‹ Exercises de mathématiquesChapitre 131 sur 136 · EXPRIMÉES PAR DES 1NTÉGRAI.ES DÉFINIES · texte numérisé non relu

EXPRIMÉES PAR DES 1NTÉGRAI.ES DÉFINIES

Le résidu ialégral d*uue fonctioa f{r) de la yariable r peut être facilement déteiminé, doua un. grand iUHni>ce.de cm^ k l'jaide du^béorâme 3 del)i page «74» c'està-dire à il'aide de Téquatip^

dans laquelle ^ désigne la valeur dtt pf oduft

^/(rh&i.

correspondante à des valeurs iofimes réeUes^ ou in^gînairfs de cette variable. De plus» comme l'expresaion (a) n'est pas altérée » quand on y remplace r par — r , les valeurs^ infinies dont il est ici question » pourront être choisies de telle manière que leurs parties réelles soient positives. Donc , si Ton suppose

(3) r«cp.(450ST + |/r,8illT) ,

P désignant le module de r, et r un arc réel» il suffira» pour trouver ^, d'attribuer an module p des valeurs infinies » et à l'arc r des valeurs comprises entre les limites -^ — , -i.. — , .

Concevons maintenant que f{r) renferme» avec la variable r , d'autres variables indépendantes» âr, -y »... , et se présente sous la forme

(54a) ?(r] s i{x^T) , f(âp,^,...r) désignant des fonctions qui restent finies pour toutes tes yaleursfinies.de r. ^ ae changera en une certaine fonction f{i£)* ovt f{z^j,,..)

des variables x» jr, ... ; et Téquation (i) donnera

ou

Or, parmi les applications que l'on peut faire des deui fermules qui prdeèdentr on doit principalement remarquer celles que nous allons obtenir » en remplaçant ^BS fonctions f (îc,r) y f (cD^j^^.-.r) par des intégrales définies.

Supposons d'abord que Ton attribue k la variable as une valeur réelle qui surpasse une quantité désignée par 9» » en aorte qa*on ai4

et prenons d'ailleurs^

f (fi) désignant une fonction qui reste finie entre les limites de llhtégratîoni On tirera de la formule (4)

et par suite l'expression (a) deviendra

Concevons à présent que; poor des- vjaleura- infii|ies de r dont la partie réelle soit positive , le produit

se réduise à léro » et le rapport

n-ri

^ la constante e. Il est chfar que ces inAmes valeurs réduiront la différence (ii) au produit

(t4) -\cf{x).

Effectivement , pour démontrer cette assertion , il sofiit d'obsenrer que . si» dans Tintégrale

(i5) , f''f"^'-i^f{v^)dv^ ,

on substitue la valeur de r tirée de l'équation (5) , en attribuant au module p une valeur très-considérable, puis k Tare r une valeur comprise entre les limites — — ,

+ — » et faisant de plus

(l6) X — f&ssfr,

on trouvera sensiblement

= (cosT4-|/:7sinT)f(sD) / e ^ ^ 'dp, ou 9 ce qui revient au même »

(17) r r%-'-C'-^>/^(^)df* = f(a;).

Cela posé , on aura

et la formule (6) donnera

^^^^ ^ ((F(r))) =^--om. ^ ■

Ajoutons qu'en vcrlu du théorème 5 de la page 974 • l'équation (19) continuera de subsister, si , pour des valeurs infiniment grandes , mais convenablement choisies , du module p de la variable r ^ et pour des valeurs positives de cosr • l'expression ( 1 2) et la différence

restent toujours finies, on infiniment petites j mais finies seulement dans le voisinage de

certaines valeurr parlicuHtoes ilu quotieilt: ^— . Hemafqtions enfin qoe , si Pon désigne

par Cl , Sa deux quantités comprises entre les limites x^ , x , on pourra disposer de ces quantités de manière à Térîfif r Its équalîons

9^ ' COS[p(dP-dPp)smT-t]-COST ^^,

s*^^ ^ SiiCp(«-ap«)slOT^T]'fslpT ^,, .

et par conséquent de manière k vente la formule

p(â^«o)COST - ^ . . - 0(â9-â;«)CO«T , r / \ . 1 .

*^^ ' co8[p(«-«o)smT-T]-co8T --^ /— ' 8in[p(a?-«o)8inT-T]+sinT ^. . ' /^««; + V-* #({»)>

d'où il est aisé de conclure que, pour des valeurs positives de cosr, Texpression (is) sera finie ou infiniment petite » lorsque le produit

sera lui-même fini ou infiniment petit. On peut donc énoncer la proposition suivante.

