‹ Exercices et leçons d'analyseChapitre 24 sur 97 · Une surface est engendrée par la conique · texte numérisé non relu

Une surface est engendrée par la conique

Peut-on déterminer cp de telle sorte que la conique soit ligne de courbure?

Posons

a? H- a = fi, r = ^f^î

z = /fjL*(p(X) -^ 'xa\L — rt*.

La normale à cette surface est

D(Hi,X)' Ecrivons cette normale

Cette normale a une enveloppe si Ton a

Ceci doit être vérifié pour dl = o, d'où Deux solutions :

X*-i- n- CP = O.

9. Trouver les courbes planes telles que, en les transformant par inversion, il existe une relation donnée entre les courbures aux deux points qui se correspondent

ifig- 1)

Soit V l'angle du rayon vecteur avec la tangente*, on a de suite, dans un triangle infiniment petit,

tangV= -p;

Soit p la distance de O à la tangente

= r sinV =

dp d?

= rr

pi — rr" ->r ir'^

Soient ds l'arc de courbe et R le rayon de courbure,

d'où

ds = t/0 v/z-'-H/-'»,

ds

rdr

d% -h dV dp

Nous emploierons celte formule (2).

Soient r<, /?,, R4 les éléments de C, courbe transformée de G, on a

et cette relation donne

rri = 1

Pi ri dri

Kn établissant une relation entre R, R^ , nous avons une équation difTérentielIe.

Soit, par exemple,

nous avons

dp ir dr , i

Remplaçons/) par « nous obtiendrons 9 en fonc-

lion de R par une quadrature.

10. Soit Q la projection d'unpointM d'une sur/ace S 5wr M/i plan fixe P. aSo^V N /e point de rencontre de P a(^ec /a normale, en M, à S.

Trouver les surfaces S ^^Zfe* que la longueur QN ^o/^ constante.

Lignes de courbure, (Sorbonne, 1899.)

Le plan P sera le plan xOy, N a pour coordonnées

\=i a; -^ pzy \ = y -\- qz, d'où

(i) QN =(X — ar)*-f-(Y— j^)«=(/?2-+-^«)«2= K«.

On a l'intégrale première (•2) pz=iaq.

d'où l'intégrale complète

(3) — ^ = — 1, -+■ b = X cos M -+• ^ sin a -h 6.

Nous posons

et dérivons (3), par rapport à m,

— U' = a? sin a — ^ cos m.

Exprimons ir,jKct^ en fonction de deux paramètres u eti^,

ar = (U -4- v)co%u — U' siuM, ^ = ( U -+- p ) sin a -H U' cos w,

z = ^iKv\

ce sont les équations de surfaces moulures, dont les lignes de courbure a = const., ^ = const. sont tontes deux planes.

On peut reconnaître directement que les deux familles de lignes de courbure de la surface

-— H- U = a? COS w H- y sin u.

l]' = y cos u -h X sinu

sont planes. D'abord, on a

(2) z dz = K {cos udx -hsinudy ),

d'où

Kcosu Ksinu

d'où

p Kcosu , cf Ksinu

, Ksine/ , K^cosa , aa = ^ aw r- dz,

,, Kcosw , K^sinz^ do = - du r ai:

Tëquation différentielle des lignes de courbure

dx db — dy da ^= o devient

dx[(K^-^ z^)co%udu — zsmudz] -H <a^K [( K* -h z' ) siiiM du -^ zco%udz\ = o, (K'^-'r z^) {cos udx-^smu dy) du -^z{co%udy — s\nudx)dz = o^

OU encore

— — — z dudz ■+■ z{\}''-\' xcosu -h y sin u ) du dz = o, ( ^ -4- U -h U'H- ~] du dz = o,

d'où les deux solutions :

\^ dz = o^ z = const., famille de plans parallèles; 2° du = o, M = const., mais alors Téquation

\}' z= y cos u — x%mu

donne une seconde famille de plans perpendiculaires aux premiers. Les lignes de niveau et les lignes de plus grande pente de la surface sont donc ses lignes de courbure.

z^ Remarque, — En remplaçant -tt par une fonction quelconque de z^ la même méthode donne les lignes de courbure d'une surface moulure quelconque.

