TH^onÊXE. Les deux polynômes
(4) a5» + 5 = o, ou
Doue alors , en écrivaDt , au lieu de — B ^ a + Pl/T ' ^^ attribuant aux lettres « , p des valeurs réelles , ou aura simplement à résoudre l'équation binôme
(6) a:> = a + fV^ri.
Or on y parviendra sans peine, en opérant comme il suit.
Désignons par p , q deux quantités réelles tellement choisies que
soit une valeur de x propre à vérifier l'équation (6). Cette équation donnera
(8) P'-7» + ap7»A=« + P»A> et par conséquent
(9) /;» — (7» = «, (lo) îï/>7 = ?;
puis on tirera des formules (7) et (10)
ou , ce qui revient au même ,
D'ailleurs les formules (g) et (10) entraîneront la suivante
que l'on peut aussi déduire immédiatement de l'équation (6) jointe au corollaire a da 3.* théorème. Enfin l'on conclura des formules (9) et (i5)
et par suite
(,6) ;,=±(J^i!2i±l)'. (,;) ,=±(-iïa*::i)-,
puiSt en substituant la valeur de p dans la formule (i i) , ou la valeur de q dans la formule (i s) , on trouvera
Doi^c Téquation (6) admettra deux racines dont les valeurs seront respectivement
(ao) a; = r ; — — r V/-V .
(aO a; = -^-i^ ^ 1 ; -^ r- v/-i •
ou, ce qui revient au même,
(20) X = — ; ZIZI ^ "» î ^"* *
Dans le cas où p s'évanouit , Téquation (6) se réduit À
Dans le même cas, on tire de la formule (18) , en supposant a positif,
et de la formule (ig) , en supposant « négatif,