II. — Théorie du potentiel
I. Potentiel logarithmique de simple couche, — Soit une courbe fermée, plane, sans sin;;ulurités, et dont le rayon de courbure est dérivable.
Soit rps la distance d\m point quelconque/? à un point de la courbe fixé par la valeur s de l'arc.
Soit Y-{s) une fonction continue (densité) attachée à la courbe G.
Le potentiel est défini par l'intégrale prise tout le long de C :
[Dans l'espace on prend - au lieu du logarithme. \
(^) Voir aussi : Ernst Fischer, Archiv der Math. u. Physik, III. Reihe. XIII, qui renvoie au beau livre de H. Minkowski : Géométrie der Zahletij 1896.
1 " Si le point p vient sur la courbe, en ^o, le potentiel existe encore,
2® Le potentiel est continu quand on traverse la courbe.
Ces théorèmes classiques s'établissent facilement.
Pour le piemiei', on partage la courbe en deux parties : RMA-hBA. {fig. 9); s^Pi. et .ÇqB seront infiniment petits de l'ordre <Je yj.
Pour le second, même partage, maïs il faut avoir soin (le prendre s^Pl et ^qB infiniment petits, mais infiniment grands par rapport à SqP, ^ol^'; par exemple, 5o A sera de Tordre de tj, Sq P sera de Tordre de t/+^, A >> o.
2. Potentiel logarithmique de double couche. — Soit un contour C, régulier {fig* 10). Au point M, nous avons
Fig. 10.
une masse — i ; au point voisin M', sur la normale extérieure, une masse + i.
L'ensemble des deux masses crée, en un point P, un potentiel égal à