‹ Exercices et leçons d'analyseChapitre 5 sur 97 · HF R · texte numérisé non relu

HF R

Soient R| et Rq les rayons principaux, on a (O. Rodrigues)

dx •+■ Ri de = o, dy -h Ri de' = o, dz -h Ri de" = o, 8a? -h R, Se = o, 8jK -+- Ri oc' = o, Sz -+- R, 80" = o,

d et S sont les deux directions des lignes de courbure. Les lignes asymptotiques sont encore données par

o = dp dx -\- dq dy pour z •=f{x^y).

Les lignes de courbure par

o = ||û?a: rfA A II,

A(u^v)^ B, C étant les paramètres (pas forcément les cosinus) de la normale

dx ->r p dz dy -\- a dz -, .

— ^ = dq P°"' ^=/(^-r).

et alors l'équation en R^, R^ sera

Surface dévefoppable

rt — 5* = o.

Ou bien : même plan tangent le long d'une génératrice

X = As -+-/>, y=bz->rq'y

a, 6, /?, y, dépendent de a; ce qui donne

db dp — da dq = o.

Surface réglée, — Le point central I est tel, qu'en 1, le plan tangent fait un angle de 90^ avec le plan tangent à l'infini,

tangG =KÏM (Ghasles),

9 est l'angle des plans tangents en M et en I, K est constant sur une génératrice.

Congruence de normales :

X = az H-/?, y — bz-^q,

a, 6, /?, q dépendant de a, p.

Ces droites sont les normales d'une surface si l'on a

< ^Pa -^ bq'^ ^^ ^ ap^ -H bq^ ^ différentielle exacte

v/a«-+-6«-hi v/a«-h6î-+-i

= rfX(a, P).

La surface est alors donnée par z =

Surface moulure, — Un système de lignes de courbure est formé de courbes planes et situées daus des plans parallèles. Le plan étant celui des xy^ on a

X = <Ka) cosa — '^'(a) sina -H <p(«) cosa, y = <]^(a) sina -h <|/'(a) cosa -+- cp(-«) sina.

Le plan étant celui des xz^ on aurait

a? = T=4== cp(j^) — ^'(a),

z = ^ cp( x) -h <Kg) — ay (a).

/iH-a*

IL — Intégrales et séries.

(Domaine réel.)

Une fonction /(x), continue, a une intégrale, limite de somme.

L^intégrale existe encore si Ton a un nombre fini de discontinuités finies ou de discontinuités infinies de certain genre.

Exemple :

" /(x)dx

est bien déterminé si Ton a /(x) borné et m <^i. Exemple :

I S^x dx (4^= logarithme)

est bien déterminé.

Dans certains cas, aussi, on peut prendre un champ d'intégration infini.

Exemple :

f(x) dx

xl»-

sinj: dx

est bien déterminé si l'on dif{x) borné et [x >► i . Exempte :

Jr" sina: <

est bien déterminé.

Soit

F(ar)=y* f{x)dx,

on a

dF(x)

F est l'intégrale générale ou primitive.

Si y est rationnel, F contient une partie rationnelle, des logarithmes et des arc-tangente.

Soit

/= R(siax^ cosx) (R = rationnel),

on peut intégrer, car sin^r et cos^ sont rationnels

en t = tang--

Soit

il s'introduit une transcendante nouvelle

r e'dx r dx . . L . ^ 1

/ ou I - — = logarithme intégral.

Soit

/= e»*R(sina7, cosa?),

nous avons la transcendante nouvelle

X , «w« cot — dx

(Hermite, Cours d'Analysey 1878, Gauthier- Villars).

Soit P/2 un polynôme de degré n.

Si y=: R( j?, v'P2 ), on ramène aux fonctions rationnelles.

Si /= R(;r, y/P^), on a des quadratures elliptiques (/i = 3,4) ou hyperelliptiques, dont la théorie des fonctions complexes montre le vrai sens. Soit

1 » |. m-hi ,w-4-i^ on peut rendre rationnel si p ou ou d H est

entier.

Soit une série \]w«(^), si elle converge w/i(/br/neme/i^,

elle représente une fonction continue, et l'on obtient l'intégrale en intégrant chaque terme.

Si 2a — ~T — converge aussi uniformément, elle représente la dérivée de la somme ^w«(x).

Même théorème pour une intégrale, o\i/(x) contient un paramètre a, lorsque le champ est infini ou bien lorsque la fonction devient infinie, de façon que les intégrales convergent uniformément.