ï .^ TBi&BiUE. Soièni f(r) a f(fi) de$ foneiionê dô r (f$4c f*« gmdemêm' rent finieê, ta premièrû pour touUê teêvaUmrê finies de r, et la êee&nde pour lu vmleurs de p comprises entre les limites

Soient de pluê e une conHantt diUrmtnie, F(r) une fonction quelconque de In variable r, et' p le module de cette variable , en sorte qu'on ait

r = p (coST «4- ^ri sior) .

5c, pour des valearê de p infiniment grandes, mais convenabU^nent choisies, vt pour des valeurs positives de cosr » Us expressions

restent toujours finies ou infiniment petites » et finies Hulement dans le voisinage de certaines valeurs particulières de cosr , on aura

pourvu que Con réduise le résidu intégral

ffrif'f^'-i^fMd^

(( F(r) )) à sa valeur principale.

Nota. Si l'on supposait prâclsémenl x=^Xo , le premier nembre de la fotaittle (ig) s'évaDouirait» et par conséquent» cette formule deviendrait inexacte. Ajoutons que , si les conditions énoncées dans le i.** théorème sont remplies seulement pour des valeurs de X renfermées entre certaines limites,. la formule (19) ne devra pas être étendue hors de ces limites.

Exemples* Soient

et

a désignant une quantité positive. Le rapport

se réduira généralement à la quantité — i pour les valeur» inliuiès de r dont la

partie réelle sera pesitive ; el , si Ton pose en conséquence c = — » i , les eipressioos (so) et (s fi) deviendront respectivement

(«3) »-r-trr-=-Tïr-r. (»4)

Or, il est facile de reconnaître qae, si l'on attribue an module p de la variable r une valeur infiniment grande prise dans la série

ir Sir 5ïf ^ir

(•i5) — » — » — » — » etc.. ,

ci ù cost une valeur positive , en supposant d'ailleurs ta variable x renfermée entre les limites Xo » cDo + a • chacune des expressions (s3) « (24) sera toujours finie ou infiniment petite » et finie seulement dans le voisinage des valeurs de t déterminées par la formule cosr = o. Donc» en vertu de l'équation (19) , on aura , pour toutes les valeurs de x comprises entre les limites œ. » Xo 4* ^ »

puis, en faisan), pour plus de commodité,

a7r(4?-fi)

on trouvera

^rw=iy-7-f(.^)

ay(g-go) »*(x.jro)

« çosv.^fx— ^jrfv4- / p COS«v.f/cB— — jdv + etc...

(547) Si , dan* l'équation («7) , en poM «^ =>» o , a = «v , on aor» simplement

C08v./'(«-v)rfv4- / cosav./'(«-v)rfv4- I coa3v.^(a;-v)rfv-|-ctc... 5 puis , en prenant f(x) = i • on obtiendra Téquation connue

(3o) — = — + 8Îna) + — lînax-t- Y*"*^*"^®*^*"*

Si Ton poiait» au contraire»

f{x) = coâa? , ou f{x) = sino; , on trourerait succeêsivemeni

— coioB = — cosflB 4" -r •"O® "f" -^^ »"û »» + -^ sin 3» + ^ sin 4a; 4- etc. . . , a a 4 ^'^ 3*4 ^••'

— 8ina;= — sinie + — + t'COsx r- cosax--— T-co85aj-v^cos4£C — . .

Les formules (99) « (5o) et (3i), dont la seconde entrain^ [es- deux dernières , exigeât que la variable x reste comprise entre les limites o et avr. Elles deviendraient inexactes » si Ton supposait précisément x = 0 .

Soient encore

a désignant une quantité positive. Si Ton attribue à la variaUe r deS' valeers iu/inies qui offrent une partie réelle positive» et Testent sensiblement distinctes des racines de Téquation

puis à la variable x une valeur réelle cfmprise entre les limètes x« ,. x^^a ; le rapport

so réduira générakoMiU à la consiaDte e =b •-• i ^ umdti que iel exprefcio» (te) el (ss), savoir,

seront toujours finies ou infiniment petites » et finies seulement dans le yoisinage des valeurs de r qui correspondront aux facines de l'équation (Sa), Donc» en vertu de Féquation (19), on aura, pour toutes les valeurs de x renfermées entre les limites

J7 "" "^ iCo 9 ^ r^T SB0 ^" ^ #

^5^) ïïl^^rT)) =T/'f*)-

ou , ce qui revient au même^ *

(3tt)

le signe . S devant être* étendu, à toutes les racines de Té^uAtioi^ (Sa).

