X — A: TU
tanga7= — cot (a: -)= — 7 -, : —
: — = - ( col - -4- tang - ) = >. r-
\wx 2\ 'A a/ Jmà X — A-ir
sina? 2\ 'A ''a/ Jmà x — /rir
D^une façon plus précise, et conformément aux idées d'où proviennent les théorèmes généraux de Weierstrass et M. Mittag-Leffler, écrivons
cota? = - -h V ( ', 1-7 1 y -7— )
X ^d \x — A-TT kt:/
— go
Intégrons
4. Trouver les points singuliers possibles des intégrales des équations linéaires homogènes, par le calcul du Wronskien. — Soit, par exemple, pour simplifier, une équation d'ordre 3
et trois solutions u, ^, fv; elles ne sont indépendantes que si le wronskien est ^zé o,
W = ||a u «"II.
Groupons dans le terme p toutes les singularités de P,
PROBLÈMES DIVERS. iS
Q, R, écrivons donc
= 11 a u' — /?(aa'-f- pu'-hY")||
= — />a||tt u' m'||=— PW,
W(x) = yi(xo)e
~/PrfX
Si donc W(;ro) 7^ o, W ne peut s'annuler que pour les points singuliers de p{x).
L'intégrale est donc régulière tant qu'on n^atteint pas un point singulier des coefficients.