Etude de r équation
F étant une fonction quelconque. (Laguerre.)
Associons (3) avec (3') '"'^ ^''^'
Soit une intégrale de (3')
Les relations de (i) donnent ainsi dx dy d%
v/Q /Q /P Éliminons ç entre ces deux équations :
d^y ^"s/q \dx)
dx-^ ~ v/P "" v/P C'est (3).
Or, nous avons vu que la relation (2), avec r^ = B(Ç), est une intégrale première du système (1).
La théorie de Jacobi s'applique aussitôt, car
Donc le système (I) a une deuxième intégrale
I ii'{l)dx — dy (4) tJL = const»= y -T? — :
ai "k est le premier membre de (2).
78 CIIAPIIUE 11.
(4) est la solution de (3), puisqu'il j a deux constantes arbitraires )., [jl.
6'(5) est une fonction connue de yj, puisqu'on connaît r^ = 9(^) solution de (3^).
Enfin, par {'a), 'f\ s'exprime en A, x; y.
Donc (3) s'intègre si l'on a une solution particulière de (3').
27. Démontrer, par la théorie générale des fonctions ^ la relation
(Stieltjes.)
Si ^z désigne un logarithme bien défini de z^ tous les autres sont justement
i' 5 dz 2 71 r i.
Donc la série représente une fonction uniforme (elle converge comme ^/i~2), soit/(;j).
/(^) =/( - ) 6t/(^) tend vers zéro si ) ^ | devient infiniment petit ou grand, le dénominateur de chaque terme croissant indéfiniment. Dans ces conditions, /'(^) ne peut devenir infini que si l'un des termes est infini.
Prenons J^^ = j^o^? celui dont l'argument est nul sur l'axe réel, et écrivons
on a le pôle ^ =: H- i . D'ailleurs
<2) f(,^k)=-^(lH-h+!^^... )+....
PROBLEMES DIVEHS. 79
Donc ce pôle est double. La l'onction a-t-elle d'autres
zéros que z = o^ oo?
Calculons
J--L-. clz = 2 t: i ( r — p ) :
r est un contour renfermant tu [)ôles et p racines.
A cause de la convergence uniforme de la série et de ]a série dérivée terme à terme, on voit de suite que, si F est un cercle de rajon infini, l'intégrale est nulle, d'où
Comme il j a un pôle double, nous n'avons que les deux racines o, oc.
Donc
et la relation (2) donne
Remarque, — Faisons ;: = e", puis intégrons :
-=yf ■ . '—\
I ^U \u-\- •}. n-i a -\- ifiTzi J
Faisons a = o; deux infinis se détruisent :