Si Ton prenait

6 désignant une nouvelle constante, les conditions énoncées dans le théorème 1 .** seraient toujours remplies» et Ton tirerait de la formule (19) , pour toutes les valeurs de x renfermées entre les limites x.^ x -f- ^ »

^57) l T^^TTô) = T^(^)-

Il suit de FéqualîM (87) qse Texpression

;i uue valeur indépendante de la <WM»taote 6 , ce qm lient A ce (fu'on a généraletneni

(Sg) ^ -:': r-. = 0.

( 549 )• Soient enfin

a , b désignant deux conitantet poêittrcp. Alors le théorème i.** donnera» pour toutes les valeurs do x comprises entre les limites sB = â;, , (B = Xo-H^^»

Au contraire I si» en supposant

F(r)=rs*'- — air 4- «-•'", on prenait

9(r) = s-«'' — a*r , ou plus généralement

ç(r)sa:«-«'-4.«-|-pr,

a, ^ désignant deux nouToUes constantes; Téquatlon (19) , réduite à Tune des formes

[s---+a+pr] r s'-C'-AO/'(p)rf^

ne subsisterait plus que pour des valeurs de x renfermées entre les limites x = Xo >

ConceTons maintenant que Ton attribue è la variable ai une valeur particulière qui soit inférieure à une certaine quantité X , en sorte qu'on ait

Alors » par des raisonnements semblables è ceux dont nous avons fait usage pour démontrer le théorème i.**, on établira sans difficulté la proposition suivante.

a.* THÉoftEMB. Sâienê r(f*)j et f{ft) des fbnetionê de r et de ft, ^ui de-

II' Année. 46

mcureni finiêi » 6» première pour touie$ lu vateutê finies de r, et ta seconde pour la rateurs de /i eamprites^ e^iêre les Umiiei

Sait de plus C wke constante déterminée , F(r) une fbnetioji quelconque de la variable * r, et p le module de oeite variable^ en sorte qu^on ait

r = p (oos-r -^ t/^ 'io t) .

Si , powr du valeur» de f infiniment grandu , maU eontenaUêment ekeitie» , et pour de» valeur» potitive» de .coft^,.,. ^ exprtêrien».

reètenS toujours finies ou infiniment petites, et finies seulement dans le voisinage de certaines valeurs particulières dS' , ùoêr, emmura

Hr) fy^'-''>rMdi.

(( FW ))

= -Cf{*),

pourvu que Con réduise le. résidu intégral

' (( F(r) )) à sa valeur principale.

Si Ton supposait précisément x^=:X , le premier membre de la foriwle (4^) te réduirait à zéro» et par conséquent cette formule deviendrait inexacte. Ajoutons qae, si les condilion94AoBoées dans le %i^ théorème sont remplies. seulement pour des vaienr» de X renfermées entre -oertakies limites^, la Ibrauile (46) se derra pas^ dire étendue hors de ces limites.

Exemples, Si Ton prend

a désignant une quantité positive ^ alors , en attribuant k r de Irès-gvandes yaleurt dont la partie réelle soit positive , on trouvera sensiMemeal

( $Si )

Var suite on pourra prendre C7 = i , et Ton tirera du théorème a , pour toutes les valeurs de x comprises entre les limites x=zX -^a , x^=iX ,

ou , ce qai rerieat aumfime', ' '

(48) -^ r(af) =

puis , en faisant , pour plus de commodité ,'

• atr(fi-j?)

on trouver*»

7t{X'X) ^ aw(X-»)

« C08v.f(a54- — )rf»4" I * costv*/'la5+ — )rfv + etc;...

Soit encore

a déaigaiiQl uop oonilante poisitife^ Alors , si Ton pi^nd

on tirera de la formule (46) , pour toutes les yaleurs de ± renfermées entre les limites xr=zX — rt, aj = ^,

Soit eofio AloT» en tmiMDt

on trouren, pour toutes lu Talenrs da x ranfermiu enttv lea lÎButes m:^X. — s x = X,

f(r) déaigoint UDO fonctioD^entière de r, onobtieodra.aulieudet'équetion (5i), le* deuxTormulea

C<"+«tM /'■^•"'-««ri"'!'

<"> ■ <!^ — a.-.:^r..-n) — =TfW-

doDt cbâcone ne subiUtera plu* que pour dei raleun de x rcnferméeR unlre les limite» x^X — a, fE=:jr.

On peut encore déduire de* thâorème* i et s une ]irapo*Hiof> qui mérite 4'élre remarquée, et que noua allons fiiire connaître.

