‹ Exercises de mathématiquesChapitre 80 sur 136 · DE LA DIFFÉRENCIATION SOUS LE SIGNE · texte numérisé non relu

DE LA DIFFÉRENCIATION SOUS LE SIGNE

Soit /{xpà) une fonction quelconque de x et de a.' Soient d'ailleurs Xo,X deux valeurs réelles de la variable x. Si Ton pose

j/{^» a) rfoî = -4 ,

on en conclura généralement , à Taide de la différenciation sous le signe / »

n désignant un nombre entier quelconque. Néanmoins, si la fonction * f{x,a) devient infinie pour une valeur de x renfermée entre les limites Xo # 2[ des intégrales comprises dans les formules (i) et (2) » et si, afin.de lever toute incertitude sur Tévaluation de ces intégrales, qui seront le plus souvent indéterminées, on réduit chacune d'elles à sa valeur principale, l'équation (2) pourra devenir inexacte. Mais, pour trouver la cause de cette inexactitude', et fournir les moyens d'y remédier, il suffira , comme nous l'avons observé dans le 1 9. * Cahier du Journal de l'École royale polytechnique , de substituer à l'intégrale

J^fi^la)

dx

la somme dont la valeur principale est la limite. Supposons , pour fixer les idées ,

a désignant une quantité positiva et inférieure à l'unité. Les équationit' (1) et (2) se réduiront aux suivantes

rifL=i.i(,-a).^JLu.=:,(ij:l\,

^ fB-a a ^ .2 \ a I

IL* ANNiB.

/dx I

da'

dont la dernière deviendra inexacte, si Ton prend pour n un nombre impair^ puisqu'alors l'Intégrale comprise dans le premier membre aura une valeur infinie. Mais, pour obtenir la correction que devra subir » dans cette hypothèse » la formule (6) , il suffira de présenter l'équation (5) sous la forme

t (lésigoaot un nombM infiniment petit. Alors , en effectuant n. différenciations relatives à la quantité a, on trouvera

da' On aura donc généralement

J„ — ^î^^^=" dJ +'-'-s-("-')j(-7)'-(Tr)1'

pourvu que l'on réduise l'intégrale

h sa valeur principale. Si, dans la formule (9) , on attribDC ao nombre entier n 00c valeur paire , on retrouvera précisément l'équation (6). Mais , si l'on prend pour n un nombre impair , la même formula donnera

ce qui est exact.

( i«7 ) Supposons encore

j'o • y dé^igoant deux fonctions de la variable x; s^ 9 Z deux fonctions des variables X, y; etc....; et F(a;,j,7,...) une fonction homogène de x, y, z,,..

dont le degré soit inférieur d'une unité au nombre m des variables x, y, z,

Concevons d'ailleurs que le système des valeurs

(i5) x = rt, j==zb, z=:c, etc....

soit un de ceux que les variables x, y» z , .,. peuvent prendre en demeurant comprises entre les limites

(i4) x = Xo^ x = X; y=:y^, y=Y; z = »« . c = Z; etc..

Dans celte hypothèse, l'équation (i) , réduite à la forme

(là) A= 1 r r .. f(^.y,^..-) — ^...rfsrf /

J ,J , J , F(x-«,jr-*,,-c,...) /

•*'0 jo *o

pourra s'écrire comme il suit

Soit meintenant A la différence entre les deux valeurs que prend l'intégrale (12), quand on y pose successivement x=^a^9 ^ x^=^a — c. En différenciant l'équation (16) par rapport à la quantité a, et faisant , pour abréger ,

on trouvera

dA

da

r,yyy'r^^^'''y''''-^'''^'^^'^^s!LtfJJu''^

( >«8) On aura donc

dA pX, pY pz dp

pourvu que Ton réduise l'intégrale multiple

pX pY pz dP

X pY nz dP «o«^ y© ^ «o

à sa valeur principale.

