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Jiv^+.
+ elc.
Il est important de se rappekar qv^<ui û*a le -droit de corapCer suc Fexactitude des formules obtenues dans cet arlicle et dans Tarlicle précédent qu'autant que l'on suppose les résidus qu'elles comprennent réduits à leurs valeurs prinoipatesb AiMÎ^ en particulier» on doit , dans la formule (4o) , considérer le résidu
(Ccoiz ))
comme désignant la limite ?ers laquelle coniverge l'expression
m cl') ((cou))
tuodis que le lOtidule B devient iDlÎQÏmeDt grand. Déplus, comme toutes les racioet de l'équatioD
«ont réelles , il est clair que ht lîmile dont il s'agit coïncide avec celle vers laquelle converge le résidu
+ Kfo> ((coli))
tandis que le nombre y croit de plus eu plus. Si à- ce dernier résidu on substilualt le suivant
((co'O)
alors , en faisant croître indéCniment les nombres M et ^ , on obtiendrait eocore pour limite l'une des râleurs qui conviennent au résidu intégral. Mais cette valeur pourrait différer de cotât. Goocevoni , pour fixer les idées, que, n désignant un nombre entier aussi grand que l'on voudra , on suppose M compris entre les deux nombres nir , (n+O"' ®' ^ entre les deux nombres 2n«, (sn-t-i)"' *^ trouvera , dans celte hypothèse ,
/ flf J.W ((cott)) I
u*-- - — ::rz ' — t
ou, ce qui revient au infime,
Or , si l'on observe que la somme
+ T-rzK — -+•••• +
{w+i)ir-âj (n + a)7r-a? anir-a?
n I n+1- — n + a an
toujours comprise entre les deux quantités
±l(.+^L,) ±lL +
doit se réduire avec elles ^ pour une valeur infinie de n , au rapport
on reconnaîtra immédiatement que le second membre de Téquation (58) a pour limite , non plus la fonction cotx , mais la différence
(ôg) cotoî— i^.