs détails caractéristiques, un livre syriaque, V Histoire de la Vierge, et un livre latin, le pseudo-Matthieu 2. Dans un autre passage, qu'on prendrait pour un développement de pure amplification, il semble se rencontrer aussi avec le récit copte-arabe du Trépas de S: Joseph^.

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