Il ne reste plus qu'à déterminer la valeur de la différence représentée par A . Or , soit S un nombre infiniment petit qui varie avec < , et admettons que , ^ étant considéré comme un infiniment petit du premier ordre , f soit d'un ordre phis élevé. Le rapport

s'évanouira en même temps que ê. Soient d'ailleurs f^, W des quantités qui ne soient pas toutes comprises entre les limites — i » -j^ i. Comme l'expression

deviendra rigoureusement nulle, si Ton suppose i = o; elle sera sensiblement nulle, dès que l'on prendra pour i une quantité infiniment petite d'un ordre su(&ammeni élevé : et par conséquent on pourra établir entre les deux facteurs <^ et t du produit

une relation telle que l'expression

u/A f(tf +•,/,«,...) f(fl-«,:r»^»-0.

s'évanouisse à très-peu près pour toutes les valeurs de y — b , z — c, ... non comprises entre les deux limites — S, 4~^* Cette condition étant supposée remplie, il est clair que la quantité à différera très-peu 4« l'intégrale singulière

(25) r*^* r*^ À J-^"**'!^'"""\ — f(«-'>y>^>»0 j ... rf,rf

( "9 ) Donc, si Ton fait pour plus de Commodité

(«6) yz=z b-^tv , z = c-^iw ,

et si l'on observe que la fonctioa homogène F(x, j, ^« . • • •) » étant par hypothèse du degré tn — i , vérifie l'équation

{^7) F(±:t, it, «tp, .•.) = f"'-"»F(±i f,t>, tp,...),

on Irourera sans ejrreur sensible

F(i,©,f»,...) F(-i,t,tF,.'0

En réduisant « k zéro dans la formule qui précède, et en faisant, pour abréger,

(îiQ) A= / / ... J-=n ; -^r, r-},,.dwdv,

. J ^^J .^ \ n^y^»^^-') F(-i,t,tp,...) I

00 en conclura

Par suite , Téquation (ao) donnera

(5i) — : — = III ...-;— tlx^y^z, ...).. .dzdydx — A;f(a,6, c, ...) .

da •/ opo *' yo «^ *o /ifl ^ "

Si la fonction P était déterminée, non par la formule (17) , mais par ceile-ct

l, Itp -9 désignant des quantités constantes, alors, en posant •

(33) jr=6 + -r-*v» « = c-f-— «w, etc.... ,

et raisonnant toujours de la même manière, on trouverait, k la place des équations (3o) ek (5i)

( '5o) A = |iv ..• kî{a, b,c,*,,) y

—j—= III ••• ,~- ifa;,j',z, ...)... azoyaa? — fiv ..« Af(a»6yC9 ...).

Si les valeurs x = a, j=6, 2 = c,... cessaient d*étre renfermées entre les li-

miles x = Xo 9 a? = A' ; j = J'© # J= y » » = ^o , z = Z; ... ou , si la fonctiou liomôgène F(x,j<, ?, ...) était d'un degré inférieur à m — i , la différence représentée par A dans les formules précédentes disparaîtrait ou s*évanouirail; et Ton aurait simplement

(ta

da

Si, au contraire, la fonctibn homogène F(a3«j, ^, ...) était d'un degré supérieur à m — 1 , la quantité A deviendrait généralement infinie en même temps que Tinlégrale (s5) ; et par conséquent l'équation ( 1 9) donnerait » pour des valeurs de a , 6 , c. . renfermées enlre les limites a: = a?o t a? = -^ ; y = Jo » J^=ï^; « = ^0» z^=Z ;

// / ...— — ({x,y,z,...)...dzdydx:=:dcoQ «o «^ yo *^ 'o "û

Nous observerons encore que, si l'on différencie la valeur de A déterminée |>ar l'équntion (iG) , non plus, par rapport à la quantité a, mais par rapport à Tune des quantités b , c ,... on trouvera simplement , et quel que soit le degré de la fonclion homogène ¥{Xfy, r, ...) *

db dA

db

iA p^ r^ C^ ^^ c, K J J ^

-—= I I I ... ':r't{x,y,t, ...)... dzdydx,

de J xo J vo ^ «o de ^ ^

ClCt • • • • f

pourvu que , dans l'évaluation des seconds membres des formules (38) , chacune des inlégrales relatives à x soit réduile à sa valeur principale.

