III.* ANNÉE. a
(8) mais par
C08a = — # COSÔ = —
ÙiX
CO87 = — r
En conséquence, les projections algébriques de la résultante des attractions ou répulsions exercées par les molécules m , m' ^ *.. sur la molécule m deviendront respectivement égales aux trois produits
mS
dbm
La
dbm'
Aj'
rCi+O
titS
Donc» si Ton po5e
les trois produits et les trois quantités
3 = S|d=mIfî^A,
tn JC » tnt) f mB >■
représenteront les projections algébriques i.^ de la résultante dont il s'agit » s.* de cett« résultante divisée par m , ou, ce qui revient au même, de la force accéféralricc qui
sollicitera la molécule tn , et qui sera due aux actions des molécules m ^ ni\ etc....^
Dans rhypothèso que nous avons admise^ c'est-à-dire, lorsque les déplacements $ 9 )} 9 ( sont très-pelits; alors, en considérant ces déplacements comme infinimeni petits du premier ordre , et négligeant les infiniment petits du second ordre , on tire do. Téquation (7)
(191 ) (it) «rs — (coSaAÇ + COspAn-j-cosyAi;).
Dans la même hypothèse , on aara encore à très-peu près
„,N r[r(i + 01 f. ,. nr)+*rnr) f{r) rr{r).f{r) . (*5> r(i+«) ^' ^ r — r ^* ;: '
pois on coQcIora des formules (ii) , combinées avec les équations (5) et (i3).
Lorsque le premier état du système des points matériels est ua état d'équilibre, il suflU de remplacer Ç » >i » C » < par zéro dans les formules (i4) » potir faire évanouir JC • 1)^ 3* On a donc alors
(i5) S[d=mcosa/'(r)] = o, SCdbmcosp/'Mlrizo, S[±mcos7^(r)] = o, et par suite les formules (i4) se réduisent à
af = s|±m[(rnr)-A'-))*C08« + -^Aç]| .
(i6) j l) = s[±m[(rnr)-A'-))»C08P+-^Aj},
3=:S|±m[(rnr)-/'(r)).C087+-^Aç]|..
oo« ce qui rerient au même , à •' ,
' jf == S {±m[ (M + :^:^COS-a) .Ç + Ii:^(C0SaC0S?A, + C0»c*087A;)] j , (.7) î) = S jdbn[ (M + £(±£W C08«P) A>. + -îffllûl(c08Pc087AÇ+CO8pcO8«^l)] j .
Concevons à présent que l'action de m sur m et la fonction f{r) ne conservent do valeurs sensibles que pour de très-petites valeurs de la distance r.- Alors on pourra, sans inconvénient, dans les formules (12), (i4) et (17)» substituer aux quantités AÇf an , AC les valeurs approchées qu'on obtient lorsqu'après avoir développé chacune do ces quantité^ suivant les puissances ascendantes des différences finies
Aa = rco8ay AA=rcosp, Ac = rcos7,
on réduit chaque développement à un petit nombre de termes. Ot on tirera de la formule de Taylor étendue à plusieurs variables
i.a^rfa* ' db^ ' de* * dbdc * dcda dadb j
+ etc ,
dri ^ , dn I . dvi
A>î = — — Aa-I tAoH — ;— Ac
da do de
+ etc ,
+ etc ,
ou , ce qui revient au même ,
r» /«/>E rf«E rf»E rf»E „ rf»Ç rf*Ç \
-f-elc.
pisi^'^''' ^■*':?F^^* ^■*'57^^''' ^""'^^
1+ etc.
I r« /i^'Ç i/*Ç rf'Ç rf'Ç ^ rf'Ç e/*Ç \
i.aWa' «^^ ^^ ^^^^ ^^^<* ^'ûc^ /
\+elc ;
et, 8!, dan8 les seconds membres des formules (18) , on néglige les içrmes qui renferment des puissances de r supérieures au carré , il est clair que les valeurs de X » 1J, 3 déterminées par les équations (i4) ou (17) se réduiront, comme la valeur de f fournie par Téqualion (12) , à des fonctions linéaires des quantités
rfÇ«<Çrf£ rf^rfflrfn rfÇdÇrfÇ
da' db' de' da ' db ' de' là' 7b' de'
da' '
rf'Ç db' '
de '
d'% dbdc '
d'I dcda '
d'% dadb '
da' '
d'n db' '
d'y, de '
du dbde '
d'n dcda '
d'n dadb '
rf'Ç
da* ' db* ' de* ' dbdc ' dcda ' dadb
( '94 ) Cela posé, n Tob fait , poar pla* de commodilé ,
dl , rf! . , di
rfç </ç </ç