FONCTIONS DE BESSEL
'"(->=2:i7ûV7u;
Démontrer lès relations
Equation différentielle de J,i. Racines de J„ : Dans J,/^, , faisons p =^ g — i :
TRANSCENDANTES CFASSIQUES.
Remplaçons l'indice q par p et ajoutons :
f nn\ n—\-
Faisons la différence :
C'est bien Écrivons alors
*J/î— 2+ J« = ('ï l) ~" J/i-Il
Nous avons, sans difficultés, Féqnation différentielle
Remarques. — i° La formule vaut encore pour n = o, car les précédentes valent en posant J i = — J< . 2° L'équation (i) s'écrit aussi bien
Démontrer la relation
Nous avons
j;,(aa7)= -J„(aa7) — aJ,i4-i(a^),
(l'accent désignant la dérivée en ^, non en a^).
Ecrivons, d'ailleurs, Téqualion (2) sous ces formes :
u = s/xin{^3'), / = «- T^T"'
"4^2 On a de suite
[vu'—iw']l=f {g—f)uvdx, qui donne la relation cherchée.
Démontre?^ que V équation J„(:r) = o rCa que des racines réelles et que J,^ et Jn+i n'ont pas de racine commune. — Si in admettait la racine cl= a-h bi, il admettrait la racine ,3 = a — bi.
Posons J„(a^) = A + Bf, J,i(j^^) == A — Bï. Le théorème qui précède donne
/ x(X^-hB^)dx = 0,
ce qui n'est pas possible.
La deuxième partie se démontre de même; on aurait
/ a:[ini°^^)]- dx = o.
L^ équation J„(^) = o a une infinité de racines dont V intervalle tend vers tc.
Bappelons un théorème de Sturm (*).
On a
y" -^y^{^) = ^1 z" -{- z^{x)=io^ (]^{x)%^{x).
(•) Journ. de Liouville, t. I. Voir les belles applications de M. E. Picard, Traité, t. III.
Soient Xt^, x^ deux racines consécutives d'une intégrale y. Une intégrale z quelconque a au moins une racine entre x^ et x^.
Ceci résulte aussitôt de
[zy—y^']x{= yz['h{x) — o{x)]dx.
Soit, de plus,
o(ip)>a pour a? > o (a>o).
Faisons à ^ a, d'où, Ci et Go étant arbitraires,
z = Cl cos^ax -\- C2S\n\/ax,
l'intégrale ^ = o ayant une infinité de racines positives; il en est de même pour y.
Eu égard à l'équation (2), la première proposition est prouvée.
Pour ^ >► L, on a
l + 'iri>H >I — £.
£ et 71 tendent vers zéro avec y-* Ecrivons les équations
y-f-^(H-£) = o, z"-h z(i-hri) — o. La première admet la solution
j^ = sin/i — z{x — a) qui a les racines
/j — z(x — a) = kTz.
Pour la deuxième, la solution
a les zéros
z = sin y\-\-r^ix — a)
Donc la fonction ?^ = y/^ J„(.r), qui satisfait à (2), a
une racine entre « et a H , Soit b cette racine,
a étant déjà une racine de u.
D'au Ire part, a -\ — " sera entre a el b, d'où
Um(b — a) = 7:
lorsque x devient infini.
{Cours de M. Picard, en 1900.)