Pour montrer une application des principes que nous venons d'établir , supposons

et de plus

^ dS „ dS ^ dS

(Lo) A = -T-, Bzzz—', 6=—-, etc.,

^^ ' da do de

m désignant toujours le nombre dos rariables x, y, t , .... et \, \il, v , .... des quantités constantes. Si l'on fait , pour abréger ,

on aura

X nY nz

nx nr nz

(42) 5= I I f .,>Rt{x,YfZ,...).^^dzdrdx;

^^ 'o ^ yo •- *o

ei, coiDOïè l'expression

(43) (as'+j' + ïM*

est une fonction homogène du degré m — 2 , on tirera des formules (36) et (38)

dS px rr /*z dR

y* dS nx nY nz dR

eiC* ■ • • a

On trouvera d'ailleurs

/ dR m^^ x^a

da

dR m-a y-b

db ft

rf/l m-a z-c

de -t^ L » ■ • 1 \m »

et , comme rexpre«8ion

sera une tbûcliôn homogène du degré m — i , on aura encore , en vertu des formules (35) et (38) .

=: / / / ••• -; — f(a5,j<,«,,..)...rf«rfyda5-^ftv,.,4f(a,6,c,...). J »o«^ y» J *• "û*

de mj x^u y,

eirC* • • t y

pourvu que , dans les seconds membres des équations (47) » on remplace chaque intégrale relative à as par sa valeur principale. Ajoutons que la constante k sera déterminée par la formule (ag) , dans laquelle on devra substituer à F(a9, ^, s» • . . ) l'expression (46). On aura donc

f^ ,..dwdv

00»/ -00 (i+«*+tP' + ..0~

(l+«*+tP' + ..-)

Si maintenant on observe qu'on a , pour des valeurs positives de n et de l ,

et par suit

^ — = — — § $ e ds

on tirera de l'équation (49)

lr(— ) •/-«•/ .«0 •/ 0 pù)8^ en ajanl égard à la formule

on Iroavera défioitiveineDt

En d'aatreft termes , on aura , pour des râleurs paires du nombre entier m , (55) k = .-.2tzÉd^,

et» pour des valeurs impaires de m ,

(5€) ifc= ,

GonceYons maintenant que Ton différencie la première des équations (45) par rappovt k la quantité a , la seconde par rapport à fr , la troisième par rapport k e , etc. puis, qu!on ajoute ces mêmes équations ainsi différenciées» après les avoir respectivement multipliées par les facteurs X', ft*» v\ etc.... On trouvera

Cela posé , on tirera des équations (47) et (54)

(58) ^^77 + f*^7r + '' -7- + -= —rti — ^/*^.-f(û.*»«»-)*

aa, ao de y ( \

puis on en conclura » en ayant égard aux formules (4o») >

U.^Aififis. ' f **

d*S , d*S , d*S , a(in*a)ir . .

. l .. « l « l m Il a II—

En conséquence, la yalear de S , déterminée par la formule (Sg}, yérifiera, pour des yaleurs paires de m , l'équation aux différences partielles

et j pour des râleurs impaires de m, Téquation

Les équations (6o) et (6i) supposent» comme la première des formules (47)» que les valeurs x^za, y=:b , z = o ,... sont renfermées entre les limites des intégrations indiquées dans la formule (Sg). Si le contraface arrivait, il faudrait à la première des far* mules (47) substituer l'équation

et Ton aurait par suite

rfa» ' "^ rf6« • rfc

n ne sera pas inutHe de remarquer que Tune des équations (Sg) ou (65) serait encore vérifiée , si la valeur de if était donnée , ttod par la formule (S9) ou (4^) > mars par la suivante

