T. cit., p. XXXI
3. Les vignettes du manuscrit ont été publiées avec un bref commentaire par M. E. K. Rédine, d'après une copie qui ne les embellit pas (Mumaymopu anoupu^unecnazo apaô-
INTRODUCTION. IX
n'y porte pas de titre, le feuillet initial s'étant perdu. Mais, sur la tranche du volume, une main antique, qui ne peut toutefois être celle du copiste * , a écrit les mots : IjJ^s^ h^y^ S^r^^ [U Évangile de V Enfance de Notre-Seigneur). Le colophon du copiste (fol. 47) dit un peu différemment : Est fini « le Livre de VEn^ fance de Notre-Seigneur » (ces trois mots sont en syriaque), Je veux dire le récit de la manifestation de Notre-Seigneur Jésus- Christ — à sa mémoire adoration et louange! On verra tantôt que cette appellation a son importance.
A moins qu'une partie du texte n'ait disparu avec le titre, voici comment débute le récit :
[Fol. 2'] Il y eut, à l'époque du prophète Moysey un homme appelé Zaràdust {Zoroastre), qui fut l'in^ venteur de la doctrine du magisme. Un certain jour, comme il se trouvait assis auprès d'une fontaine, occupé à instruire les initiés es sciences du magisme, il leur dit, au milieu de son discours : « <C.-- ^^ Voici que la vierge concevra sans le concours d'un
CKazo EeauzeAiH Jln>mcmedi Xpucma, AaspeuU/iancKoû ôuôJiiomeKu eo <ï>j,opeHi{iu, dans 3anucKU UMnepamopcKazo pyccKazo ApxeoAOzuHecKazo Oôiu,ecmea, nouv. sér., t. VIII, 1895, p. 55-71). M. A. Baumstark, qui les avait étudiées sur le manuscrit même, pendant l'automne de 1904, les a décrites en détail en se référant à l'article de M. Rëdine {Ein apocryphes Herrenleben in mesopotamischen Federzeichnungen vom Jahre 1299, dans Oriens Christianus, nouv. sér., t. I, 1911, p. 249-71).