3.* TaioaSMi. Soient F(r) et f{x) deux fimctiom de r et tU x ^ui demeurent finies , la prtmièn pour toute* let valeurs finie» du modale i> delà variabU r, la teconde pour toute» tet vaUurt rielUa de x renfermée» entre les limita

Si l'on prend au contraire

( 555 ) x=zaiot x-=tX>X9. Cwiewom en 'autre que la fmeUan ¥{r) puisse être partagée en demx oafiw f(^)* x(^)« 9**^ demeurent finies eUes-^mémes avec Ut variable r, de telle sorte que 9 pour des valeurs de r infiniment grandes, mais dont U^madutes soient convenablement choisis, et dont les parties réelles soient positives, chacun des rapports

reste toujours fini ou infiniment petit, et fini seulement dans le voisinage de cer^

taines valeurs particulières du quotieni — » Enfin supposons chacune des quantités

Xo, X , ou ptutât la différence X^^x^ choisie de manière que les conditiovu cidessus énoncées ne cessent pas d^étre remplies, quand aux rapports (54) et (55) on substitue les produits de ces rapports par Ceœponentielle

cesi'à'dire, les deux expressions

Alors on trouvera, pour toutes les valeurs de x comprises entre les limites Xo » X ,

?(r) f^, '■<">') fMdt.

(58) fix) = /, î— :: .

ou , ee qui revient au mime ,

pourvu que ton réduise le résidu intégral renfermé dans Céquaiitm (58) ou (5g) à sa valeur principale.

Démonstration. Si les conditions énoncées dans le 3/ théorème se trouvent remplies, il que l'on attribue à la variable r des valeurs infiniment grandes» mais dont les

modote* soient eottrenaMeoMiit ehobit » eldoBtlatpafliM téeUessobui positives «oioafeulement les expressioin* ^S6) , (67) , el » k plus ferle raison » les^eoK ptod.uils

(60} jtlLe'^'^"'^ (61) Jç(l/(«--)

seront toejolrrs finis où infimmeiil petits , et finis seulement dans le voisinage de cerlaines valeurs partrculières du quotient — ; mais on pourra encore en dire autant des différences

puiaqu'en vertu de réquatioio identique

(64) ?('-) + zW = F(r),

ces difrérencet sont éqoiralentes , au 8%ne prè«« la première à la fraction (55) . la seconde à la fraction (S4)> Par suite, le théorème i.* fournira l'équation

.tandis que le théorème a donnera

(66) /, iL!^ =z±f(x).

De plus, comme la formule (64) permet de remplacer, dan» les équations (65) et (66) , x(»') par P(r) — ?(r), ou plus simplement par — t(*'). et <f{r) par F(r). — xi"")' on plus simplement par — X (**) < on trouvera encore

et

Si maiBlenaDt im combine enta^^lles ^ par voie d*addittoB ^ i.^ les farmules (66) et (67} » 9.* t«9 fbfmdieii (65) 6l (6&) » on obtiendra préclMmenl tes éqoationi (5S} et (Sg).

Nota. Il est bon d*obaerrer qu'en égalant à zéro les rapports (54) et (55) » on obtiendra lés denx formules

desquelles on tirera -^^7 — 7* = — , ou » ce qui reyient au même ,

(6,, fl = ..

et

xW 0

De même , en égalant à zéro le* rapports (56) et (67) « on obtiendra le* équation»

• r(Jf-*.)

xC-»-) •

que Ton pourra présenter sous les formes

fC-n O x(»') O

et desquelles on tirera » en attribuant à r des valeurs dont les parties réelles restent' positives ,

xW o

( 3S6 ) CeU poié , pour MlUkife «ax coodttioiu inonoéM iaa» le 3.* ibéoréme . 3 biidn éfidommeot déeom|NMer /(r) oo deux foocUon* tellM que le rapport de b pcenîère ï la «eccDde, Mroir.

(73) ZW

devienne généralement, penr des valeurt infinie* de 1« variable r. infiniment grand ou infinipent petit , auivant que la partie réelle de cette variable sera poailive ou négative . et choiair enaoile la différence X — x,, de manière que l'eiprefaion

c'ett-à-dire , le rapport (73) moltiplié par l'exponeniielle e joaisse encore de

la ïûème propriété.