(64) 5= r^ f^f^... iQ + B)î{x.j,z.. ..)... dzdjrdx,

•./ «o *^ yo «^ 'o

Q désignant une fonction qui renfermerait, avec x, y, z, les quantités a, 6, c,... et qui serait du premier degré sealefDcal par rapport à diacune de ces quantités. Si Ton supposait en particulier

(65) <?=— 1, et f(9,y,*„..)=^ /(^♦y.»>;-,) ^

( rt«)

on lirerait de réqaation (64) remue à la formule (4 1)

r ^2 if£::i)+(2:d]+(l:5)+...) *-,

pois , 60 prenant m =: d ,

Alon aossi Téf nation (Sg) donnera tandis que l*équation (65) deviendra

Donc la valeur do 5 , déterminée par la formule (67) , vériGe Véquatiôti (68) , lorsque les quantités a , 6 représentent des valeurs de as et de jr comprises entre les limites » = Xo , x = X; y =iy^ , j' = T; et l'équation (69) dans le cas contraire.

Lorsqu'on suppose m = 5 , la valeur de S , donnée par la formule (Sg) » se réduit à

(,o) . 5= f" r r\ ^'^^^ —^dzdyda>. ^

[—jH.jn—i)

Alors aassi Ton tire des formules (54) et (Sg)

(7») X..^+p'.^ + V^^=-4-Vvf(a.M).

tandis que la formule (63) devient

( lie )

On déduit aisément des principes quo nous venons d'exposer une des propriétés les plus remarquables de l^ïntégrale triple qaï sert k la déteraiiaatîon des composantes rectangulaires de l'attraction exercée par une çiasse quelconque M sur un point nialériQl pris au-dedans ou au>dehors de cette niasse. En eDêt , soient a, b, e les coordonoéet rectangublres du point matériel dont il s'agît , m, jr, s celles d'un point quelconque do la masse M , ({se, y, t) la densité de M au point {x,y,s) , et

la dislance respective des deux points {as, y, t) et (a, b,c). Désignons en outre par As, A j, As des accroissements très -petits attribués aux variables x,j, >> par m un élément de luasse renfermé entre six {dans menés parallèlement aux plans coordonnés parles points {t,y, t), (a:^-Aaj, y-^\y, e-J-As]; et supposons ta masse M terminée par deux plans perpendiculaires à l'axe des x, deux surfaces cylindriques perpendiculaires au plan des x, y, et deux surfaces courbes dont les équations soient reflpectivemeot

(75) x = x„, œ = Xî y=zy,, y=Yi z = s,, z = Z.

On aura , sans erreur sensible , V {76). m=:t{x,y,t)àa^yix:

et, si l'on nomme ^ l'attraction qu'exerceraient Tune sur l'autre deux masses représentées par l'unité, e^ placées k l'unité de-distnnce,

(77) — = 7rH*>J''*)'^*'*J"^*

sera la force accélératrice qui mesurera l'attraction exercéo par la molécule m sur ■; le point {a,b,o) placé k la distance r de celle molécule. De plus, comme le rayon vecteur r, mené du point '(a,i,c) au point {x,y,i), formera évidemment , iivec les drmi-axes des coordonnées positives, des angles qui auront pour cosinus les trois rapports

les projections algébriques de la force accéléralrice dont il s*agit sur les mêmes axes se trouveront représentées par les trois produits

([xpy^z)'^x^y ^ZT=z

dm

t{x,y,z)liaMiy^z,

\ — j-î[x,y,z)^xtLytLz:=i^^^ — î{x,y,z)tixtiy^z.

