‹ Exercises de mathématiquesChapitre 115 sur 136 · V/rr 5.v/iT 7*v^ê7 9-i/«7 ii-v/iirr · texte numérisé non relu

V/rr 5.v/iT 7*v^ê7 9-i/«7 ii-v/iirr

f H- — H h...) +0,2973. .4-o,oi55.. 4-0,002^5. .+0,0007. .4-o,ooo5..+.. .

ainsi que l'on devait s*y attendre.

Lorsqu'on attribue au rapport — , ou au produit 2Xs dans les formules (s4]i

(*89) (a6) . (ag) , ou bien à la Tûriable x ^ dans la formule (5o) , une valeur réelle supérieure à ir, les sinus renfermés dans un ou plusieurs termes de ces formules se changent en exponentielles. Ainsi, par exemple, on tirera de la formule (3o), i.* en supposant la variable x comprise entre les limites a> = i , œ = a ,

SlDir^ ifX

sin . ir ( i -4- a?) ' sîn . a ïT f H j ' sîn . 5 ir f i + -^ J '

s/ en supposant la variable x comprise entre les limites ce = a , sp = 5 ,

sinfro; icx

+ "77 7^ rr ^"ST

sîn.ir(i4-a5)' ^ 8in.a»r^i4-— j' ^ sin.Sirf i-F — j'

etc

Dans le cas où les constantes tf et ^^ s'évanouissent , le troisième théorème coïncide avec la proposition que nous allons énoncer.

4«* TeipRÊVE. Si, en attribuant au module r de la variable

z = r {cosp + \/rrsinp) des valeurs infiniment grandes, on peut les choisir de taaniàre que Us deux fonctions

as

deviennent sen^iklement milies, qufil que »aU d*^iUwrê ÇanuLgU p , cil 4^ moins de manière que chacune de ces fonctions reste toujours finie ou infiniment petite, et ne cesse d^étre infiniment petite, en demeurant finie, que dans le voisinage de certaines valeurs particulières de p , on aura

pourvu que, dans le second membre de CAquation (56) , on riduifô U résidu intégrai

à sa valeur principale»

EosempU. Suppoeons

e** -acosbx +€"''''

a et b désignani deux congtantes réelles ou imaginaires. Les expressions (16) et (17) deviendront infiniment petites , quand on attribuera au module de la variable z des valeurs infiniment grandes» mais sensiblement distinctes de celles que fournit l'équatioa

et Ton tirera de la formule ,(^)

««'- a cos^fl? +«""•'

air

sin

iirb

6ir

sin

air

sîn

2irb

b+a^Tx

sin

a*^»-(^-fli/^i)»aî'

6»i»»-(^-«Jl/^0*«"

a»îr»-(^+av/a)*x»

s- 6»ir«-(H«|/ri)*«'

nin ♦'*

Sin ' j ' ■ b'QY'^

4"ir»-(A-<lV^i)'«»

- 4»ir»-(^+aV/'i)'^*

Si , pour plus de simplicité , on prend b = a , on troiirera

«*'- aoDêiiay+e— «' atf'«*

"rra*X*

**-«-' ir4+>4«4 «»«--e-»T (a^r)«+la4a;4 •'•T^^r;'^^' ('5'„)4;ia4;'4 "- '

Si l'on prenait, au contraire 6 = -^ViîrfîV^ od en oenduralt fr=±~.

I/éq„ation (58) 8-'aceorde-«r«chrfennafe (.0,) de Irpngrrtft Dffptùs, sî. après avoir développé .«.rant les pu.s«,nces ascendantes de . le, deux.membres de TéquaUen (38) ou 39), on compare entre eux le. coefficient, de, puissance^.semblables . on sera Immédiatement ramené ate ftrrt^ule. m, (gS) , (,tr5) , (io8) e< (, .0) dé l'àrncië pré

élT '•"%^'"'''«"«; •!"« '•«P;^''-" ('6) e«^ toujours nulle, dans le cas où /(«,) désigne «ne fond.on impaire de la variable «. o'est^^lire une fonction oui change de signe quand on y remplace œ p« ^^. Alors . la formule (36) subsiste « .., pour de. valeurs du module de . inGniment grandes et convenabLintch:^ ' expre«ion (17 reste toujour, finie ou infiniment petite-., ^ flote .efate^^e.l.J/ voisinage de certaines valeurs particulières de Tan-^le 0

£x«npfo,. Si l'on prond-successivement liouH /(^. le^daiix fooptions-impaiW.

ef-e-' '■ < on tirefa de la formule (36)

(4o) ^,^-£ ((cotQ)^

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