ExempUê* Soit d*abord

a déiigoant une constaote positive. Si Ton preod » dans ce cat ,

le rapport

Xir)

deviendra » pour des valeiiri iofiDÎet de la variable r , inCniment grand , ou infiniment petit , suivant que la partie réelle de r sera positive ou négative ; et » pour que le produit

^ (r) - r iX' «0 r(a - -Y+»,)

jouisse encore de la même propriété , il sera évidemment nécessaire que la différence X — Xo reste inférieure à la constante a , c*est*à-dire , que la quantité X , sa^ périeure à x^ , reste inférieure à la limite x^ + a. D'ailleurs il est facile de s*as* surer que , si Ton prend F(r) = c*'* — 1 , y(r) = e*r , x W = — > » X > Xo et < Xo 4* ^ » I®> conditions énoncées dans le 3.* théorème seront toutes remplies. Alor^ en effet les expressions (54) » (55) » (56) , (Sy) s'évanouiront pour des valeurs infioies de la variable r , ^i^t que la partie réelle de cette variable » étant positive , ne de^

viendra pas lensiblement égale à zéro; et» quand cette partie réelle différera très-peu de zéro ^ il suffira .pour que lea mêmes expressions conseryent des valeurs finies » d'attribuer au module de r des râleurs infiniment grandes prises dans la série (ft5)« Donc , en T'ertu du 5.* théorème et des formules (58) » (Sg) » on aura , entre les limites a; ==: a?o »

X = X ^ Xo ^ ût j

' nx

ou , ce qui revient au même , '*

Si Ton développe les seconds membres dé ces dernières formules , on obtiendra la suivante

puis y en posant a?o = o« ^=:a = 99r, on retrouvera une équation que M. Fourîer a donnée dans son premier Mémoire sur la théorie de la chaleur , savoir ,

(78) ,r/'(a5) = ^/^'V(,*)dp

/*3lf f^^9 {^%9

Soit encore

Alors» en prenant y(r) rrre**", xW = * • ^o tirera des formules (58) et (Sg) , pour lea valeurs de x comprises entre lès limites x = a?o» a; = A'<cCo + ^»

(79) A<») = iî^-^^^h;7Tr,, =-<Î:^'"

ou J ce qui revient au même .

(80) fix) =

puis , en posant Wo = o, X^=ar=zn, ou bien a?o = o, A^ = a=afr, on oltiendra les deux équations

(81) ~fip) =

j cos(a?-pi)./'(^)rfpi4- / cos3(«-p)./'(p)£^^-|- / cos 5 (« -fx). /•(;*) rfpi + etc. ...,

f^'cosf^fM d.+f^'co» ^m d, +/;''eo.iM.^(,) rf, 4. etc....

De même , si Ton supposait

a désignant une constante réelle , alors , en prenant (p(r) = e"', x('') =*'*' on trouverait , pour les valeurs de x comprises entre les limites x=ix,, x = Ar<a;»-)-«,

ou , ce qui revient au mdme »

(84) -!/'(«) =/*«*(-^/'(p)rfp

Celte dernière formule continue de subsister » dans le cas oh l'on remplace la constante réelle « par une constante imaginaire 9 -^ P^/T» ' » P désignant deux quantités réelles , et se divise alors en deux équations « savoir »

(85) -If (as) = i. r^e-c--/«>co8KaJ - rt -f (^ ««P +

3 a tb' «r

J «•<'-''>C08p(aJ-p).C08-îî^^f((«)rfH+ r*e«^'-''^cosp(x-p).co8^^^î^/'(^)rff.+..,

et

(86) o = — r^6*<*-''^8înp(x — pi).f(p)rffi4.

Soit maintenant

Alors , si Ton prend f (f ) = e*"" , x (*•) = — ^ > 'e rapport

xW a

deviendra , pour des valeurs infinies de la variable r , infiniment grand ou infiniment pelit, suivant que la partie réelle de r sera positive ou négative; et, pour que le produit

xir) r

jouisêe encore de la môme propriété » il sera nécessaire que la quantité X , supérieure à œ^ » reste inférieare à Xo'^^a, D'ailleurs il est aisé d'assurer que , si Ton suppose ^ (r) = e ""■ , ^ (^) = ' — ^ » -^ ' — ^o > o ©* < « » toutes les conditions énoncées dans le 3.* théorème seront remplies. Donc» en vertu des formules (58) et (Sg), on sura* pour les valeurs de as ronformées entre les limites x=Xo, x=X<Xo + a,

ou , ce qui revient au même »

v^Ly'-'''f<^)M '

le signe S devant être étendu à toutes les racines de Téqualion (Sa). Supposons encore

a et b désignant deux constantes positives. Alors» en prenant

X{r) =z e-^r — br ,

on tirera de la formule (58) , pour des valeurs de x comprises entre les limites x = £r^

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