Changement de variable dans une intégrale. — Posons X = ?(^)î ? est continu, ainsi que cp', à un point x correspond un point t, et réciproquement.

Siy(a?) est continu, y[o(f)] = F (^) est continu, on a alors

f *f{x)dx=z f\{t)dt I ^*

Ceci suppose ^'{t) non nul.

Si (f et (p' sont discontinus en t^^ les deux membres sont égaux, tous deux déterminés ou tous deux indéterm,inés .

On passe ainsi au cas oii l'on a un nombre fini de discontinuités.

Même résultat pour un champ infini (^).

( * ) Pour ces questions fondamentales, voir, par exemple, les Mémoires de M. G. Jordan et M. de la Vallée-Poussin, dans le Journal de Mathématiques de M. Jordan, 1892.

Bien entendu, on passe au cas où cp' s*annule un nombre fini de fois.

Intégration par parties. — Quand il n'y a pas d'ambiguïté à craindre, U^"^ ou U" représente -t— 7*

Soit le cas élémentaire

i" Si y et ç sont continus dans le domaine a6, /' et ^' ayant des discontinuités isolées.

Si / fo' dx a un sens, j f'^dx aura un sens.

'/* Si 6 = Qo, si deux des trois termes ont un sens

//?'; //'?; l/?lâ,

le troisième est bien déterminé.

L^ intégrale multiple est encore une limite de somme. Une intégrale multiple se réduit à des quadratures successives, dans un ordre arbitraire, si la fonction n'a qu'un nombre fini de discontinuités finies sur une parallèle quelconque aux axes.

S'il y a des discontinuités infinies ou si le champ d'intégration est infini, l'intégrale n'est déterminée que si cela a lieu, la fonction étant remplacée par son module.

Sinon on aurait l'analogue d'une série semi- convergente, dont la somme dépend de l'ordre des termes. C'est une différence profonde entre l'intégrale multiple et l'intégrale simple, qui tient à des considérations d^ Analysés situs.

lO INTRODUCTION.

La dérivation, par rapport à un paramètre, donne lieu au même théorème que pour une quadrature simple.

On peut changer de variables, soit j:/= o/ (wa), J est le jacobien

"" \\àuk V F(xi) dxx dxx . . . dxn = V F [«p/( «a )] | J | dux dux . . . dun-

Çkx et Çku sont les champs correspondants.

On suppose J continu et ne s'annulant qu*en un nombre fini de points sur toute parallèle aux axes.

Etudions maintenant les intégrales généralisées : fonction ou champ infini.

Si la /onction ne change pas de signe, l'intégrale multiple se réduit à des quadratures successives, dans un ordre quelconque, si cette opération conduit à un résultat déterminé (l'infini compris); le théorème subsiste si, la fonction changeant de signe, la réduction est possible en prenant son module.

Quant au changement de variables, la formule subsiste, les deux intégrales sont égales^ déterminées ou indéterminées, si, à la frontière, les dérivées des <p sont discontinues, si J est nul, si la fonction est discontinue.

Formule de Riemann, dans le plan. — Soit C un contour simple, coupé en deux points par une parallèle aux axes, (C) l'aire renfermée :

Formule de S tokes- Ampère, dans V espace. — Soit une portion de surface, ajant deux côtés, limitée à une courbe gauche. Ayant fixé un côté de la surface et un sens

sur la courbe

/ PiXjjTyZ) dx -\- Q dy -^ R dz

Formules de Green :

I (-r h — -h — ) dxdydz = / P dy dz^Çldzdx->r Rdxdy.

(intégrale de volume) (intégrale suivant le bord exté-

rieur de la frontière)

Dans l'espace (et aussi dans le plan),

A indique Xt— j symbole de Laplace,

J = / U ^ — cos(n, a?)e^<j — / U \\ dx dy dZy

rfo" est Télément de surface de la frontière du volume, n la normale extérieure

-y- =. dérivée normale extérieure.

dn

Séries trigonométriques (variable réelle). — Cette étude s^mpose : i° dans la théorie des fonctions analytiques, pour étudier f{z) sur le cercle de convergence; 2° pour avoir des expressions analytiques de fonctions discontinues.

L'étude élémentaire comporte les conditions de Diri- CHLKT : f{x) borné dans un intervalle a — 6; n'ayant qu'un

Il INTRODUCTION.

nombre Jini de discontinuités ; sa variation ne changeant de sens qu^un nombre fini de fois.

Dans ces conditions

lira f F(a)ï^^!-î^é/a= -[F(-^o)-l-F(— 0)1 (a<o<6),

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