‹ Évangiles apocryphes (volume 2)Chapitre 282 sur 330 · Littéralement : le garçon qui élait. le meurtrier · texte numérisé non relu

Littéralement : le garçon qui élait. le meurtrier

étiez là *^? Vous ne sortirez de mes mains ni à force de plaintes ni à force de présents. » Les parents voyant leurs enfants nus devant le juge, au milieu de la place, pleurèrent amèrement. Le juge dit : « Je n'ai aucune pitié de ces pleurs ^^. » Alors il ordonna de jeter (les enfants) dans le puits. Or celui, qui était le meurtrier, s'écria en ces termes : « Ne me précipitez pas. Je vous indiquerai qui c'est. Où est Jésus, le fils du vieillard? C'est lui qui a fait ce coup. » Le juge dit : « Mais vous alors, pourquoi vous laissez-vous mettre à mort étant innocents »? Les enfants dirent : « C'est à vous de le savoir : vous l'avez voulu. »

9. Alors le juge fit citer Jésus devant lui. On se mit en quête, mais, ne trouvant pas Jésus, on se saisit de Joseph et on l'amena devant le juge. Le juge l'interrogea et lui dit : « Vieillard, d'où êtes -vous venu en cette ville? » Joseph dit : « Je suis d'un pays lointain. » Le juge dit : « Où est votre enfant qui a commis ce crime d'homicide? » Joseph dit : « J'ignore cela. » Le juge dit : « Et vous ne savez pas qu'il a commis ^^ le crime d'homicide? » Joseph dit : « Par la vie du Seigneur! je ne le sais pas. » Le juge dit : « Si, vous le savez. Vous croyez donc que vous allez échapper à la mort? » Joseph dit : « O juge, ne condamnez pas injustement un enfant innocent. » Le juge dit : « Bien. Puisqu'il est innocent, pourquoi a-t-il fui (pour échapper à) la mort? » Joseph dit : « Je ne le

17. Le sens doit être : Tous ceux qui étaient là, c'est vousmêmes.

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