OD O
Si l'on substitue maintenant à la variable imaginaire z un autre variable imaginaire t, qui soit liée à z par Féquation
^7^^ 7^=*' *»" (77) '-- nr^'
et aux variables réelles p « r par la suivante
(78) I = r (cosp 4- y/TT sinp) ,
r étant positif « on trouvera
, . I - r cosp - rsjq/y . ^i ^ arsin/? , i-r«
'^' i+rcosp+rsinp.V^i •^"* (i+rcosp)* + (rsinp)* '* (i+rcosp)»+(rsîn/?)* •'^■*
Or, il résulte évidemment de l'équation (7g) que les diverses valeurs de z, dans lesquelles le coefficient de |/rr reste positif ^^ correspondent aux diverses valeurs de < , qui présentent un module r inférieur à Tunlté. Par conséquent , on tirera des équations (49) et (74)
fl
-00*^0 l\,*+*'"'\i-*V/rJj/—»v^ï(o)'^(.,r)U f )}'
et ta formule (7S) pourra être réduite à
m Ê m m^ 7. n ^ m \ MM I.
/>(:-^4^=";:;<:fm)-
Si Ton fait dans cette .derôtère
(83) 2 = tong —p,
on aura
et l'on conclura de la formule (8s)
pui. en remplaçantla fonction /'(t) par le produit ^^(0. on retrouvera I, formule (65).
L'équation (85) peut encore s'écrire comme il suit
•^0 (O) (-ir)^^ ' ^/'
II est essentiel d'obserrer qu'en évaluant l'expression
on derra réduire à moitié chacun des résidus relatifs aux valeurs de la variable t, qui auront l'unité pour module ou pour valeur numérique. Ajoutons que tes formules (81) , (85) , (86) , doivent être restreintes au cas oii le résidu partiel
(88) l ^.== ,^ l ; \ /f i±îV^\
s'évanouit. Si ce même résidu acquerrait une Taledr (lif^rant» de zére. alors, , cluant do la somme représentée par la notation (87) le résidu correspondant k valeur nulle de t, on obtiendrait, à la place des formules (81) , (8§) , (86) , de relies équations, savoir.
en eX' une nou-
Enfin ^ si la fonction f{t) pi*end une valeur finie pour 1 = 0 , tes formules (90) et (91) pourront être réduites à
f:'^^^^^¥^^'-'[<Klim{
Noas termineron* cet article, en mootraot quelques appiicatioas des furinuics (85) e» (9*)-
Faisons d'abord successivement
(94) f{t) = {it + t). (95) f(^t) = !l^,
I désignant une constante réelle ou imaginaire, et f(l) une nouvelle fonction de t qui conserve une valeur finie » pour Routes les valeurs réelles ou imaginaires de i , dont les modules sont infiirieurs à Punité. Les ibnnniev (8$) et (9») donneront
r''([,+6''"^'}dp=!i^({,),
ry'{(.+ e'''')ép =
(g^) f ^ - ri.. -- iw »«. -^••fH
i.a.3...n ds'*
Si 1*00 fait en particulier f(s) :=e^', on tirera de ta Ibrihulc (97) (98) a?"
«( par suite, «n suf^osant A« = A ,
Si , dans la formule (96) , on réduit la constante s à zéro , on aura simplement (100) / ([e J rf/> = airf(o) ,
ou, ce qui retient au même.
f'jlil
')+fG-'^')
(101) I <f/g = irf(o)
^ Concerons maintenant que l'on fasse successivement
(•o«) f(t)=^, (.o5) f{t) = Jl±.,
3 désignant toujours une constante réelle ou imaginaire, et la fonction f(i) étant assujettie à la condition que nous ayons indiquée. Oh tirera de la formule (92) , 1/ en supposant la valeur numérique ou le module de s inférieur à Funité ,
S."" en supposant la Valeur numérique ou le module de s plus grand que l'unité ,
/;im.,=Jn.,-r(^)i,
%/ -w I - se Ç . ;
-il——, rf;, = o .
Si la valeur numérique ou le module de s devenait égal à Tunité , alors » en réduisant
( «"9 ) chacune des intégrales prises entre les limites — n , ^n à sa valeur principale , on tirerait des formules (85) et (gs)
Si Ton combine , par ?oie d'addition et de soustraction ^ les formules précédentes , on en déduira immédiatement » quel que soit « , les valeurs des intégrales
/ ^ i-jcos;? i\9 y-ffU ) j
et par suite, en ayant égard è l'équation (loi) , les valeurs des intégrales
ir
fV^)+f(/'^') Hp
i*«cosp+«*
Jo * i-aicosp-»-** '^ jj al/Ti i-a^cosp-f-s*
On trouvera de cette manière» i."" en supposant la vaieor numérique ou le module d( < ioférienr à l'unité
r"fC/^")^f(e-^^') dp !(,)
J Q a i-^a^cosp-f-f* i-#»
ï\e )-¥î[ê J conpfip r Tu-*» -, . -, , H __ L I = I f(^) — f(o; I ,
lll Ll^ L ""/'^^ =JLrf(,)^f(o)1;
il.* en supposant la valeur numérique ou le module de $ supérieur à l'unité ,