Texte : se mirent
32. Ce passage énigmalique, auquel on a essayé de découvrir, d après le lexte grec, une signification profonde , n'en a peutêtre aucune. Il ne vise, semble-t-il, qu'à produire l'effet d'une terminologie érudite et abstruse. Mais pour que cette énumération offre au moins l'apparcîice d'un sens raisonnable, il faut supposer qu'elle s'applique à l'Cdaph estranghelo (|^)-