‹ Exercises et leçons d'analyse. Quadratures. Équations différentielles. Équations aux dérivées partielles du second ordreChapitre 18 sur 88 · R„ = ( 2 71 — I ) TT · texte numérisé non relu

R„ = ( 2 71 — I ) TT

Ainsi C„ étant toujours à une distance finie d'un pôle quelconque, Znf{Zn) tend uniformément vers zéro sur tout le cercle Ca- D'où A = o,

3. Développement de t^coVt.z, — Simii; a les racines simples zb n qui seront pôles simples de cotres.

D'après les développements tajloriens, chaque résidu est -h I.

Prenons R„= Ai ? alors la circonférence C,^ passe à

distance finie de tout pôle, d'où, M étant un nombre fixe,

l/(^«)l<M, d'où

lim = o,

uniformément.

D^ailleurs, la fonction est impaire, d'où

as

ircotT:^= h > ( 1 )•

cr ^ \ cr -^ n x — nj

Ceci peut s'écrire, 7 signifiant qu'on associe constam-

ment + A" el — k (pour la convergence),

cot^

tangiP — — cot ( a^ ^j= — \ -

f I / X x\ v^' (— i)^' -: 1= - cot h tang - ) = > — -.

D'une façon plus précise, et conformément aux idées d'où proviennent les théorèmes généraux de Weierstrass et M. Mittag-Leffler, écrivons

cot

X ÂiÊà \X — KTZ KT. X -^ KTZ A TZ

Intégrons

4. Trouver les points singuliers possibles des intégrales des équations linéaires homogènes, par le calcul du Wronskien. — Soit, par exemple, pour simplifier, une équation d'ordre 3

et trois solutions w, t^, iv\ elles ne sont indépendantes que si le wronskien est ^ o,

Groupons dans le terme p toutes les singularités de P,

Q, R, écrivons donc

= \\u II' — p(oiu"-h^u'-\-^u)

= ~P0L\\U U' U"\\=—PW,

Si donc W(^o) 7^ o, W ne peut s'annuler que pour les points singuliers de yo(^).

L'intégrale est donc régulière tant qu'on n'atteint pas un point singulier des coefficients.

o. Soit

une équation différentielle du premier ordre; à quelle condition doit satisfaire la jonction f{x^ y) pour que les courbes représentées par U intégrale générale

forment une famille de courbes parallèles? (Sorbonne.)

La trajectoire orthogonale de la famille des courbes (i) a pour équation différentielle

il faut et il suffit qu'on ait

or, on a, en dérivant l'équation (2),

46 CHAPITRK II

d'où la condilion

df ôf dy

dx dy dx '

et, en éliminant y-,

Donc f{x^ y) satisfera à l'équation aux dérivées partielles (3), dont l'intégrale est

(4) ^-^yf=o(n

Posons

dy

on aura

-y- =Ax,y) = p, -^ p p

On n'a qu'à dériver^ en x^ d'où x en fonction de p 6. Etudier V équation différentielle

par le changement de variable

[A, B, a, 6 sont des constantes. Les dernières sont arbitraires (*).]

L'équation (i) donne

(1) Halphen, Mémoires de l'Académie des Sciences, t. XXVIII.

Nous poserons

Dérivons (3), deux fois, il vient ajanl posé

' Bi = a(6-h2 — a) = B— 2A — 3^2,

a étant racine de l'équation (5) provenant du système (1) par élimination de b

(5) a(cr-i-i)(a-h'2)H-A(a + 2) — B = o,

(4) et (i) sont identiqnes, sauf quant aux valeurs des coefficients, d'où les remarques suivantes :

i" A = B = o. — L'équation (i) est à coefficients constants, donc intégrée.

Alors (5) admet la racine a = — i, qui donne

Ai=:B,=— 3.

Donc (i) est intégrée pour

2" A = B = — 3. — Alors (5) admet encore la racine a= — I, qui donne

Ai=— 6, Bt = o.

Donc (i) est intégrée pour

3" A=: — 6, B = o. — L'équation (5) admet la racine a = — 3, qui donne

Ai=:Bi = — i5.

Donc (i) est intégrée pour

Nous apercevons une loi : (i) peut être intégrée ainsi pour

n étant un entier, premier avec 3.

Démontrons-le :

Soit

(5) admet la racine a =: — i , qui donne

Donnons ces valeurs à A et B, (5) admet la racine a = — /i, qui donne

A, = — (/i2-h 3n-h2), Bi = o.

Donnons ces valeurs à A et B, d'où la racine

a = — (n-h 2), qui donne

A,= Bi = i — (/i-4-3)2.

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