FONCTION ZETA DE RIEMANN
Développer en série ÎJ(5+i), Soit II (5)=:r(5 -f- 1); nous avons
On a
/xa-l e-nx dx = --^ — - = — — f
a = S -hi (Gauss); n(5)Ç(5-hi)= / x^(e-^-he-^^-\-e-^x..,)dx
(Riemann),
d'où la relation (i).
Développons en série l'intégrale du second membre
de (i) (Stlelljes) :
Pour évaluer a,,, partons de (5) et dérivons n fois :
(4) ïl(«J(o)=r {i^Ye-^dx.
Posons
X = kx' ( A: > o ) ; cela donne
(4') n<«) (o) = A: / (4^A-ar)« e-** ^o:,
d'où nous pouvons tirer
Soit, en elVet,
ykx = ^1 =^ S!x -^ yk, d'où
•A = — 7^^-^ — ni«-»'(o):V'^-----
Efl'ectuons la somme S,.= A^ 4- Ao-h. . .-+- A^:
qS chapitre m.
Nous pouvons encore écrire
d'où trois intégrales.
La première est a/i, la troisième tend vers zéro «ivcc —9 la
deuxième se calcule facilement par dérivation. La dérivée par rapport à r est Ar+i, donnée par (5); la fonction est nulle pour /• = o, et s'obtient en intégrant A,.^| terme à terme, d'où, si l'on peut passer à la limite /• = 00,
ff
Posant
(pour r = 00),
Ceci montre qu'on a
(8) r(^^i)__i = G-G,5-i-— 52 ^sK.,.
Remarque, — Toutes les intégrales ont un sens bien déiini, car
''i^STa.
TRANSCBKDAIiraS CLASSIQUES. 90
n'esl pas délerminéy mais
tend vers zéro quand e et e' tendent vers o.
La troisième, dans Sr, tend vers zéro avec -• En effet,
nous écrirons r = r'-{-r^\ Nous prendrons /•' tel que l'intégrale où r serait /•' ait un sens. Il nous reste en facteur g-('^'+oa? que nous pouvons mettre hors du signe.
(On écrit
•/ft t/ft %/J^ «X
et l'on remarque que — n'a pas une infinité de
racines, j
Quant à C, C|, C3, . . ., ce sont des nombres bien déterminés, comme on le voit en construisant la courbe
On a, par exemple^
ou
D'ailleurs
Nous avons donc des nombres croissants avec Tindice />, toujours moindres que zéro. Ils ont une limite.
Par la formule (8) on vérifiera ce théorème de M. de la Vallée-Poussin (*) :
(*) Annales de la Société scientifique de Bruxelles, iSgô, et Mémoire sur la fonction de Riemann, Bruxelles, 1899.
lOO CHAPITRE m.