H. Etudier V équation aux dérivées partielles

(i) px-^qy^l.

Trouver les lignes asymptotiques des surfaces intégrales.

Surfaces telles que ces asymptotiques soient données par V intersection des paraboloïdes

xz = cy^ pour l'un des systèmes. (Sorbonne, 1898.)

On obtient, de suite, la solution générale de (i) Dans le plan y = aa?, on a une parabole.

Les asymptotiques sont données par

ou

li) = e'•^

Pour que TéquatioD précédente soit vérifiée par la surface z = Cuy il faut avoir

Posant

on a une équation linéaire homogène à coefficients constants, d'où

d'où l'équation générale des surfaces cherchées,

\ op^ y/ ce y

Pour exprimer les coordonnées de cette première famille de lignes asymptotiques en fonction du paramètre u^ on a

iC = -T — =r > J' = T — ; S > z = C w.

Am3|b -^ Am^h-B

L'équation différentielle des lignes asymptotiques est

dz . du

G le signe supérieur donne la première famille et z == ~ la

seconde; c'est encore une famille de paraboloïdes.

Cette seconde famille de lignes asymptotiques a pour équations

Au* -h Bu "^ Aa^-hBu u

Les deux familles sont unicursalcs.

En combinant ces équations, nous avons

(2) M = Na

est une intégrale première.

Combinant (i) et (2), nous avons

2aN

AOL^

Prenons le signe +, calculons p^ q et formons

dz =. p dx H- q dy^ a* dz X dx -f- y dy x dy — y dx

a -f- v/a-2— 2a2F x'^-^y'^ x^ H- jK-

Intégrons et représentons par ^{z) le premier membre :

Voici une intégrale complète.

Les asymptotiques sont données par

( 4 ) dp dx -\- dq dy = o.

Prenons des valeurs proportionnelles à dp^ dx, ...,

(4) devient

(5) a(MF'— 2F — a2) — aF'= o,

a est constant sur une caractéristique, mais varie de l'une à l'autre, de sorte que l'équation (5) exigera

F' = o, F=— fL,

alors

«(n- y/i-t-a») Ceci n'a plus de sens si a = o ; nous avons alors une

PROBLÈMES DIVERS. 5g

autre équation

px -4- qy ± / — 2 F(z) = o.

Ici les caractéristiques se trouvent dans les plans yz=.mx. Si l'on veut que les caractéristiques soient asympto-

tiques, il faut que la surface intégrale soit une dévelop-

pable, donc que Ton ait

v/— -iFC^) = ^ — K.

Nous avons alors les cônes de sommet

(JVou\^. Afin, de Math,, 1899.)

14. On donne une hélice. En chaque point, dans le plan osculateur, on mène une droite D faisant avec l'axe un angle constant donné. Lignes asymptotiques de la surface, lieu de\^1 — Soit Thé lice

a7 = cos6, ^ = sin6, z = /8.

Le plan osculateur a pour paramètres :

A = /sine, B=— /cos9, G = i.

Ecrivons l'équation de D :

k est connu. Et l'on a, D étant dans le plan osculateur, a = j^[ — kl sin6 zp /cos6 //* ^2(^/2^ j^J = /nsinô ± /i cosB,

Prenons le signe -h ; on a ensuite

b z= — m cos 8 -h /i sin 6 ;

d'où les équations de S, lieu de D :

X = cosO -+- au^ Y = sin6 -+■ bu, Z = /e -i-ku.

6o CHAPITRE II.

Écrivons Féquation des asympto tiques :

Il d^X Xi Xi ||.

INous avons d^ en facteur, d'où la solution

6 = const.

C'est la droite D. 11 reste

o = — 2du[mk -^ l(i — A:*)] -h û?8 [%un -+- u^{i — A:*)],

Il suffit de faire une quadrature.

En particulier, l'hélice est une asyinptotique, car l'équation est satisfaite pour

tt = o {du = o).

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