l-^j^f(aJ,jr,2;)AaîAj^Aaj = — -f(a5,jf,«)Aa5AjA«

Donc » si Ton nomme A, B\ C les projections algébriques de la force accélératrice qui mesure l'attraction exercée par la masse M sur le point (a, fr, e) , on aura

la valeur de S étant donnée par la formulé

Or, la valeur précédente de â\ étant celle que fournit Kéquation (70), quand on suppose X = pi = v , vérifiera nécessairement l'une de* équations (72) ou (73), réduites par cette^supposilion aux deux formules

da

db*

d»Sde*

— liit'kr{a,b,c) ,

da

db

de

savoir, la formule (82), si le point [a, b^c) est situé au-dehors de la masse M y et la formule (83) dans le cas contraire. En d'autres termes, on aura^ dans le premier

cas,

dA dB - dC , * */ ê K

da

db

de

' ' ( lI8 )

el 4a DS le lecohd

L'équQtioa (83) était eeonue depuu loog-temps. Quaot & l'équatloD (8t). M. Poisson ra^démoDtrée daos le Bulletin de la Société PhilouiBtiqiiB de décembre iSiSj et M. Ostro- (çradfky a remarqué le premier qu'elle pourait se déduire des principes que j'avais

établis relatÏTemeat it lu différeociation sous le signe / danslei^'cabierdu Journal

de l'École royale polytechnique. - . ^

Tout ce qui a été dit cî-dcssui montre comment on doit modifier la formule (a) , dans le cas où la fonction f{x, a) devient iafinie pour te = a . Il serait également facile de trouver la correction que devrait subir celle formule , si la fonction f{po, a) , ou l'une des fondions dérivées

dA^ya) d'f{^,«) d^fjs.a) .

da •■ dT' ' dT^ ' "'*'•■•

devenait discontinue pour eb =: a , en conservant néanmoins une valeur finie. Supposons , pour fixer les idées ,

c désignant une quantité constante. Dans cette hypothèse, ta fonction dérivée

'leviendra discontinue pour x = a, ea passant bru«quemetit de la valeur — ((a) h \a valeur -f- f (a) . De plus on trouvera généralement

<'t l'un aura en conséquence, i.* pour des valeurs paires de n ,

?." pour des valeurs impaires de n.

d'où il résulte que les dérivées d'ordre impair de /(»»«) , prises par rapport à la quantité a , offrirent toutes , pour x:=^a, une soluthoû de coblîttnîté. Cela posé , si Ton fait

A=fyix,a)dx=f^

C^'VW^

f (cft) dx ,

' et « Ton suppose la valeur de a comprise edtré ie« timites x», X, la formule (3) deyiendra inexacte , dès que l'on aura n > i. Mais, p«ur corriger cette formule . il suffira de recourir aux considérations que nous allons Indiquer.

L'équation (91) peut s'écrire comme il suit

A= C" e'^^-'H(x)dx+ f^t<'-^H{x)dx.

Or, si Ton différencie la formule (ga) plusieurs fois de saîio par rapport à la quantité « . on en tirera :>

Éd.

da

^ Ç"" c^e<''-'^t{x)dx- f^c^e<'-''^î{^)dx'k^'^cV:{a),

da

\ etc^-

On aura donc^

dJ da

c^/(ap-a)»

f (aï) rfx ,

de sorte que la formule (a) sera Tériflée pour n c=: i . Mais , en supposant n > i 00 trouvera %

da"

=/'-fe)"'"^'.(«'^+'

OU , ce qui re?ienl aiî même ,

la valeur de & étant donaée par TéquatioB

A = ac£f(»-0(«)+c»f<"-«>(a) +c«f ("-«(a) + ...],

ilaiu laquelle la «lite

t'arrête, au terme qui renferme l'une des deux fonctions f (a) , f'(a) . Dans le cas particulier ob les fonctions

f(«), f '(«)•, f («),... fW(») c'éranouissent pour a: = a, les valeurs de

da* *

dU

é tf+'J

da> ' da* ' "•• da"*- '

:4iréea de l'équation (gS) , se réduisent à celles que fournirait l'équation (9).

KacBaar^ttsaBaesaBase

ne

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