h a = [Ji, y z= XtjL
z = v/[Jt2cp(X) + ').a\x — «2.
La normale à cette surface est
Écrivons cette normale
^ette normale a une enveloppe
si Ton
Ceci doit être vérifié pour <:A = o, d'où
'2[JLcp'(X2-h r -i- cp) — 2aX2cp'-+- 4aX(cp 4- i) = O.
Deux solutions :
2° X2-M + cp = o.
9. Trouver les courbes planes telles que, en les transformant par inversion, il existe une relation donnée entre les courbures aux deux points qui se correspondent
ifig- 7)
PROBLEAIES DIVERS.
Soit Y l'angle du rayon vecteur avec la tangente-, on a de suite, dans un triangle infiniment petit,
tanç^V = — :
Soit p la distance de O à la tangente
p z= r sin V
d'où
dp ,r'^—rr"^ir"'
— — ■= rr •
dr 1 '
Soient ds l'arc de courbe et R le rajon de courbure,
ds = dQ //'2-t- /-'-^
ds r dr
d^ 4- dV dp Nous emploierons celte formule (2).
Soient r^^ p^, R^ les éléments de G', courbe transfoimée de G, on a
(3) rri = i,
et cette relation donne
ri dî\ — dr
dpx r dp — ip dr
En établissant une relation entre R, R,, nous avons une équation dififérenlielle.
Soit, par exemple,
R,= aR, nous avons
dp 'ir dr , i
Remplaçons p par , nous obtiendrons 9 en fonc-
lion de R par une quadrature.
10. Soit Q la projection d'unpointM d'une surface S sur un plan fixe P. Soit N le point de rencontre de P avec la normale, en M, à S.
Trouver les surfaces S telles que la longueur QN soit constante.
Lignes de courbure. (Sorbonne, 1899.)
Le plan P sera le plan x(^y. N a pour coordonnées d'où
On a l'intégrale première
(2) p = aq.
d'où l'intégrale complète
(3) — — • = — '^ -t- ^ = .r nos // -4- y sin // -4- h.
Nous posons
€l dérivons (3), par rapport à m,
. — U' = irsina — ^cosa.
Exprimons^, jK et z en fonction de deux paramètres u et(^,
a? = ( U H- p) cosM — U' siuM, jr = (\J -h i>) s'mu -h U' COS M, z = y/2 K p ;
ce sont les équations de surfaces moulures, dont les lignes de courbure w:=const., p» = const. sont toutes deux planes.
On peut reconnaître directement que les deux familles de lignes de courbure de la surface
, . i — î7 -h {] =z X COS U -h y s'm U,
sont planes. D'abord, on a
(2) z dz = K{co?>u dx -^ sinu dy)j d'où
K COS u
K sinw ^= z '
i-+-/>2| qi—[^
d'où
P KCOSM
, K sin M , da = du
V/iî2-4-K2
KZCOSM ,
,dz,
j, Kcosw , db = du
K^sina
.^dz:
l'équation différentielle des lignes de courbure
dx db — dy
da = 0
devient
K sin M
dx [( K2 -f- ^2 ) COS udu — 2 sin M dz] •+• c?x[(K2-h z^) sinu du -h zcosu dz] = o, (K^-h z^) { COS udx -h sin udy)du-+- z{cosudy—smu dx) dz = o,
OU encore
z dudz -\- z{V' -^- X co<&u -h y sin u ) du dz — o,
5!-r H U H- U"+ \)dudz = o,
d'où les deux solutions :
i^ dz=^o^ z = const., famille de plans parallèles; 2" du=^Oj w = const., mais alors l'équation
U' = y cos U — X sin u
donne une seconde famille de plans perpendiculaires aux premiers. Les lignes de niveau et les lignes de plus grande pente de la surface sont d(jnc ses lignes de courbure.
Remarque. — En remplaçant —jt par une fonction quelconque de z^ la même méthode donne les lignes de courbure d'une surface moulure quelconque.