‹ Évangiles apocryphes (volume 2)Chapitre 27 sur 330 · Voyez ci-après p. 136, note · texte numérisé non relu

Voyez ci-après p. 136, note

INTRODUCTION. xux

musulmans, ce qui démontre celle d'une rédaction syriaque ^ .

Ch. XV, 6 et suiv. « Statues magiques » dans le texte arménien, « automates » dans l'évangile syroarabe (rédaction S). L'invention est la même, si la mise en scène est différente, et les deux histoires ont quelque rapport avec les pratiques de la théurgie égyptienne^. Il semble du reste que cette légende ne soit pas étrangère à la tradition copte. Abou Sâlih ^ rapporte que la ville d'Esmùn était défendue contre les envahisseurs par un coq et cinq dromadaires — vivants ou mécaniques, on ne sait trop^ — qui furent changés en pierres au passage de Jésus.

Ch. XV, 24-26. L'épisode de la Sainte Famille recevant l'hospitalité chez Éléazar en Egypte s'est conservé dans l'évangile syro-arabe (S), à l'état d'allusion énigmatique^.

Ch. XXI, 1-31. L'histoire de Jésus chez le teinturier paraît avoir été connue aussi chez les coptes^. Les Arabes musulmans l'ont acceptée'^. Telle que le texte arménien la raconte, elle se rattache étroitement à une

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